The Son
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314 critiques spectateurs

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tupper
tupper

190 abonnés 1 568 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 13 mars 2023
Une première heure extrêmement ennuyeuse laisse place à un espoir déçu en 2ème partie. Pas émouvant malgré les artifices larmoyant déployés. Pas surprenant malgré des tentatives de rebondissement finalement très prévisibles. On se retrouve avec un catalogue de clichés de ce qu’il ne faut pas faire face à un adolescent en difficulté psychologique. Hugh Jackman et Laura Dern sont apathiques, récitant sans conviction une leçon aussi évidente que la pluie qui mouille.
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 mars 2023
Dans la pièce de théâtre l'ado était en dépression, et surtout n'avait pas la capacité d'expliquer et/ou de communiquer sur son mal être. Et pourtant, étonnamment et de façon incompréhensible le film prend l'exact contre-pied. En effet, le film est très bavard, et surtout l'ado devient plutôt volubile et a même la capacité pertinente et mature de communiquer et d'expliquer le pourquoi du comment. Ainsi les silences logiques et attendus laissent place à des palabres très explicatifs qui accumulent tous les poncifs du genre, reprenant le cahier des charges du bon psychiatre en herbe (ou de comptoir !). Le cinéaste se repose sur le pire du genre, à savoir des flash-backs convenus pour symboliser un bonheur perdu, forcément ensoleillé, tendresse et rire en prime. Les acteurs sont très bons, on apprécie aussi que les parents ne soient ni hystériques ni en guerre ouverte, idem la nouvelle femme n'est pas la belle-mère exécrable habituelle. Au final le film est aussi un peu long, la dimension bavarde accentuant sans doute l'effet, jusqu'à ce dernier quart d'heure qui prend au tripes et sauve le film in extremis.
Site : Selenie.fr
eldarkstone

305 abonnés 2 407 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 février 2023
Les Acteurs sont incroyables et bouleversants, mais ne sauvent pas le film d'une longueur et lenteur assez difficiles ...
Claudine G
Claudine G

229 abonnés 518 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 mars 2023
Très bien interprété mais cela n'empêche pas les longueurs de s'immiscer dans ce film. Apparemment le jeune ado a été très perturbé par la séparation de ses parents, il déprime et devant ce phénomène l'impuissance de sa famille se révèle. Pas de quoi se relever la nuit...
Franck T.
Franck T.

98 abonnés 20 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 mars 2023
"The Son" est pour moi un nouveau chef-d'œuvre cinématographique réalisé par Florian Zeller. Après "The Father" ce film est un exemple de pureté artistique et de maîtrise technique. Il s'agit d'un drame émotionnellement intense qui explore les thèmes de la famille, de la perte et de l'amour inconditionnel.
Le réalisateur Florian Zeller a réussi à créer une atmosphère saisissante et immersive qui permet de vivre pleinement les émotions des personnages. Les plans rapprochés sur les visages des acteurs, la bande sonore captivante de Hans Zimmer et la mise en scène impeccable font de "The Son" un film fascinant et bouleversant.
Mais ce qui fait la force de ce film, c'est l'histoire elle-même. "The Son" est une exploration bouleversante d'un fils de 17 ans qui semble en pleine dérive. Je n'ai pas pu m'empêcher de me sentir profondément ému par l'histoire de Zeller.
Je regrette que les spectateurs ne soient pas au rendez-vous. Je le redis, mais "The Son" est un chef-d'œuvre cinématographique qui mérite d'être vu par tous les amoureux du cinéma. Les performances des acteurs, la mise en scène et l'histoire émouvante font de ce film un incontournable de l'année.
Il n'est peut-être pas trop tard pour trouver une séance dans une salle de ciné, alors n'hésitez plus.
Fenêtre sur salle
Fenêtre sur salle

129 abonnés 411 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 juillet 2023
The Father était dans mon top 10 en 2021.
The Son est déjà bon dernier des 20 films que j'ai vus au cinéma depuis le début de l'année.

Comment Florian Zeller peut-il proposer un film où tout paraît à ce point démodé ? Des décors (grands appartements bourgeois New Yorkais, bureaux aux larges baies vitrées en haut des gratte-ciels vus et revus...) à la musique (caricaturale a souhait et toujours placée exactement là où le réalisateur veut que le spectateur ressente une émotion), en passant par la photographie papier glacé, convoquant davantage les codes de la publicité que du cinéma, et les ficelles scénaristiques surannées, tout renvoie à un cinéma très daté, aux films que nous pouvions voir dans les années 90/2000.

