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A Normal Family est le nouveau film coup-de-poing venu de Corée du Sud. Remarquablement écrit et subtilement orchestré, ce thriller nous plonge au cœur d’une famille dont l’équilibre, déjà précaire, vacille peu à peu. Lorsque les comportements des enfants deviennent inquiétants, les tensions s’intensifient, les relations vont s'assombrir faisant voler en éclats les liens familiaux jusqu’à la déchirure finale.
Pas loin d'une vrai masterclass !
Le scénario est vraiment très bien écrit et coordonnées (sauf les 5 dernières minutes qui sont trop facile mais puissante a la fois)
Dommage qu'au niveau technique, il n'est pas des plans plus osé, parce que des simples plans fixes, champ contre champ, sans aucune insert et pas trop de mouvement cest dommage sur ce point la de mouvement et d'ingéniosité technique. Mais sinon le scénario est vrmt puissant, sacré coréen !
Le scénario est vraiment très bien écrit et coordonnées (sauf les 5 dernières minutes qui sont trop facile mais puissante a la fois)
Dommage qu'au niveau technique, il n'est pas des plans plus osé, parce que des simples plans fixes, champ contre champ, sans aucune insert et pas trop de mouvement cest dommage sur ce point la de mouvement et d'ingéniosité technique. Mais sinon le scénario est vrmt puissant, sacré coréen !
Pour le lecteur pressé, en moins de 3 minutes :
Pour découvrir ma critique vidéo complète, copier/coller "cinéma sans fard + A Normal Family + Hur Jin-Ho" sur YouTube !
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Et si la Corée révélait ses fantômes, scène après scène, dans A Normal Family, réalisé par Hur Jin‑Ho, avec Sul Kyung‑gu, Jang Dong‑gun, Kim Hee‑ae et Claudia Kim ?
Des dîners aseptisés, des verres qui tintent, et voilà la fêlure : un crime familial — non pas des rues, mais des intérieurs — explose, rappelant Carnage de Polanski et un presque We Need to Talk About Kevin. Là où des convives devraient déguster, ils digèrent l’horreur.
Une soirée normale ? Le suspense viral se glisse sous la peau. Genre drame/thriller, Hur Jin‑Ho reprend Le Dîner de Koch, le transpose en Corée, remplace la banale querelle des classes par un échantillon microcosmique, très politique.
On entrevoit l’attente bouillonnante du public : un huis clos glacial, à la tension presque liturgique. Le film joue des rebondissements comme des notes discordantes, le rythme vacille, la narration fait des embolies – intrigue, suspense, originalité : chaque silence est un coup.
Original ? Oui, ou duplicable ? Certes l’adaptation est maîtrisée, mais le final, brusque, peut sembler soudain… comme un verre brisé.
Visuellement, les cadres sont nets, la lumière mordante, couleurs retenues. Mise en scène léchée, photographie clinique : ambiance hospitalière, froide, mais c’est dans ce blanc qu’éclate l’ombre. L’éclairage fait office de juge : il révèle, il dissimule.
Les acteurs jouent la contenance : Sul Kyung‑gu et Jang Dong‑gun se renvoient l’un à l’autre une rivalité contenue, un code familial qui craque. Kim Hee‑ae, dans un calme apparent, devient bombe de chair ; Claudia Kim, centre moral vacillant, devient pôle de tension toujours. Jeu d’acteurs, performance : le trio principal est une machine à faire vibrer le silence.
La bande-son minimaliste – piano, bruissements, silences – fait écho au score de Cho Sung‑woo : méticuleux et glaçant. Modes sonores subtils : le bruissement d’un vêtement, un verre que l’on pose, la respiration hésitante deviennent échos émotionnels.
C’est une expérience viscérale : émotions, réflexions, vertige moral. Le film griffe nos certitudes : où est passée la ligne éthique ? Normalité ? Illusion.
Le message ? Que normal est un masque discutable. Est‑ce une critique politique, tuant l’illusion bourgeoise, fragile, creuse, solipsiste. Ce n’est jamais posé comme idéologie, mais ressenti ; politique par le sensible, féministe en creux – notamment dans la fatigue des mères, le poids de la responsabilité.
