Coupez!
Note moyenne
3,6
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624 critiques spectateurs

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104 critiques
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christophe D10
christophe D10

33 abonnés 977 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 décembre 2022
Difficile pour moi de comprendre les critiques tres positives…
L’humour doit etre trop fin pour que je le comprenne ?
En tous cas beaucoup d’ennui et de baillements en ce qui me concerne…
Stan March
Stan March

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 septembre 2024
Exceptionnel !

Je me suis surpris à être ému.
Bien entendu ce petit "happy-end" - avec la complicité père-fille retrouvée - n'y est pas pour rien... À moins que ça ne soit la solidarité de cette équipe de tournage, heureuse du travail accompli et symboliquement dressée en pyramide - l'équilibre parfait - évoquant pour moi l'image d'Agnès VARDA (image que je ne connaissais pas - je l'avoue - avant l'une des dernières affiches de Cannes), perchée debout sur le dos d'un assistant, aussi engagé qu'elle...

Non je n'ai pas pleuré (!).
Je crois que j'étais simplement ému d'avoir vu un bon film. N'est-ce pas le but recherché ?

"émouvoir, verbe transitif : agiter (qqn) par une émotion". Quelle qu'elle soit, évidemment.

Un excellent film.
Un excellent scénario... et des répliques cul-tes !
Je ne savais pas que c'était un remake - et je ne le connais pas - alors il faudra rendre à César ce qui lui revient, mais pour l'heure je savoure.
Une maîtrise parfaite.
Du suspens.
Un rythme effréné.
Des très bons comédiens...
Le kiffe de voir Bérénice BÉJO aussi déchaînée. Celui de voir Romain DURIS complètement déjanté. Leur jubilation est communicative !
Ému d'avoir été bluffé.
Ému d'avoir presque eu peur (oui je suis sensible et sursaute pour un rien).
Ému d'avoir été conquis.
Ému d'avoir trépigné de plaisir dans mon fauteuil... Vous savez, ce plaisir de jubiler, comme excité devant quelque-chose qui s'accomplit, quelque-chose qui prend, progressivement.
Ému d'avoir été embarqué par les caméras et leur chorégraphie endiablée.
Je suis bluffé.
Car ça marche à la perfection ! "C'est dans la boite !" faudrait-il dire pour la circonstance.
Même le - désormais fameux - premier plan séquence d'une demi-heure m'a plu. II m'a interpellé. Il a éveillé ma curiosité, dès le début... Car évidemment qu'HAZANAVICIUS ne pouvait pas faire un navet en pleine conscience de faire un navet ! Qui peut quitter la salle dans ces 30 premières minutes ? Mais pourquoi surtout ? Celui qui n'a pas vu la bande-annonce peut-être... encore que ! Mais celui qui l'a vue et qui a décidé de pousser la porte d'un cinéma pour voir ce film, ne pouvait qu'avoir envie de comprendre, non ?!

Je suis premier degré moi. Et en attente d'excellents films en ce moment. Alors là, j'ai eu envie de comprendre. Mais j'ai aussi eu envie de me laisser guider. De toute évidence, j'ai vite compris qu'il se passait quelques-choses. Parfois illogiques. Parfois grotesques.
Mais qui filme quoi ?! Pourquoi il regarde la caméra là ? Il n’était pas mort lui ?!! C'est-quoi-ce-bor-del ?!
Il était évidemment impossible que ce soient des erreurs. Tout cela avait obligatoirement un sens.

Bien sûr, il m'a fallu oublier les Zombies - je suis tout sauf un adepte et connaisseur du genre - et l'hémoglobine à outrance - pour les mêmes raisons, même si je dois confesser avoir eu une forme de plaisir à voir faussement gicler du faux sang - pour me laisser porter. Car le sujet n'est pas là. Car tout ça est évidemment faux et n'est que prétexte.

C'EST DU CINÉMA !
Et pourtant tout est bien sérieux.