Le film n'atteint jamais le lyrisme qu'il recherche. Tout est mis en œuvre pour nous arracher des larmes mais rien ne fonctionne :
- Les flashbacks sur fond de violons recherchant à tout prix à nous émouvoir tombent complètement à plat.
- Le jeune acteur principal est monoexpressif, ce qui est d'autant plus regrettable que sa seule expression, censée représenté sa souffrance, consiste en une espèce de rictus particulièrement raté, et vient couper toute émotion.
- Grand fan de Laura Dern, je n'ai malheureusement pas été touché par sa performance non plus. Je ne m'étalerai pas davantage sur la scène avec Anthony Hopkins, digne d'un épisode de Dallas... Le seul personnage qui me semble sortir du lot est celui de la belle-mère, très bien interprétée par Vanessa Kirby.
- L'événement de la fin du film est prévisible à des kilomètres. La scène est tellement mal écrite, mal dirigée et mal jouée que l'on pourrait croire un instant à une parodie ou à de l'improvisation et l'effet choc recherché ne fonctionne par conséquent pas du tout.

En résumé, Florian Zeller, en voulant se frotter au cinéma américain, ne parvient pas à s'en aproprier les codes et passe complètement à côté.

Balle au centre. Plus qu'à espérer que The Mother vienne relever le niveau.

Ma page ciné insta : fenetre_sur_salle
Cécile d
Cécile d

15 abonnés 20 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 mars 2023
Film très émouvant avec des acteurs excellents. J’avais aimé « The Father ». J’ai adoré « The Son ».
Un metteur en scène talentueux à suivre.
traversay1

4 481 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 février 2023
Après la sénescence dans The Father, place à l'adolescence dans The Son, une autre forme de maladie, quand elle semble synonyme de l'âge des impossibles. Florian Zeller poursuit donc l'adaptation de son œuvre théâtrale, toujours en anglais et avec un casting rutilant. Ce deuxième film prend moins de risques que son prédécesseur, avec le souci du réalisme, spoiler: nonobstant une avant-dernière scène en forme de fausse piste, inutile et foncièrement gênante, de par ses implications mélodramatiques
. Malgré son titre, The Son est bien moins centré sur le jeune garçon et sa dépression que sur ses parents, impuissants, et plus particulièrement sur le père, symbole un peu trop parfait et clinquant de la réussite professionnelle. A vrai dire, de ce fils malheureux, nous ne saurons presque rien, et surtout pas de ses longues heures solitaires. Il n'est vu qu'à travers les interactions avec sa famille, ce qui est trop peu pour essayer de le comprendre, voire de s'identifier ou compatir à son mal-être existentiel. S'ajoutent à cela des flashbacks ensoleillés assez incongrus, qui témoignent d'un certain déficit d'inspiration. The Son repose essentiellement sur l'excellence de ses acteurs adultes, Hugh Jackman, en tête, dont les scènes avec Laura Dern, parfaite, sont de loin les plus convaincantes. Vanessa Kirby et Anthony Hopkins, avec une présence moindre, s'en tirent avec les honneurs, bien davantage que Zen McGrath, au jeu minimaliste et réfrigérant.
Michael B.
Michael B.

