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Le titre interpelle sur la notion de famille en Corée, à mon avis c’est ironique….Pour en revenir au film, il a quelque chose de magistral dans la mise en scène et le jeu d’acteurs...Je ne dévoile rien, sachez que les
spoiler:
faits sont très graves, passibles de la loi, des assises…..Donc cette famille va vivre il faut le dire, des événements tragiques.
Le film pose des questions au spectateur, spoiler: un accident de voiture est si vite arrivé, et peut changer votre destin,...Le rôle des réseaux sociaux, de la justice, de la famille peuvent changer la donne
…..Le film est je crois, aurait du être plus audacieux, cela reste intéressant, mais manque un peu la notion de thriller, et de morale ( j’aurais creuser les personnages davantage)…..UN petit choc à la fin du film, accrochez vous...Je conseille….
Le film pose des questions au spectateur, spoiler: un accident de voiture est si vite arrivé, et peut changer votre destin,...Le rôle des réseaux sociaux, de la justice, de la famille peuvent changer la donne
…..Le film est je crois, aurait du être plus audacieux, cela reste intéressant, mais manque un peu la notion de thriller, et de morale ( j’aurais creuser les personnages davantage)…..UN petit choc à la fin du film, accrochez vous...Je conseille….
Adapté du roman choc « Le dîner » de Herman Koch, inspiré d’un fait divers survenu en Espagne en 2005, l’histoire, non moins choc, est transposée en Corée. On pourrait croire que le film est contemporain et qu’il décrit les dérives de la société coréenne et sa violence extrême. En réalité, le livre a été publié en 2011, écrit par un néerlandais et il évoque une violence familiale devenue hélas, universelle : commune à toutes les époques, à toutes les civilisations, à tous les pays. Une violence immémoriale qui défie toutes les lois, intragénérationnelle, sous couvert de loyauté et d’apparences.
Dans le film, chaque personne joue un rôle très précis et bien sûr, les partitions évoluent, comme les postures et les états d’esprits. L’un des rôles majeurs, par exemple, est celui dévolu à la mère des deux fils et protagonistes clés. Alitée, elle perd la mémoire. D’elle, parfois, émane une violence explosive qui peut sembler banale en état de sénilité, mais qui en réalité, traduit une atmosphère familiale nauséabonde qui l’a marquée au fer rouge. Il lui suffit d’une réplique, les yeux dans le vague, le vague d’une vie qu’elle a refoulée mais qui revient toujours, jusqu’à la nausée, pour comprendre à quel genre d’époux elle était mariée et ce que leurs fils ont sans doute enduré. Un pouvoir patriarcal assez égal pour que tous deux se soient consacrés à une carrière prestigieuse, qui fait d’eux des personnes d’autorité, manipulateurs, l’un avocat et l’autre chirurgien. Pas assez égal pour qu’ils se comprennent et s’épaulent. La jalousie et les rivalités forment un barrage inextinguible entre eux. Qui déforment leur éthique, leur moralité, leur probité, leur sens de la responsabilité et de la famille. Leurs défaillances et leur esprit de compétition se sont à leur tour transmis à leurs enfants après eux.
Les épouses jouent également un rôle déterminant et démoniaque, face à leurs époux dominants. Dominants… ou faibles ?
« L’homme, c’est chez la femme que je l’ai trouvé » écrit Georges Simenon qui, en matière de violence domestique, s’y connaissait.
« La femme fait l’homme, puis le ronge » dit le proverbe corse.
D’emblée et avant même que la première image dégage le générique liminaire, on sent qu’on va être malmenés. Mais aucun interligne du pitch ne nous prépare à accueillir la toute première image de cette toute première scène ultra-violente. Mais plus que cette violence-là, urbaine et physique, c’est celle plus feutrée du cabinet de l’avocat, qui nous met mal à l’aise. Tellement mal à l’aise. Pourtant, on est encore bien loin de se douter de l’enchaînement irréversible des causes et des conséquences, toujours plus apocalyptiques, jusqu’à l’ultime seconde avant l’écran noir du générique de fin, qui n’est pas assez long pour nous permettre de réguler notre respiration et de digérer.