Ce film pourrait remporter la quasi-totalité des catégories de récompense, lors de la prochaine cérémonie des César (mais celui du meilleur film permettrait de laisser la place à d'autres et c'est tant mieux d'ailleurs).
Je pourrais évidemment parler de la bande son, musique incluse (!).
Du parti pris esthétique... et de la photographie. Les couleurs sont là. Le bleu et le jaune vont à merveille avec le sang.
De la virtuosité de la réalisation (mise en scène et prises de vues)... et de la subtilité du montage. Vive les script-(boys&)girls !
Des costumes, de la coiffure et du maquillage...
Des effets spéciaux (!).
Sans oublier tout ce qu'on ne voit pas.
Ou encore des décors... du lieu de tournage ! Cet hippodrome abandonné - je me suis directement renseigné, merci Google - pourrait devenir mythique et un lieu de pèlerinage pour les cinéphiles (!).

Compte tenu de la bande-annonce et dès le début - en croisant les doigts, de temps en temps je dois l'admettre - j'ai osé croire que ce serait percutant. Et ça l'est.
Tout fonctionne à la perfection.
Tout est lié.

Comme la partition d'un chef-d'œuvre ; chaque note a et est à sa place.
Chacun joue sa partition, sous la direction maîtrisée d'un brillant chef d'orchestre.
Une véritable performance collective.
Ou une grande illusion ? En partie sans doute. Quoi ? 1917 n'a pas été réellement tourné en un seul plan ?! Tant pis, je préfère continuer à fantasmer et imaginer ce que pourrait être le making-off de ce film ! Il n'est désormais plus possible d'en être.

Si La Nuit Américaine de TRUFFAUT - et son célèbre plan séquence d'ouverture - a contribuer à me donner envie de mettre un pied sur des plateaux de tournage, comme celui plus contemporain de La La Land... si les scénarii du Sixième Sens ou de The Truman Show sont pour moi des exemples, ou celui plus récent de La Belle Époque est inspirant - j'en passe et certainement d'aussi bons, car ma mémoire me fait défaut - Coupez ! n'a fait que raviver en moi cette envie personnelle et profonde de faire du Cinéma. C'est un autre sujet, mais pas des moindres quand il s'agit de quantifier l'impact qu'un film peut avoir sur les gens.

D'ailleurs, faut-il connaitre - un peu - le fonctionnement d'un plateau pour aimer ce film... ?
Faut-il aimer le Cinéma pour aimer ce film ? Je dis bien aimer le Cinéma. Non pas - simplement - aimer voir des films. Ni même en connaitre la théorie par cœur. Mais aimer le Cinéma. Aimer son essence. Son moteur. Aimer ce qu'il est et ce dont il est constitué... Je crois qu'il y a quelque-chose en commun à tout ceux qui aiment le Cinéma - et souvent ceux qui en font ou rêvent d'en faire - et c'est cela qui est le plus difficile à mettre en évidence par les mots. Alors quoi de mieux qu'un hommage ?

J'avais envie d'applaudir et je n'étais pas le seul je crois. Mais nous n'étions pas assez nombreux pour ça. Alors nous nous sommes abstenus. Après tout, ça n'aurait pas eu beaucoup de sens.

J'ai été ému de rire aussi bien sûr... Sans toujours savoir pourquoi d'ailleurs. Mais qui a dit que le rire n'était pas une émotion ?! T'es con ! Donc c'est bien ce que je disais ; ému tout court.

C'est un film qui restera. J'écrivais dernièrement que des films comme ceux là me manquaient. Comme quoi il suffirait d'y croire ! Il y a encore quelques jours, avant l'ouverture de Cannes - dont l'affiche nous mène marche par marche, de la fiction à la réalité, ou inversement - j'ignorais l'existence de ce film. Et voilà. Il fait partie de ces films mémorables. Il fait partie - à mon humble avis - de l'histoire du Cinéma. Comme une leçon incontournable et qui plus est, extrêmement divertissante.

