The Son
Note moyenne
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314 critiques spectateurs

5
45 critiques
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113 critiques
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90 critiques
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44 critiques
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anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 4 mars 2023
Florian Zeller signe un film authentiquement
dramatique. Une plongée dans l'enfer de la dépression portée par un jeu d'acteurs au sommet, d'une justesse incroyable.
La tension nous prend du début à la fin pour finir dans une acmé cinglante.
Bouleversant. Terrifiant.
Critiques d un passionné
Critiques d un passionné

138 abonnés 263 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 mars 2023
Après son THE FATHER, dont je ne me suis jamais réellement remis, Florian Zeller nous livre donc un deuxième volet qui n'est pas pour autant une suite.
Le rapport entre les deux films : les liens familiaux qui se verront bouleverser par une terrible maladie.
Si le premier film parlait d'Alzeimer, ici, il sera question de la dépression d'un adolescent, de l'impact qu'elle a sur le malade, mais aussi sur son entourage, impuissant face aux événements.

Si sur la forme, le film est beaucoup plus académique et impressionne moins que THE FATHER par sa mise en scène ou son originalité, sur le fond, il est aussi puissant, en réussissant à être profondément juste sur un sujet souvent tabou.

Laura Dern, comme à son habitude, est parfaite, mais c'est surtout Hugh Jackman qui livre une prestation mémorable. Ici, à contre emploi, il incarne, avec une sensibilité qu'on ne lui connaissait pas, ce père tiraillé entre sa détresse, sa colère et sa culpabilité.

Zeller livre un drame psychologique, certes assez classique (peut-être trop), mais qui se montre bouleversant sans jamais tomber dans le patho. Un film dont les images ne marqueront pas, mais d'une puissance et d'une sobriété qui laisse sans voix au moment du générique de fin...

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Jylg
Jylg

55 abonnés 492 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 mars 2023
Très beau film. Le thème de l'adolescence difficile super bien couvert.Hugues Jack Mann magnifique et le gamin acteur très très juste. À voir absolument
JC A
JC A

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 mars 2023
remarquablement joué et filmé, beaucoup d’émotions.
à voir
hugh jackmam sobre et convaincant.
Le jeune acteur est très bien.
Jean-luc Ziegler
Jean-luc Ziegler

4 abonnés 9 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 4 mars 2023
Quand je suis allé voir the Father j'étais bizarrement inquiet de voir ce film , car j'avais aimé la pièce, et finalement j'ai apprécié la version ciné pleine de charme avec une qualité d'écriture et une dramaturgie qui m'a convaincue. J'étais en empathie avec les personnages et vraiment ému. Dans the Son , j'y suis allé sans avoir vu la pièce et là patatras, rien ne fonctionne - gros mélo lourdingue avec des des dialogues surlignés au Stabilo. La musique est insistante alors qu'on aurait besoin de silences. Les flash-back ressemblent à des pubs pour Agences de voyage. Avec le même sujet on a vu mieux. Je pense au film de Redford "Des gens pas comme les autres". Vraiment déçu - Peut-être Florian Zeller devrait écrire un scénario original pour prouver ses qualités de réalisateur.
Cinévore24

446 abonnés 940 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 mars 2023
"L'amour ne suffira pas."

Après le père, Florian Zeller se focalise cette fois-ci sur le fils, en adaptant une autre de ses pièces.

Dépeignant la dépression adolescente et l'impossibilité de communiquer entre parents et enfant, l'auteur-réalisateur nous dresse une nouvelle fois le portrait d'une famille qui se désagrège inexorablement et tente d'y remédier en cherchant à en comprendre les raisons, les origines.

Histoire de mal-être, de pression et de transmission, «The Son» nous déroule un combat déjà perdu d'avance, entre des parents impuissants et désemparés et un adolescent effacé et blessé qui ne voit qu'une issue à ses souffrances.

Certes, on peut y ressentir par moments le côté "adaptation théâtrale", là où son précédent «The Father» arrivait à transcender son matériau d'origine avec sa mise en scène inventive (illustrant la perte de repères du protagoniste interprété alors par Anthony Hopkins), et le film ne peut parfois pas s'empêcher d'appuyer un peu trop sur la corde sensible.

Mais «The Son» n'en reste pas moins un "huis clos" familial maîtrisé, dont la principale force est son casting d'une grande justesse, en tête duquel trône Hugh Jackman dans le rôle d'une figure paternelle qui veut être un meilleur père que son propre père, mais en répète les erreurs (le mal-être constant de son fils ne vient pas de nulle part).

