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Lilicot
10 abonnés
271 critiques
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3,5
Publiée le 29 juillet 2024
Film insolite mettant en scène deux personnages énigmatiques dont la rencontre improbable met en lumière les méandres de l'âme humaine qui recèle des élans généreux mais aussi des parts d'ombre. Ebba, jeune fille solitaire et de milieu modeste s'ennuie manifestement dans sa vie...Par chance, elle rencontre un jeune homme blessé et amnésique ce qui lui fournit l'opportunité de lui raconter une belle histoire à laquelle personne ne croit et, comme toujours, de mensonges en tromperies, la vraie vie revient en boumerang. Malgré quelques longueurs, on se laisse porter par cette fable onirique.
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3,0
Publiée le 24 mars 2026
À force d'imaginer des choses comme des interactions avec des jeunes de son âge, la solitaire Ebba décide de passer à l'action de la manière la plus étrange qui soit en faisant croire à un homme victime d'amnésie qu'elle est sa petite amie. Une relation basée sur le mensonge et sur l'absence de souvenirs avec les deux qui risquent quelque chose, car comment peut-on faire confiance à quelqu'un qui ment et à quelqu'un qu'on ne connaît pas ? Les deux ont quelque chose à perdre dans ce film qui oscille entre le drame et le thriller. Alors que la frontière entre les genres s'estompe et que l'ambiguïté et l'immoralité gagnent en importance, l'histoire devient vraiment intrigante, mais ça suscite également des attentes qui ne sont pas comblées. Au bout d'un moment, on dirait que Johanna Pyykkö a manqué d'idées et on ne peut pas tout mettre sur le compte de la fin ouverte, car c'est trop facile. Elle joue trop la carte de la sécurité, ce qui est dommage quand on fait un film sur un sujet aussi délicat. Au final, c'est quand même pas mal, mais également frustrant.
Faux polar, ce récit d'une (double ?) manipulation séduit par son atmosphère de mystère mais le récit s'essouffle assez vite. On reste nettement sur sa faim.
Premier long métrage de la réalisatrice finno-suédoise Johanna Pyykkö, « Mon parfait inconnu » se passe en Norvège, à Oslo… Ebba travaille le soir, dans le quartier du port, comme agent d’entretien dans des bureaux de standing et chez des particuliers d’un quartier résidentiel d’Oslo. Elle se retrouve chargée de garder pendant l’été, à la demande des propriétaires, la belle villa où elle est logée en sous-sol…Elle investit bientôt la maison, conduit la voiture de propriétaire, sirote leur whisky, essaye de s’incruster chez des voisins fêtards… Un soir en rentrant de son travail, elle tombe sur les docks, sur un inconnu titubant qui se réveille amnésique… la voici qui profite de l’amnésie de celui-ci pour leur concocter une mascarade de vie de couple, basée tout entière sur le mensonge. Elle lui affirme alors qu’elle est sa petite amie, le recueille dans la maison qu’elle dit appartenir à sa famille…Une toute jeune fille d’extraction modeste, probablement en rupture de scolarité, qui à force de mensonges, se forge une vie de rêve, et même un homme de rêve, le temps d’un bel été…Tel est le sujet, original et troublant de ce premier long métrage…le parfait inconnu se révèle être bulgare, peut-être au passé trouble, lui-même en quête de soi, et contre-enquête sur cette compagne providentielle. Seulement, le petit jeu malsain ne prend pas : l'atmosphère anxiogène instaurée dès les premiers instants du film, par une bande-son aussi épaisse qu’appuyée, et le recours à des visions dissonantes et fantasmatiques, pour installer un malaise plutôt que le mettre en scène retombe rapidement à plat, la tension est fugace, et aucun regard critique n'est finalement posé sur les actes d'Ebba. Par le format carré de l'image, sensé enfermer l'héroïne dans ses mensonges et des effets de montage brouillant la réalité, « Mon