En bon cinéphile que je suis - ou cinéphile cliché que je crois devoir être et donc complexé de ne pas avoir vu toutes les "références à"- il ne me resterait qu'à l'analyser plus en profondeur... mais pour quoi faire ? En tous cas le revoir - à minima - sans aucun doute !
...
Non, Ne coupez pas ! On aurait bien envie de laisser tourner la caméra plus longtemps, c'est tellement bon ! Mais... puisque toutes les meilleures choses ont toujours une fin (et même si la chute de ce texte est trop évidente) :

Coupez !
laurentmaizy
laurentmaizy

4 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 décembre 2022
Bobo. On voit certes l'immense culture cinématographique du réalisateur mais on oscille entre ennui, énervement et lassitude.
Les acteurs sont certes excellents mais le tout est finalement très fatigant. On reste devant en se disant que le génie et l'art vont apparaître. Peine perdu comme mon temps.
carine Z.
carine Z.

3 abonnés 28 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 décembre 2022
Au début, je me suis dit "mais qu'est-ce que c'est ?" . Au bout de quinze minutes j'ai failli lâcher prise tant ce film était ridicule. C'est quoi ces prénoms ? Et cette intrigue ?
Bien m'en a pris de résister et de poursuivre !!!
C'est tout simplement une pépite, un ovni. Un bon film rondement mené.
Quel surprise géniale ! Une mise en abyme qui plonge le spectateur au cœur du processus de création cinématographique. J'ai adoré car tout prend sens au bout de trente min environ. Un superbe moment.
A voir sans faute. Bravo.
Robin Iss
Robin Iss

12 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 décembre 2022
Original, drôle et surprenant. Ce qui est relativement rare quand on a l'habitude de regarder des films. Une vraie bonne surprise. Les acteurs sont aussi très bien, avec une mention spéciale pour Jean-Pascal Zadi, excellent à chaque intervention dans ce second rôle.
Romain Saint-prix
Romain Saint-prix

37 abonnés 325 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 décembre 2022
Bof. Film pas vraiment intéressant. Le scénario est bidon, les acteurs jouent mal, on sent clairement qu'ils ne se sont pas pris au sérieux. Clairement un film de série B qui ne mérite pas qu'on s'attarde longtemps dessus.
Alain D.

734 abonnés 3 445 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 décembre 2022
Une Comédie à l'ambiance "chargée" coécrite et mise en scène par Michel Hazanavicius. Un film à la fois débridé et audacieux bénéficiant d'un montage particulièrement habile. Le super casting nous offre les très belles présences de Bérénice Bejo, de Sébastien Chassagne, Grégory Gadebois ou Jean-Pascal Zadi ; quant à Romain Duris, il réalise lui aussi une excellente prestation dans un rôle exigeant.
Le scénario, coécrit avec le Japonais Shin'ichirô Ueda (spécialiste du genre Epouvante-horreur), nous montre l'envers du décor d'un film d'épouvante avec des scènes gores à mourir de rire . Hazanavicius s'attarde avec délices sur les problèmes techniques de la réalisation : les caprices d'acteurs, la flagornerie envers les producteurs, les réinterprétations de scénario ...
NotThatYouThink
NotThatYouThink

46 abonnés 281 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 décembre 2022
“Coupez”, adaptation française du film japonais “Ne coupez pas !” est un vrai tour de force. Romain Duris, Grégory Gadebois et Bérénice Bejo dans un film de zombie, WTF ? Caméra embarquée pour un style amateur, longues scènes de dialogue inutile, saturation des couleurs, du sang qui gicle à la manière d’un Tarantino, un seul plan-séquence, pour un résultat très old school, mais également peu convainquant. En même temps, vu l’aspect de l'affiche, nous sommes sûrement prêts à visionner le nanar de l’année. La BO est répétitive. Mais bon dieu, que Michel Hazanavicius veut-il nous montrer ? A la base, je suis pas bien “film de zombies”, qu’est-ce qui va réveiller ce scénario morbide et sans saveur ? Le synopsis ne dit rien non plus, décidément. Ainsi pour changer complètement d’avis, il m’a suffit d’arriver sur la seconde partie. spoiler: Un film sur le cinéma et sur le travail qu’il y a derrière, avec ses couacs, ses bugs, ses challenges, ses tensions, et…les moyens du bord. La réalisation d’une série plus que moyenne par un réalisateur considéré comme moyen, mais “Coupez” est avant tout une aventure humaine et c’est bien la seule chose qu’on peut mettre en avant
. Les zombies ne sont qu’un prétexte, le long-métrage surpasse largement tout ça, pour une dernière heure et un final puissant, drôle, prenant, envoûtant, mais surtout une approche peu habituelle, et en l’honneur du 7ème art. Pour enfin remercier tout le staff d’un film et tous ceux qui sont derrière les caméras et les perches, de la bande originale jusqu’aux idées, au script, à la photographie, au scénario.
Venant du réalisateur, Michel Hazanavicius (OSS 117, Les infidèles, The Artist), “Coupez” reste dans son état d’esprit, même si l’idée initiale vient de nos amis japonais, Michel a su l’adapter en version française d’une très belle manière, un film à voir (sauf si vous avez déjà vu son homologue japonais) et même à revoir dans quelques années.
moket