Ce film nous laisse une empreinte cauchemardesque. C’est un mix hyper-réussi, sans aucune complaisance, entre Festen de Thomas Vinterberg et Elephant de Gus Van Sant. Un film cousu de ce genre de violence qui subjugue autant qu’elle morgue, a fortiori impulsée dans un univers sophistiqué et grandiloquent. Mais la violence n'a pas d'âge et n’épargne personne, elle ne fait que démasquer les imposteurs errants au cœur de familles normales.
Dans le film, chaque personne joue un rôle très précis et bien sûr, les partitions évoluent, comme les postures et les états d’esprits. L’un des rôles majeurs, par exemple, est celui dévolu à la mère des deux fils et protagonistes clés. Alitée, elle perd la mémoire. D’elle, parfois, émane une violence explosive qui peut sembler banale en état de sénilité, mais qui en réalité, traduit une atmosphère familiale nauséabonde qui l’a marquée au fer rouge. Il lui suffit d’une réplique, les yeux dans le vague, le vague d’une vie qu’elle a refoulée mais qui revient toujours, jusqu’à la nausée, pour comprendre à quel genre d’époux elle était mariée et ce que leurs fils ont sans doute enduré. Un pouvoir patriarcal assez égal pour que tous deux se soient consacrés à une carrière prestigieuse, qui fait d’eux des personnes d’autorité, manipulateurs, l’un avocat et l’autre chirurgien. Pas assez égal pour qu’ils se comprennent et s’épaulent. La jalousie et les rivalités forment un barrage inextinguible entre eux. Qui déforment leur éthique, leur moralité, leur probité, leur sens de la responsabilité et de la famille. Leurs défaillances et leur esprit de compétition se sont à leur tour transmis à leurs enfants après eux.
Les épouses jouent également un rôle déterminant et démoniaque, face à leurs époux dominants. Dominants… ou faibles ?
« L’homme, c’est chez la femme que je l’ai trouvé » écrit Georges Simenon qui, en matière de violence domestique, s’y connaissait.
« La femme fait l’homme, puis le ronge » dit le proverbe corse.
D’emblée et avant même que la première image dégage le générique liminaire, on sent qu’on va être malmenés. Mais aucun interligne du pitch ne nous prépare à accueillir la toute première image de cette toute première scène ultra-violente. Mais plus que cette violence-là, urbaine et physique, c’est celle plus feutrée du cabinet de l’avocat, qui nous met mal à l’aise. Tellement mal à l’aise. Pourtant, on est encore bien loin de se douter de l’enchaînement irréversible des causes et des conséquences, toujours plus apocalyptiques, jusqu’à l’ultime seconde avant l’écran noir du générique de fin, qui n’est pas assez long pour nous permettre de réguler notre respiration et de digérer.
Ce film nous laisse une empreinte cauchemardesque. C’est un mix hyper-réussi, sans aucune complaisance, entre Festen de Thomas Vinterberg et Elephant de Gus Van Sant. Un film cousu de ce genre de violence qui subjugue autant qu’elle morgue, a fortiori impulsée dans un univers sophistiqué et grandiloquent. Mais la violence n'a pas d'âge et n’épargne personne, elle ne fait que démasquer les imposteurs errants au cœur de familles normales.
L'amour que l'on a envers son enfant doit-il être aveugle et inconditionnel ? A-t-on le devoir de le protéger, quoi qu'il arrive, quoi qu'il ait fait ?
Adaptant le roman «Le Dîner» du néerlandais Herman Koch, un drame-thriller coréen réussi, dans la veine satirico-sociétale d'un «Parasite».
L'histoire de deux frères (un avocat matérialiste et un chirurgien idéaliste), deux couples, deux familles, frappés par un drame qui les dépasse, et qui va profondément les ébranler dans leurs convictions et remettre en question leur boussole morale respective.
Le portrait d'un contact rompu entre parents et enfants, et d'une jeunesse dénuée d'empathie, indifférente à la violence qu'elle a provoqué, tissant ainsi certains liens avec la série «Adolescence» (et résonnant également avec notre triste actualité), jusqu'à cette fin (in)attendue et percutante.