En conclusion : A Normal Family frappe, désaxe, questionne. Note : 16/20. Public cible : cinéphiles, amateurs de drames psychologiques et de réflexion morale. Dernière gifle : un huis clos poétique, mais brutalement réel — voilà pourquoi ça fonctionne.
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Et si la Corée révélait ses fantômes, scène après scène, dans A Normal Family, réalisé par Hur Jin‑Ho, avec Sul Kyung‑gu, Jang Dong‑gun, Kim Hee‑ae et Claudia Kim ?
Des dîners aseptisés, des verres qui tintent, et voilà la fêlure : un crime familial — non pas des rues, mais des intérieurs — explose, rappelant Carnage de Polanski et un presque We Need to Talk About Kevin. Là où des convives devraient déguster, ils digèrent l’horreur.
Une soirée normale ? Le suspense viral se glisse sous la peau. Genre drame/thriller, Hur Jin‑Ho reprend Le Dîner de Koch, le transpose en Corée, remplace la banale querelle des classes par un échantillon microcosmique, très politique.
On entrevoit l’attente bouillonnante du public : un huis clos glacial, à la tension presque liturgique. Le film joue des rebondissements comme des notes discordantes, le rythme vacille, la narration fait des embolies – intrigue, suspense, originalité : chaque silence est un coup.
Original ? Oui, ou duplicable ? Certes l’adaptation est maîtrisée, mais le final, brusque, peut sembler soudain… comme un verre brisé.
Visuellement, les cadres sont nets, la lumière mordante, couleurs retenues. Mise en scène léchée, photographie clinique : ambiance hospitalière, froide, mais c’est dans ce blanc qu’éclate l’ombre. L’éclairage fait office de juge : il révèle, il dissimule.
Les acteurs jouent la contenance : Sul Kyung‑gu et Jang Dong‑gun se renvoient l’un à l’autre une rivalité contenue, un code familial qui craque. Kim Hee‑ae, dans un calme apparent, devient bombe de chair ; Claudia Kim, centre moral vacillant, devient pôle de tension toujours. Jeu d’acteurs, performance : le trio principal est une machine à faire vibrer le silence.
La bande-son minimaliste – piano, bruissements, silences – fait écho au score de Cho Sung‑woo : méticuleux et glaçant. Modes sonores subtils : le bruissement d’un vêtement, un verre que l’on pose, la respiration hésitante deviennent échos émotionnels.
C’est une expérience viscérale : émotions, réflexions, vertige moral. Le film griffe nos certitudes : où est passée la ligne éthique ? Normalité ? Illusion.
Le message ? Que normal est un masque discutable. Est‑ce une critique politique, tuant l’illusion bourgeoise, fragile, creuse, solipsiste. Ce n’est jamais posé comme idéologie, mais ressenti ; politique par le sensible, féministe en creux – notamment dans la fatigue des mères, le poids de la responsabilité.
En conclusion : A Normal Family frappe, désaxe, questionne. Note : 16/20. Public cible : cinéphiles, amateurs de drames psychologiques et de réflexion morale. Dernière gifle : un huis clos poétique, mais brutalement réel — voilà pourquoi ça fonctionne.
Il y a des films qui avancent comme des pas feutrés dans la neige : silencieux, élégants, et étrangement distants. A normal family appartient à cette catégorie. Inspiré du roman Le Dîner d’Herman Koch, le film sud-coréen de Hur Jin-ho, présenté en avant-première à Toronto en 2023, dissèque le vernis moral d’une famille brillante, respectable et, bien sûr, parfaitement fissurée. Ce n’est ni un drame explosif ni un thriller nerveux. C’est un film qui s’approche, regarde fixement, et repart — sans prendre le soin de répondre à toutes les questions qu’il pose.
spoiler: On y suit deux frères, un avocat prospère (Seol Kyung-gu) et un médecin respecté (Jang Dong-gun), mariés à deux femmes apparemment irréprochables (Soo-hyun et Kim Hee-ae), tous pris dans une spirale de malaise lorsqu’un acte de violence juvénile — impliquant leurs propres enfants — surgit à l’écran, sous forme de vidéo de surveillance. Ce n’est pas tant l’acte lui-même qui les déstabilise, mais l’écho qu’il fait résonner dans leur vie, dans leur statut, dans leur façade sociale méticuleusement bâtie.