660 abonnés 4 678 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 décembre 2022
J'avais vu l'original et j'avais pourtant oublié à quel point la première demi-heure est pénible. Cette version ne déroge pas à la règle avec ce vrai faux tournage avec des vrais faux zombies... C'est surjoué, mal filmé et on en passe. Mais c'est quand on comprend que c'est fait exprès et qu'on rentre dans les coulisses du tournage, qu'on voit l'envers du décor et les improvisations qu'on se rend compte que c'est génial. Mais pour apprécier cela il faut pouvoir supporter le premier quart du film...
Ti Nou

624 abonnés 3 851 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 décembre 2022
Au vu de la filmographie de Michel Hazanavicius, son intérêt pour le film de Shin’ichirô Ueda est peu surprenant, le réalisateur d’"OSS 117" ayant toujours montré une fascination pour le processus de fabrication d’un film. Sa comédie sur le tournage d’une série z fauchée fait montre d’un bel amour pour le cinéma.
Pierre
Pierre

5 abonnés 47 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 décembre 2022
Un film dans le film: Un metteur en scène réalise un film de zombie et une équipe film le réalisateur en train de réaliser le film.
Le défi du plan séquence est bluffant mais tout ça est assez vain.
Tout le monde se regarde effectivement le nombril mais comment pourrait il en être autrement?
La scène finale est sympathique. Un format court métrage aurait suffit.
Frederique
Frederique

2 abonnés 29 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 décembre 2022
Par bonheur, j'avais entendu Hazanavicius à la radio évoquer les spectateurs qui quittaient la salle la première demi-heure, et puis je suis une fan absolue du 1er OSS, alors peu de risque que je m'enfuie.
J'ai même plutôt souri devant tant de malaisance dans la 1e partie, dont je n'ai pas compris le but sur le moment, mais, vaguement prévenue, j'avais décidé de jouer le jeu.

Aucun regret, ce film est une pépite. Et une vraie déclaration d'amour au cinéma.
Le casting est parfait, malgré une salle plutôt en retenue, nous avons ri à gorge déployée ; une seule envie : le revoir.
Pascal Desilets
Pascal Desilets

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 novembre 2022
Ils ont réussi à reprendre la magie de l'originale et d'y injecter des petites touches d'humour supplémentaires! Un des rares remake aussi bon que sont originale!
charly thebest
charly thebest

6 abonnés 110 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 novembre 2022
Le début du film est assez long et lourd mais important pour la suite du film. Du coup l histoire est bien ficelée. Tout devient clair. Certaines scènes sont très drôles. J ai passé un très bon moment.
lc01
lc01

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 21 novembre 2022
Demandez toujours l'original ! "One cut of the dead" le film japonais était très original quand il est sorti et ce que je craignais être un nanard pendant les premières minutes se revele être du pur génie.
Malheureusement les Français ne rendent pas du tout omage au premier film mais se contentent de plagier éhontement au plan prêt la première version.
Comment mettre plus de 0,5 à une équipe, des acteurs, des scénaristes qui se contentent de juste traduire un film? En plus de ça l'ambiance l'humour est totalement adapté aux loufoques japonnais et sonne faux du début à la fin avec des français en manque d'inspiration.
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