parfait inconnu » utilise des moyens purement cinématographiques pour explorer une relation amoureuse basée sur la manipulation et le mensonge. Intrigant et frustrant... Mais hélas, le récit s'essouffle et ne tient pas toutes ses promesses. Cela reste un thriller psychologique assez tordu !! La jeune Camilla Gode Krohn, sous ses traits blonds et juvéniles, cache en effet un monstre de manipulation prête à tous les sales coups pour préserver son rêve conjugal de midinette…Elle impressionne face au convaincant Radoslav Vladimirov…d’autant que c’est son premier film… mais le dénouement m'a laissé perplexe…
Entre rêve et réalité, la frontière est mince pour Ebba, jeune femme tout juste sortie de l'adolescence et rêvant du prince charmant en faisant le ménage. Quand elle tombe sur un homme beau et surtout amnésique, l'occasion est trop belle d'inventer un passé commun et une relation amoureuse entre les deux. Cela va la pousser dans une escalade de mensonges. Ce film à mi-chemin entre romance et thriller dénote par son originalité. Il comporte malheureusement des questions sans réponses et quelques moments malaisants. Cependant, pour un premier long-métrage, il s'en dégage une atmosphère troublante reposant en grande partie sur la jeune Camilla Godo Krohn, révélation du film.
Premier Long-Métrage de Johanna Pyykkö intéressant mais qui se révèle assez difficile à comprendre car il navigue sans cesse entre le réel et le côté psychotique de l'héroïne , Ebba porté par la jeune actrice Camilla Godø Krohn et sa présence magnétique ce qui fait qu'il faut être attentif pour savoir si on est dans le fantasme d'Ebba où la réalité ! La fin reste intrigante et ouverte à l'interprétation personnelle !
C’est l’histoire d’un pâle sosie de Djokovic qui rencontre une encore plus pâle adolescente norvégienne passablement introvertie et malheureuse….On s’ennuie tellement ferme, que c’en est presque comique.
Ebba est une jeune femme seule qui garde la maison d’un couple parti en vacances. U soir, elle découvre un homme blessé et découvre qu’il ne se souvient de rien. Elle décide d’en profiter pour lui faire croire qu’ils vivent ensemble une belle histoire d’amour. C’est un thriller troublant, mais au scénario un peu léger. La musique est en revanche très réussie…
Un film où les spectateurs ne voient pas, ne ressentent pas à l'identique. De simples gestes de mimétisme amoureux à la création d'un homme aux traits de caractère incohérent, dont chaque ressort vise à créer une fascination supplémentaire, évoque une quête adolescente d'un homme rêvé, plutôt que l'acceptation d'un autre individu tel qu'il est. Impeccablement interprété, riche de mises en abysses qui portent à s'interroger sur le sens du récit, cette oeuvre est intéressante.
Film splendide, fait de moments dont on se demande ce qui va en sortir, de scènes violentes , équivoques, excellente analyse de deux blocs qui jouent à se mentir, jusqu'à la fin , triste.
« It’s me, Ebba, I’m your girlfriend » Mon parfait inconnu, de la Suédoise Johanna Pyykkö, reprend la thématique du couple dans lequel, victime d’un traumatisme, un des deux protagonistes a perdu la mémoire. Sauf qu’ici le couple est un fake inventé par Ebba, jeune fille solitaire et perdue de dix-huit ans. Gardienne un été d’une belle demeure au bord du fjord dans un quartier huppé d’Oslo, elle se crée un monde de transfuge de classe et de femme en couple. On y croit, voire on se laisse séduire par le jeu de chat souris des deux amants…jusqu’à un certain point. #monparfaitinconnu #johannapyykko Plus de critiques sur www.ericdugelay.com
Formellement, le film est très agréable à regarder. Ce qui pêche, c'est sa longueur pour ne pas raconter grand chose. Un rêve, un fantasme ? Normalement, on sait tout dès le départ. Après, on peut vouloir se mettre à la place de la jeune héroïne, ou avoir envie de la secouer et de prendre sa vie en main. Arty et creux.