Le film installe un climat d’ambiguïté morale avec finesse. Hur Jin-ho déploie son intrigue avec lenteur, presque à contresens des attentes modernes. Il ne cherche jamais la facilité : pas de grandes confrontations, pas de révélations fracassantes, mais une série de micro-déplacements intérieurs, des gestes étouffés, des décisions murmurées. La caméra observe tout avec distance, comme si elle refusait de juger. Ce refus de trancher est à la fois la grande force et la faiblesse frustrante du film.
On est saisi par la mise en scène, précise sans être ostentatoire, et par l’usage d’un cadre très maîtrisé — chaque pièce, chaque repas, chaque silence est porteur d’un malaise profond, sans qu’on sache exactement d’où il vient. La musique de Jo Seong-woo accompagne le récit avec une retenue bienvenue, jamais insistante. Le montage de Kim Hyung-joo, discret mais tendu, offre au film une respiration régulière, presque trop régulière parfois.
Les performances, elles, tiennent l’ensemble à bout de bras. Seol Kyung-gu parvient à incarner un homme en lutte avec son propre pragmatisme : il est charismatique, mais souvent distant, ce qui convient au personnage plus qu’au film. spoiler: Jang Dong-gun, quant à lui, surprend par sa douceur contenue, alors qu’il incarne un personnage moralement rigide, prêt à sacrifier l’équilibre familial sur l’autel de l’éthique.
Mais c’est Kim Hee-ae, dans le rôle de Yeon-gyeong, qui injecte la véritable tension : en elle, tout est non-dit, inquiétude sourde, intelligence bridée par la peur du chaos. Soo-hyun, dans un rôle plus discret, parvient tout de même à faire émerger une figure complexe, loin de la simple épouse de vitrine.
Et pourtant, malgré toutes ces qualités, une sensation étrange demeure : celle d’un film qui semble par moments manquer de vitalité. À trop vouloir tout contenir, A normal family finit par ralentir le rythme de sa propre tension. Le conflit central — moral, psychologique, familial — reste souvent suggéré plutôt qu’exploré de front. On aurait aimé que certains dialogues aillent plus loin, que certaines scènes fassent sauter le couvercle de cette cocotte sociale qui ne cesse de bouillir à feu doux. Le film choisit la retenue ; on aurait parfois préféré la fracture.
Ce qui empêche A normal family d’atteindre des sommets, ce n’est pas son ambition, mais une certaine prudence dans l'exécution. Il est maîtrisé, parfois admirablement, mais cette maîtrise devient aussi un carcan. On ressent l’intelligence de la mise en scène, la subtilité de l’écriture, la profondeur potentielle du propos… mais tout cela reste à la surface de l’eau, comme si l’œuvre n’osait jamais plonger dans la vraie noirceur qu’elle frôle pourtant constamment.
Il faut saluer le choix de la transposition culturelle. En Corée du Sud, où le poids de la réputation familiale est écrasant, où les apparences sont parfois plus importantes que les faits eux-mêmes, ce récit trouve un écho spécifique. spoiler: On y parle de justice, mais surtout de culpabilité sociale. On y montre des enfants délinquants, mais on interroge surtout les parents : leur lâcheté, leur orgueil, leur besoin de sauver la face — coûte que coûte.
A normal family n’est donc pas un coup de poing. C’est un reflet. Un reflet trouble, discret, lent, mais suffisamment bien réalisé pour laisser une empreinte. Pas une empreinte inoubliable, non. Une empreinte tiède, mais durable. Un film qui nous interroge doucement, mais ne nous secoue jamais. Et peut-être que c’est là toute son honnêteté : il ne se prend pas pour un grand film, et c’est pour cela qu’il mérite d’être vu. Parce qu’il ne crie jamais, mais il parle — et parfois, c’est suffisant.
spoiler: On y suit deux frères, un avocat prospère (Seol Kyung-gu) et un médecin respecté (Jang Dong-gun), mariés à deux femmes apparemment irréprochables (Soo-hyun et Kim Hee-ae), tous pris dans une spirale de malaise lorsqu’un acte de violence juvénile — impliquant leurs propres enfants — surgit à l’écran, sous forme de vidéo de surveillance. Ce n’est pas tant l’acte lui-même qui les déstabilise, mais l’écho qu’il fait résonner dans leur vie, dans leur statut, dans leur façade sociale méticuleusement bâtie.