1 abonné 15 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 mars 2023
Vu aujourd'hui, décevant,les actrices sont top mais les rôles de Jackman et du jeune pas transcendant !!!!un film qui parle de la dépression,j ai ressenti aucune émotion !!!!!The father était bien mieux.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 février 2023
La pièce ici adaptée traite de l’incapacité d’un adolescent à communiquer avec son entourage et à lui partager son mal-être, ses préoccupations, ses désirs et ses peines ; elle se construit en miroir d’une autre crise, parentale cette fois, qui paraît délaisser l’enfant au profit d’arrangements sentimentaux que ce dernier, parce qu’il n’y participe pas, subit tel un couteau dans le cœur. En cela, Le Fils prolonge l’étude d’une crise de la parole, dont l’espace légitime est le théâtre, et d’une faillite des mots à viser juste, deux enjeux essentiels à la tragédie et au drame. Le découpage en courtes scènes organisées de manière chronologique permettait d’écarter les artifices pour simplement suivre les louvoiements d’individus distincts qui ne savaient plus comment recouvrer une unité ; la montée en puissance de chacune fragilisait un peu plus une cellule qui jamais n’implosait, du fait de la disparition, à terme, de l’un de ses membres. Le mouvement est alors assuré par les entrées et sorties d’acteurs qui essaient de se lier par des câlins, des danses ou des discussions anodines qui évoluent toujours en choc.
Rien de tout cela ne gouverne le second long métrage de Florian Zeller, qui détruit la singularité de son œuvre théâtrale en lui octroyant une forme quelconque digne d’un mauvais téléfilm, une musique sirupeuse signée Hans Zimmer, une interprétation artificielle que dessert une mise en scène en sauts de puces incessants entre les différents partis. Il manque un prisme cinématographique par lequel rendre filmique une production théâtrale, comme l’était le huis clos habile de The Father. The Son met en images la pièce comme un industriel met en boîtes des sardines. Le pire étant les incessants flashbacks baignés de soleil, sommet du ringard, cliché parmi les clichés, qui l’enferme dans une esthétique publicitaire. Nous sommes loin, très loin du geste de Xavier Dolan dans Mommy (2014), œuvre matricielle en ce qu’elle offrait déjà et analepses et prolepses fictives – pensons à cette séquence de rêve maternel sur fond de Ludovico Einaudi au cours de laquelle Diane projetait son enfant dans une vie idéale avant de revenir à la dure réalité.
Voilà donc un long métrage racoleur et incapable de traiter son sujet, aussi douloureux et important soit-il, par le cinéma. Il faut savoir laisser au théâtre ce qui ne revient qu’au théâtre.
ben S.
ben S.

6 abonnés 12 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 mars 2023
Un film grandiose, les acteurs sont d'une justesse incroyable à commencer par Hugh Jackman qui a pris ce rôle très à cœur et ça se voit. Difficile d'en dire plus sans en dire trop, c'est un film qui se ressent plus qu'il ne s'explique. Vous allez ressentir l'amour, l'inquiétude, la sidération, l’impuissance puis l'espoir alors n'attendez plus, courez voir ce film qui ne vous laissera pas indemne.
mat niro

462 abonnés 2 157 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 mars 2023
Que faire en tant que parents face à la dépression de son enfant? Florian Zeller, après s'être attaqué au père (le superbe "The Father"), se penche ici sur un ado de 17 ans, mal dans sa peau au point de se scarifier et de ne plus aller en cours. Le résultat de ce second film est beaucoup moins concluant malgré la qualité d'interprétation des acteurs. Hugh Jackman est très à l'aise dans son rôle de brillant avocat, délaissant sa carrière pour venir en aide à son fils. Pour dire vrai, j'ai eu l'impression que le cinéaste s'attardait trop sur la place de la belle-mère et surtout ressassait trop la thématique du divorce pour expliquer ce mal-être jusqu'à saturation. spoiler: Et pourtant, cela vaut le coup de rester jusqu'au bout même si on sent une fin dramatique arriver.
Laurent A.
Laurent A.