Même si il n'est pas aussi impactant que «The Father» (la faute à une décision absurde et à un dénouement attendu), le film n'en demeure pas moins un drame qui ne nous laisse pas indifférent, nous interrogeant aussi sur le rôle que nous pourrions avoir à jouer si nous nous retrouvions dans ce genre de situation, face à un proche souffrant de cette maladie et sentant qu'il n'est pas fait pour cette vie. Être là, à l'écoute, et prendre parfois une décision difficile pour le protéger de lui-même.
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 mars 2023
Dépression, ce sentiment d'être seul au monde, nous le confrontons tôt ou tard, qu'elle vienne de l'intérieur ou de l'extérieur. Florian Zeller opte pour le second choix, en adaptant de nouveau sa pièce homonyme, qui sonne comme une évidence. The Father venait piéger le spectateur dans la subjectivité et la démence labyrinthique d'un homme en fin de vie, où sa fille et l'infirmière à domicile gravitaient autour de lui. Ici, il est question de nous enfermer dans les conflits moraux qui opposent un père à son fils, en plein dans les tourments de l'adolescence.

Tout commence par un élan de tendresse, une mère qui chante et veille au berceau d'un nouveau-né. Le père, également heureux, verra l'harmonie de son foyer bouleversée par une sonnette qui n'annonce rien de bon pour la suite. Kate (Laura Dern) interpelle son ex-mari Peter (Hugh Jackman), qui a refait sa vie avec une autre (Vanessa Kirby). Son passé le rattrape jusqu'à sa nouvelle zone de confort et la scène n'a nul besoin de justifier l'aura démoniaque de Nicholas (Zen McGrath), pourtant absent physiquement. L'inquiétude se lit dans le regard des protagonistes, essoufflés et désarçonnés par l'attitude de l'adolescent, vraisemblablement mal dans sa peau. Le reste du récit se structure de la même manière, où la caméra de Zeller tourne en permanence autour de ses sujets, afin qu'on en scrute les contours, les gestes inhabituelles, mais en restant bien en surface des émotions. Il s'agira essentiellement d'interroger la part d'ombre qui angoisse Nicholas et ses excès de fuite et de rage envers lui-même. Le divorce de ses parents est souvent remis sur le tapis comme l'origine de tout ce traumatisme, mais ce mal-être qui le consume semble bien plus profond et complexe qu'on ne l'imagine.

Ce dernier ne laisse rien transparaître, si ce n'est sa détresse et une douleur que l'on s'efforcera de rationaliser, à l'image du père, qui sombre peu à peu à peu dans la culpabilité. L'instabilité de Nicholas l'influence énormément les choix bienveillants de Peter, très impliqué dans ses responsabilités à domicile, jusqu'à déserter les rebonds professionnels qu'on lui propose. Il rejoint finalement son fils dans une solitude qui le gagne et qu'il s'emploie à justifier à travers le fait d'être également l'enfant de son père (Anthony Hopkins), autrefois absent. Lui emprunter le même ton et les mêmes mots démontre ce schéma de transmission qui se heurte à ses propres principes. Nicholas veut se rapprocher de son père, mais les circonstances et les décisions prises font qu'ils s'éloignent de plus en plus. Le cinéaste français donne ainsi tout un tas de raisons pour lesquelles un coup de feu peut survenir à n'importe quel moment. La nouvelle conquête du père, la pression des études, la première rupture sentimentale, la crise existentielle de l'ado, etc. La liste est sans fin et semble vouloir tutoyer une réalité globale. Les petites disputes peuvent également générer d'autres blessures intérieures qui ne cicatrisent pas si bien qu'on le pense.

Le nouveau-né, Théo, ne fait pas encore ses nuits et ceux qui l’entourent n'entendent pas ses cris comme un signal d'alarme. Lorsque Nicholas regarde des cartoons pour l'impact des chutes et non pas pour les leitmotivs burlesques qui s'en dégagent, l'analogie est bienvenue, mais la plupart du temps, la démarche est beaucoup trop didactique pour qu'on la partage. La mise en scène s'essouffle ainsi au fur et à mesure que les tensions s'accentuent. On pourra toujours se raccrocher à l'inspiration musicale, où Ludovico Einaudi laisse place à la partition d'Hans Zimmer, discrète dans les moments d'égarement et incisive lorsque la charge émotionnelle déborde. Toute cette agitation a de quoi bouleverser son auteur, ancrant son œuvre aux vécus de sa compagne. Chercher des indices, voir les choses venir, ce sont ces réactions que Zeller cherche à explorer à travers son film, porté par de formidables comédiens. Mais il arrive parfois que « l'amour ne suffise pas », que vouloir redonner goût à vie d'un enfant dépressif peut être contradictoire avec sa volonté, quand bien même un parent peut lui servir de bouée de sauvetage.

L'ultime choix cornélien cristallise ainsi toute la tragédie d'une relation marquée par une communication défaillante ou par un rapprochement que l'on effleure à peine. The Son nous le fait comprendre, mais ne nous le fait pas constamment ressentir dans son empressement, dans ses hurlements de rage ou dans une danse de réconciliation. Florian Zeller tend ainsi la main aux victimes de ces situations délicates, avec une sincérité qui n'est malheureusement pas égale à l'expérience proposée.
Flower 0478
Flower 0478

106 abonnés 440 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 mars 2023
j'ai adoré cette histoire qui m'a bouleversé Hugh Jackman exceptionnelle dans son rôle et Laura Dern aussi je vous conseille d'aller voir ce film.
Philippe G.
Philippe G.