Le film installe un climat d’ambiguïté morale avec finesse. Hur Jin-ho déploie son intrigue avec lenteur, presque à contresens des attentes modernes. Il ne cherche jamais la facilité : pas de grandes confrontations, pas de révélations fracassantes, mais une série de micro-déplacements intérieurs, des gestes étouffés, des décisions murmurées. La caméra observe tout avec distance, comme si elle refusait de juger. Ce refus de trancher est à la fois la grande force et la faiblesse frustrante du film.
On est saisi par la mise en scène, précise sans être ostentatoire, et par l’usage d’un cadre très maîtrisé — chaque pièce, chaque repas, chaque silence est porteur d’un malaise profond, sans qu’on sache exactement d’où il vient. La musique de Jo Seong-woo accompagne le récit avec une retenue bienvenue, jamais insistante. Le montage de Kim Hyung-joo, discret mais tendu, offre au film une respiration régulière, presque trop régulière parfois.
Les performances, elles, tiennent l’ensemble à bout de bras. Seol Kyung-gu parvient à incarner un homme en lutte avec son propre pragmatisme : il est charismatique, mais souvent distant, ce qui convient au personnage plus qu’au film. spoiler: Jang Dong-gun, quant à lui, surprend par sa douceur contenue, alors qu’il incarne un personnage moralement rigide, prêt à sacrifier l’équilibre familial sur l’autel de l’éthique.
Mais c’est Kim Hee-ae, dans le rôle de Yeon-gyeong, qui injecte la véritable tension : en elle, tout est non-dit, inquiétude sourde, intelligence bridée par la peur du chaos. Soo-hyun, dans un rôle plus discret, parvient tout de même à faire émerger une figure complexe, loin de la simple épouse de vitrine.
Et pourtant, malgré toutes ces qualités, une sensation étrange demeure : celle d’un film qui semble par moments manquer de vitalité. À trop vouloir tout contenir, A normal family finit par ralentir le rythme de sa propre tension. Le conflit central — moral, psychologique, familial — reste souvent suggéré plutôt qu’exploré de front. On aurait aimé que certains dialogues aillent plus loin, que certaines scènes fassent sauter le couvercle de cette cocotte sociale qui ne cesse de bouillir à feu doux. Le film choisit la retenue ; on aurait parfois préféré la fracture.
Ce qui empêche A normal family d’atteindre des sommets, ce n’est pas son ambition, mais une certaine prudence dans l'exécution. Il est maîtrisé, parfois admirablement, mais cette maîtrise devient aussi un carcan. On ressent l’intelligence de la mise en scène, la subtilité de l’écriture, la profondeur potentielle du propos… mais tout cela reste à la surface de l’eau, comme si l’œuvre n’osait jamais plonger dans la vraie noirceur qu’elle frôle pourtant constamment.
Il faut saluer le choix de la transposition culturelle. En Corée du Sud, où le poids de la réputation familiale est écrasant, où les apparences sont parfois plus importantes que les faits eux-mêmes, ce récit trouve un écho spécifique. spoiler: On y parle de justice, mais surtout de culpabilité sociale. On y montre des enfants délinquants, mais on interroge surtout les parents : leur lâcheté, leur orgueil, leur besoin de sauver la face — coûte que coûte.
A normal family n’est donc pas un coup de poing. C’est un reflet. Un reflet trouble, discret, lent, mais suffisamment bien réalisé pour laisser une empreinte. Pas une empreinte inoubliable, non. Une empreinte tiède, mais durable. Un film qui nous interroge doucement, mais ne nous secoue jamais. Et peut-être que c’est là toute son honnêteté : il ne se prend pas pour un grand film, et c’est pour cela qu’il mérite d’être vu. Parce qu’il ne crie jamais, mais il parle — et parfois, c’est suffisant.
De la bonne tension coréenne comme on l'aime tant.
Des mises en situation très réussies, très propres aussi au niveau technique, les plans fixes surcadrés par exemple. Le jeu des acteurs laisse à désirer, c'est ce qui fait qu'on ne plonge pas entièrement dans le chassé-croisé familial.