Malgré quelques longueurs par-ci par-là et quelques cuts un peu brusques, une œuvre psychologique qui ne nous lâche plus une fois que le drame se produit et que l'on rentre dans le vif du sujet, et qui questionne notre propre éthique si nous devions nous retrouver un jour face à un dilemme similaire. En espérant que cela n'arrive jamais. 7-7,5/10.
Adaptant le roman «Le Dîner» du néerlandais Herman Koch, un drame-thriller coréen réussi, dans la veine satirico-sociétale d'un «Parasite».
L'histoire de deux frères (un avocat matérialiste et un chirurgien idéaliste), deux couples, deux familles, frappés par un drame qui les dépasse, et qui va profondément les ébranler dans leurs convictions et remettre en question leur boussole morale respective.
Le portrait d'un contact rompu entre parents et enfants, et d'une jeunesse dénuée d'empathie, indifférente à la violence qu'elle a provoqué, tissant ainsi certains liens avec la série «Adolescence» (et résonnant également avec notre triste actualité), jusqu'à cette fin (in)attendue et percutante.
Malgré quelques longueurs par-ci par-là et quelques cuts un peu brusques, une œuvre psychologique qui ne nous lâche plus une fois que le drame se produit et que l'on rentre dans le vif du sujet, et qui questionne notre propre éthique si nous devions nous retrouver un jour face à un dilemme similaire. En espérant que cela n'arrive jamais. 7-7,5/10.
Une famille face à son éthique dans l'adversité. Une belle réalisation interculturelle sur la manière dont les parents réagissent face à des enfants "hors contrôle".
La dénonciation de la violence de la société coréenne et de ses individus est au coeur du film. Cependant, malgré un bon scénario, le film pèche par ses longueurs et ses lourdeurs.
Si depuis deux bonnes décennies le cinéma sud coréen a donné lieu à la naissance de plusieurs films de genre ( Thrillers souvent violent ) de haute gamme, les scénarios à contenu psychologique sont beaucoup plus rares.
Avec " a normal Family " on se retrouve face à une famille bourgeoise traversée par des tropismes dysfonctionnels se transmettant d'une generation à l'autre et qui n'a, bien entendu, de normale que son apparence.
On s'en rendra compte avec la commission d'un acte criminel gratuit par deux de ses jeunes membres.
Voilà un film qui a beaucoup pour lui ( photo, casting ) mais qui est traversé ( selon moi ) par un défaut dommageable à sa réussite totale : malgré la densité du sujet, le cinéaste ne parvient que dans de rares occasions à traduire une émotions.
Au plan de l'intention l'univers glaçant de l'autrichien Michael Haneke n' est pas éloigné, mais il manque pour arriver à sa hauteur une écriture de dialogues plus dense suivie d'un montage plus rigoureux, notamment lors des premières quarante cinq minutes.
Avec " a normal Family " on se retrouve face à une famille bourgeoise traversée par des tropismes dysfonctionnels se transmettant d'une generation à l'autre et qui n'a, bien entendu, de normale que son apparence.
On s'en rendra compte avec la commission d'un acte criminel gratuit par deux de ses jeunes membres.
Voilà un film qui a beaucoup pour lui ( photo, casting ) mais qui est traversé ( selon moi ) par un défaut dommageable à sa réussite totale : malgré la densité du sujet, le cinéaste ne parvient que dans de rares occasions à traduire une émotions.
Au plan de l'intention l'univers glaçant de l'autrichien Michael Haneke n' est pas éloigné, mais il manque pour arriver à sa hauteur une écriture de dialogues plus dense suivie d'un montage plus rigoureux, notamment lors des premières quarante cinq minutes.
Ce drame familial était vraiment captivant.
Il pose cette question très délicate : dénoncerais tu ton enfant pour un crime qu’il a commis ?
J’ai beaucoup apprécié le scénario, le jeu des acteurs et les mouvements de caméra. La musique était aussi sympathique.