10 abonnés 171 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 mars 2023
L'avantage d'aller voir un film sans connaître le sujet ... essayez si vous pouvez ... la tension reste mystérieuse pendant les 3/4 du film. Le dernier quart se dégonfle et devient presque un melo sépia à grosses ficelles superflues.Cela m'a fait penser à la fin de la traversée de Paris, quand le réalisateur avait dû rajouter la scène de la gare à la demande du producteur pour faire redescendre la tension : alors Martin toujours les valises ! Ici il en rajoute au moins trois après le départ du camion ( je ne spoile pas )
Delphine M.
Delphine M.

8 abonnés 109 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 mars 2023
Sobre, bouleversant, tellement juste... Que ce film est beau... et dur... La maladie est tellement bien abordée : elle est là, pas d'explication, juste des dégâts, immenses. Et c'est ce qui la rend si incompréhensible pour ces parents magnifiquement interprétés par Laura Dern et Hugh Jackman, splendides tous les deux. Encore une fois Florian Zeller m'a prise aux tripes... Courez-y.
Je me réveille et j'ai encore envie d'écrire sur ce film extrêmement intelligent... oui il est parfois un peu lent mais c'est ce qui nous met dans cette position inconfortable d'impuissance face à la dépression de ce jeune... On est complètement dans la peau des parents pendant 2h, on voit le mal empirer, on voudrait des réponse... On voudrait trouver une solution... C'est vraiment très très beau.
laurence l
laurence l

169 abonnés 1 151 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 mars 2023
Quel film magistral sur un sujet difficile à traiter Hugh Jackman joue son rôle avec un talent et un jeu tantôt dur et exigeant tout en finesse. Un film qui va vous chanbouller profondément
Poeariivai Matton
Poeariivai Matton

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 4 mars 2023
Une daube sans nom!!!

Les acteurs aucun intérêt !
Film inutile !
Aucune émotion
Jeu d’acteur nul !!!!!!
Élu le film le plus nul de l’année
N’écoutez pas les autres critiques c’est des menteurs ( ou des vieux )

Je ne recommande pas du tout !!!!!!!!!!!!!!!
mat niro

462 abonnés 2 158 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 mars 2023
Que faire en tant que parents face à la dépression de son enfant? Florian Zeller, après s'être attaqué au père (le superbe "The Father"), se penche ici sur un ado de 17 ans, mal dans sa peau au point de se scarifier et de ne plus aller en cours. Le résultat de ce second film est beaucoup moins concluant malgré la qualité d'interprétation des acteurs. Hugh Jackman est très à l'aise dans son rôle de brillant avocat, délaissant sa carrière pour venir en aide à son fils. Pour dire vrai, j'ai eu l'impression que le cinéaste s'attardait trop sur la place de la belle-mère et surtout ressassait trop la thématique du divorce pour expliquer ce mal-être jusqu'à saturation. spoiler: Et pourtant, cela vaut le coup de rester jusqu'au bout même si on sent une fin dramatique arriver.
tixou0

783 abonnés 2 045 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 mars 2023
"Nicholas" (Zen McGrath - prestation très honnête), 17 ans, est au bout du rouleau, totalement désocialisé et réduit à une solitude-détresse mortifère, se scarifiant pour soulager son mal de vivre. Ses parents sauront-ils le sortir de sa dépression : "Peter" (Hugh Jackman) et "Kate" (Laura Dern) ?... La seule piste concernant la tendance suicidaire, de plus en plus prégnante chez l'ado en souffrance, est la séparation de ses parents, qu'il est incapable d'intégrer sereinement : voilà pour l'"explication" fournie au spectateur. Sans doute un peu "court", et fortement répétitif à la mise en scène... Que donne "The Son" en version d'origine, dramaturgique ("Le Fils" - pièce créée en 2018 à la Comédie des Champs-Élysées) ? La critique pro était dithyrambique, mais ne l'ayant pas vue... En tout cas, l'adaptation pour le cinéma de l'auteur (en collaboration avec le Britannique Christopher Hampton, lui aussi dramaturge à la base) laisse sur sa faim. Le seul moment de pure émotion est le "twist" final - vraiment, là aussi, trop "juste" pour faire de ce nouvel opus cinématographique de Florian Zeller (toujours US) un "mélo flamboyant", à défaut d'être un "drame" de valeur...
ben S.
ben S.

6 abonnés 12 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 mars 2023
Un film grandiose, les acteurs sont d'une justesse incroyable à commencer par Hugh Jackman qui a pris ce rôle très à cœur et ça se voit. Difficile d'en dire plus sans en dire trop, c'est un film qui se ressent plus qu'il ne s'explique. Vous allez ressentir l'amour, l'inquiétude, la sidération, l’impuissance puis l'espoir alors n'attendez plus, courez voir ce film qui ne vous laissera pas indemne.
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