Des mises en situation très réussies, très propres aussi au niveau technique, les plans fixes surcadrés par exemple. Le jeu des acteurs laisse à désirer, c'est ce qui fait qu'on ne plonge pas entièrement dans le chassé-croisé familial.
Vu en avant première. Tout est parfait. Film excellent, acteurs et scénario glaçant qui tient toutes ses promesses
Un nouveau film coréen percutant et efficace !
On suit ces deux frères que tout oppose qui se confrontent à un dilemne sur l'avenir de leur famille respective.
On est en tension tout au long du récit et on s'interroge en permanence sur ce qu'on ferait à la place des protagonistes.
C'est un film qui fait nous questionner sur nos théories morales. On les pense ancrées dans nos principes d'éducation mais on se rend vite compte qu'elle sautent une fois que ça nous touche au plus profond.
Le fil de nos idéaux est perturbé lorsqu'il faut l'appliquer à nos propres vies et le récit nous incite à repousser nos propres limites morales.
J'ai plongé immédiatement dans l'histoire et, même si j'ai trouvé que le milieu du film était un peu long et m'a laissé dans un moment de flottement, la fin m'a fait revenir dans le film car elle est brutale, percutante et m'a laissé sans voix.
Un film qui ne peut pas laisser indifférent et qui nous hante après la séance.
On suit ces deux frères que tout oppose qui se confrontent à un dilemne sur l'avenir de leur famille respective.
On est en tension tout au long du récit et on s'interroge en permanence sur ce qu'on ferait à la place des protagonistes.
C'est un film qui fait nous questionner sur nos théories morales. On les pense ancrées dans nos principes d'éducation mais on se rend vite compte qu'elle sautent une fois que ça nous touche au plus profond.
Le fil de nos idéaux est perturbé lorsqu'il faut l'appliquer à nos propres vies et le récit nous incite à repousser nos propres limites morales.
J'ai plongé immédiatement dans l'histoire et, même si j'ai trouvé que le milieu du film était un peu long et m'a laissé dans un moment de flottement, la fin m'a fait revenir dans le film car elle est brutale, percutante et m'a laissé sans voix.
Un film qui ne peut pas laisser indifférent et qui nous hante après la séance.
Un film sur les maux actuels des sociétés dites "modernes" et en particulier sur le mal-être de la jeunesse, Coréenne au cas particulier, sur fond de société patriarcale. Rejet du système, rejet des parents, absence de cadre et limite.
Les rôles sont brillamment interprétés, l'histoire est solide, la mise en scène parfaite. J'ai vraiment apprécié, spoiler: sauf la fin qui achève la dernière étincelle d'espoir.
Les rôles sont brillamment interprétés, l'histoire est solide, la mise en scène parfaite. J'ai vraiment apprécié, spoiler: sauf la fin qui achève la dernière étincelle d'espoir.
Un thriller psychologique trés bien ficelé, comme nous en avons l'habitude avec ce réalisateur. Scénario passionnant et intelligible, portrait de la société coréenne, avec ses différentes classes sociales. Dénonciation du harcèlement scolaire, de la terrible pression sur les élèves, du "masque social".. Les ados complétements déconnectés de la réalité, dépourvus d'empathie.. Horrible Questionnement sur la force de ses convictions, de sa morale face à l'adversité..
Bonne mise en scene, on ressent bien la tension mais les personnages ne sont pas tres expressifs, on ne croit pas vraiment a leur rancœur et a l'amour qu'ils se portent. Bon rebondissement final
Après une série de films marquants dans le cinéma Coréen depuis memories of murder et Odl Boy, jusqu'à parasite et decision to leave, Le cinéma Coréen questionne l'être humain et nous embarque dans un tourbillon de noirceur sociale, dans laquelle la morale est secouée.
Ici, je dirais que sans cet héritage cinématographique, a normal family aurait été un grand film. Pour ma part, je me suis ennuyé car tout est balisé et prévisible. Cela ne remet pas en cause la réalisation très propre et les jeux d'acteurs incroyables et justes. Si aujourd'hui, tu fais ton premier pas dans l'univers cinématographique coréen, tu va adorer !