Je n’ai pas vu le temps passer !
Il pose cette question très délicate : dénoncerais tu ton enfant pour un crime qu’il a commis ?
J’ai beaucoup apprécié le scénario, le jeu des acteurs et les mouvements de caméra. La musique était aussi sympathique.
Je n’ai pas vu le temps passer !
On ne choisit pas les membres de sa famille. Cette famile, niveau moralité c'est costaud.
Jusqu'à quel niveau peut-on couvrir les actes de ses enfants ?
Ce drame, thriller Coréen était très bien écrit. Une bonne mise en place de la mentalité de cette famille puis de voir comment ils vont gérer difficilement la situation.
Jusqu'à quel niveau peut-on couvrir les actes de ses enfants ?
Ce drame, thriller Coréen était très bien écrit. Une bonne mise en place de la mentalité de cette famille puis de voir comment ils vont gérer difficilement la situation.
Le film est efficace sur le plan narratif et donne une vision glaçante des rapports familiaux et moraux. Mais l'excès de noirceur et des personnages en apparence intégrés dépourvus de tout sens éthique pourront aussi agacer et paraître comme des lourdeurs de scénario.
En 2009, l’auteur néerlandais Herman Koch faisait paraître aux Pays-Bas le roman « Het diner », roman publié en France en 2011 sous le titre « Le diner » par les éditions Belfond. Depuis, ce roman a fait l’objet de nombreuses adaptations cinématographiques : aux Pays-Bas en 2013, avec Het dinner de Menno Meyjes, jamais sorti en France ; en Italie en 2014, avec Nos enfants de Ivano De Matteo, sorti en France en décembre 2014 ; aux Etats-Unis en 2017, avec The dinner de Oren Moverman, une adaptation désavouée par Herman Koch, jamais sortie en France malgré la présence de Richard Gere au générique. A normal family, réalisé par Jin-Ho Hur, est donc la 4ème adaptation cinématographique du roman de Herman Koch et elle tend à confirmer la déshumanisation qui règne depuis longtemps sur tous les continents dans toutes les couches de nos sociétés et qui se traduit par de la violence et le rejet délibéré d’un comportement moral et altruiste. Pour la suite, rendez-vous sur un site qui a critique et film dans son intitulé.
Vu en avant première. Tout est parfait. Film excellent, acteurs et scénario glaçant qui tient toutes ses promesses
Le réalisateur aspire clairement à une critique sociale dans la veine de Parasite, mais le résultat peine à dépasser une approche trop scolaire. Les intentions sont louables, si ce n’était que le propos manque de subtilité et de souffle pour véritablement marquer.
Adapté du roman Le Dîner d’Herman Koch, A Normal Family met en scène deux frères aux valeurs opposées, confrontés à un drame provoqué par leurs enfants. L’un est chirurgien idéaliste, l’autre avocat calculateur, et tous deux voient leur morale mise à mal lorsque le scandale éclate. Le réalisateur Hur Jin-ho explore la famille, l’éducation, et la tentation de trahir ses principes pour protéger les siens. Sobriété de la mise en scène, tension psychologique constante, et critique acerbe d’une société coréenne écartelée entre tradition et cynisme. Un drame intense dans la lignée de Parasite, où l’échec parental devient le reflet cruel d’une époque sans repères.
Perle de critique, mais également de noirceur presque comique, Jin-Ho HUR offre par le regard de cette femme, un travail de mise en scène et de tension fantastique, autour de la culpabilité, mais surtout, de l'intimité de celle ci, servit par un casting tout simplement renversant
Excellent film Coréen très grinçant dans sa façon d'être réalisé mêlant l'intime et l'immoralité car oui c'est quand même une sacrée Famille de "Salopard" où il n'y en a pas un où pour rattraper l'autre et cette finale qui est pour moi une sorte de point de rupture ...
Le film interroge très certainement sur la violence cachée en chacun de nous et aussi sur ce qui nous ferait abandonner nos Principes !
Le film interroge très certainement sur la violence cachée en chacun de nous et aussi sur ce qui nous ferait abandonner nos Principes !
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