59 abonnés 469 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 mars 2023
Dans la veine d'un "Kramer contre Kramer" mais dont l'action se situerait quarante années plus tard, où l'on assisterait aux ravages du divorce des parents sur un ado. fragile et nostalgique du bien-être et de 'l'insouciance de son enfance ; on n'a pas de peine à croire à cette histoire qui est tellement réaliste que son thème en est banal, à ceci près que la tension dramatique monte crescendo jusqu'au final qui présente à la fois une fin fictive et une fin réelle qui prend à revers le spectateur, en cela le film est vraiment original, un peu comme une mise en garde pour des parents qui n'ont pas su prendre la bonne décision, croyant que l'amour filial peut tout soigner et tout réparer alors qu'il est impuissant dans certains cas - fort heureusement assez rares - relevant d'abord d'une bonne prise en charge médicale et psychiatrique. Ces points de vue (celui des parents, celui de l'enfant, celui du corps médical qui apporte une expertise éclairante), sont très bien montrés dans le film, jusqu'à sa fin. Des cas comme ceux présentés dans le film ne sont pas monnaie courante si on les compare aux taux de divorces et de parents séparés que comptent les générations d'adolescents qui se sont succédées depuis les années 60 (d'où la référence cinématographique au début de ce texte), cependant, le film a le mérite de montrer aussi que lorsque l'on est parent c'est pour la vie, et qu'avant d'être un homme / une femme on est avant tout un père / une mère pour le bien de ses enfants, avec des responsabilités et des choix à faire, des choix qui demandent aussi parfois un éclairage extérieur et avisé qu'il faut savoir accepter parfois dans la douleur... J'ajoute que ce thème n'est pas nouveau, on apprend que le film est l'adaptation d'une pièce de théâtre mais ce thème avait déjà été traité il y a au moins une quarante années de cela dans la mythique émission "Les dossiers de l'écran" d'Armand Jammot, avec à peu près le mêmes conclusions, tout cela pour dire que le moment de cinéma offert ici n'est pas exceptionnel, même s'il est bon à rappeler. Le sujet du film se rapportant davantage, encore une fois, à un enfant particulièrement sensible et fragile, qui peine aussi à être attachant à l'écran dans ce rôle de victime que l'on a du mal à comprendre si l'on n'y a pas été directement confronté dans la réalité. Les acteurs et actrices sont parfaitement crédibles, Hugh Jackman, sensationnel comme d'hab., porte le sujet et le film pour le plaisir d'un moment de cinéma à voir pour être sensibilisé au sujet qui est le reflet d'une dure réalité à laquelle chacun(e) peut un jour être confronté dans son rôle de parent.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 28 février 2023
VUE EN AVANT-PREMIERE : Le dramaturge français Florien Zeller poursuit sa transposition cinématographique de sa trilogie théâtrale consacrer à la famille avec ce second long-métrage. Après avoir évoquer les affres de la maladie d’alzheimer avec l’excellent «The Feather» et volé un Oscar de la meilleure adaptation, c’était peu dire que le français était attendu au tournant. Néanmoins, l’écran éteint, un goût amer vous reste dans la bouche car disons le franchement après le tourbillon de force que fus «The Feather», «The Son» (Le Fils) est une énorme déception. L’histoire est inspidie, vue milles fois au cinéma, mais si ce n’était que ça. Florien Zeller semble avoir perdu la passion de la caméra et de ses personnages et transpose bêtement sa pièce sans l’animé. Tout n’est pas à jeter mais globalement on préfèrera à «The Son» d’autres films sur la filiation paternel bien mieux développer et moins caricaturaux à commencer par le génial «My Beautiful Boy» avec Chalamet et Steve Carrel sur la même thématique. Zen McGrath est une coquille vide sans talent. Laura Dern (juste épatante dans BLL et Marriage Story) fait du surplace. Ne reste alors que Hugh Jackman qui offre une composition marquante et étonnante qui aurait mériter toute sa place dans la sélection de l’Oscar du meilleur acteur. Décidément, ce mec est l’un des meilleurs acteurs américain des dernières années, et la britannique Vanessa Kirby. Plus en retrait par apport aux inoubliables «Pieces of a Woman» et «Italian Studies», elle offre une performance juste et sobre qui constraste parfaitement avec celle de Jackman. Leurs alchimie à l’écran est d’ailleurs merveilleuse. En dehors de Kirby et Jackman et peut-être leurs petite scène de danse, il n’y a pas grand-chose à tirer de ce petit film, qu’on finira par oublier. Dommage j’attendais vraiment avec hate le retour de Zeller. Tant mieux pour ceux qui aime.
Paul B
Paul B

89 abonnés 1 506 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 mars 2023
Dans la plupart des drames - qui ne sont pas des comédies dramatiques - il y a juste assez de légèreté, pour ne pas dire d'humour, pour rendre l'œuvre un peu plus "grand public".

Ici ce n'est pas le cas : Le scénario est sérieux, grave même, et rien n'est fait pour alléger le récit.

Non : Ici on ne peut pas parler d'œuvre plaisante mais il faut dire qu'elle est réussie.

Et au cinéma quand on propose un film toute la palette émotionnelle peut être transmise au spectateur et ici c'est un sans faute.

À voir mais pas pour quelqu'un qui déprime.
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