Ici, je dirais que sans cet héritage cinématographique, a normal family aurait été un grand film. Pour ma part, je me suis ennuyé car tout est balisé et prévisible. Cela ne remet pas en cause la réalisation très propre et les jeux d'acteurs incroyables et justes. Si aujourd'hui, tu fais ton premier pas dans l'univers cinématographique coréen, tu va adorer !
J'ai trouvé le film intéressant sans être captivant. Il a le grand mérite de nous faire réfléchir sur l'absorption de la violence que nous vivons de l'enfance à l'âge adulte, par le biais des écrans mais aussi in real life. Réfléchir aussi à la distanciation des adolescents à son égard - ce qui pose évidemment la question de la morale, quand cette violence est le fait de l'un d'entre nous : que ferions-nous si l'un de nos proches commettait un acte atroce. Que ferions-nous s'il s'agissait de nous. Nous sentirions-nous coupables ou cette violence fait-elle partie de l'ordre "normal" du monde, une "normalisation" qui dilue la responsabilité de chacun ?
J'ai trouvé le personnage de l'aîné des frères assez profond, et en revanche moins bien compris la décision finale du second frère, spoiler: à partir du moment où il bascule
, qui manquait de nuances à mes yeux. La figure de la belle-mère est, elle, assez lumineuse et permet de sortir le personnage du cliché dans lequel la plupart des film l'aurait enfermé.
J'ai trouvé le personnage de l'aîné des frères assez profond, et en revanche moins bien compris la décision finale du second frère, spoiler: à partir du moment où il bascule
, qui manquait de nuances à mes yeux. La figure de la belle-mère est, elle, assez lumineuse et permet de sortir le personnage du cliché dans lequel la plupart des film l'aurait enfermé.
A Normal Family, réalisé par le cinéaste de Parasite, propose une nouvelle fable sociale autour d'une question universelle : jusqu'où peut-on aller pour protéger ses enfants, même lorsque cela implique de renier ses propres valeurs ?
J'ai beaucoup apprécié la maîtrise du jeu des acteurs, tout en retenue, ainsi que le suspense qui ne cesse de monter au fil des nombreux retournements de situation. Le film ouvre également un débat passionnant sur les « enfants rois » et les dérives d'une éducation où tout semble leur être permis.
Surtout, le réalisateur reste fidèle à ce qui fait sa signature : une critique sociale acérée et un final aussi spectaculaire qu'explosif, qui laisse une forte impression. Un film rare, d'un très bon niveau, qui mérite sans hésiter ma note de 15/20
J'ai beaucoup apprécié la maîtrise du jeu des acteurs, tout en retenue, ainsi que le suspense qui ne cesse de monter au fil des nombreux retournements de situation. Le film ouvre également un débat passionnant sur les « enfants rois » et les dérives d'une éducation où tout semble leur être permis.
Surtout, le réalisateur reste fidèle à ce qui fait sa signature : une critique sociale acérée et un final aussi spectaculaire qu'explosif, qui laisse une forte impression. Un film rare, d'un très bon niveau, qui mérite sans hésiter ma note de 15/20
deux frères très aises ne s entendant sur aucun point s imposent tout de même un diner mensuel ensemble..
Leur enfants respectifs pourris gâtés sans aucune affect commettent l irréparable
Comment vont ils réagir . chacun à leur tour épargner ou pas leur chers enfants?
Question aussi bien sur que l on se pose aussi et nous que ferions nous?
filmé comme une pièce de théâtre très bien interprété .
Leur enfants respectifs pourris gâtés sans aucune affect commettent l irréparable
Comment vont ils réagir . chacun à leur tour épargner ou pas leur chers enfants?
Question aussi bien sur que l on se pose aussi et nous que ferions nous?
filmé comme une pièce de théâtre très bien interprété .
Très bon film, le scenario est suffisamment crédible et riche pour nous tenir en haleine jusqu'au bout. Le film questionne la morale des personnage, mais aussi celle du spectateur. On déteste certains personnages, on est en empathie complète avec d'autres, mais sans pour autant les rendre caricaturaux ou manichéens, de ce côté c’est très réussi. Le rythme est bon et on ne s’ennuit pas.
spoiler:
Seul bémol pour moi, l’éducation des parents n’est jamais mise en cause, alors que dès le début du film on comprend que les 2 gamins sont ignorés et que cela aura des conséquences
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