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jean-marc AUBRY
7 abonnés
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3,5
Publiée le 9 février 2025
Un premier film qui ne laisse pas indifférent, une bande son travaillée, un bon jeu d’acteurs. Quelques moments font basculer le spectateur dans une émotion particulière, c est un bon film qui questionne ! On pourra regretter un scénario un peu rapide dans la démonstration ne laissant pas le temps de s’imprégner des problématiques posées, de nombreux sujets plutôt lourds et importants sont aussi abordés, peut être aurait il fallu les limiter pour davantage imprimer le spectateur du sujet principal. Au demeurant c est réussi même si ce n est pas tout à fait parfait … on ne ressort pas indemne de ce récit particulièrement bien joué par sayyid el alamai qui est juste Remarquable !
Et bien que demander à bon film : un bon scénario, des bons acteurs, de belles images, du réalisme, la pampa coche toutes les cases, on n’a pas envie que le film se termine, et les personnes nous manquent déjà, même les moins sympas sont attachants, un très bon premier film qui passe dans trop peu de salles à Lyon !
Une interprétation incroyable, tant des deux jeunes acteurs principaux que des acteurs secondaires. On passe par tout un tas d'émotions et le scénario est plein de surprises.
Avec "La Pampa", Antoine Chevrollier signe un film brûlant sur l’amitié, la masculinité et le poids du deuil, porté par une mise en scène précise et habitée. Sayyid El Alami y livre une performance magnétique, confirmant qu’il est un talent à suivre de près. Entre tensions souterraines et éclats d’émotion, le film capte avec justesse ces liens fragiles qui unissent et opposent les hommes. Un premier long-métrage maîtrisé, à la fois sensible et percutant.
Trés déçue par ce film alors que les critiques sont vraiment positives. Absence de scénario, tout est filmé caméra au poing ce qui donne des images brusques, le son n'est pas top ... J'ai tenu une grande demi heure puis ai quitté la salle !
Un film authentique , de jeunes acteurs prometteurs , le sujet des tabous du monde rural associés à la violence des réseaux sociaux pour les jeunes . À voir absolument
Les sentiments véhiculés par le film sont d'une très grande force. On est saisi à tous les instants et les larmes montent aux yeux plusieurs fois sans qu'on puisse les réfréner. Mention particulière pour interprétation de Florence Janas qui est d'une très grande justesse.
Pampa nous plonge au cœur du monde rural..2 amis adolescents essaient de construire leur avenir..passionnés de motocross, un monde qui se veut viril..l homosexualité très mal accepté difficile de devenir un homme..une belle amitié un film assez fort
Une nouvelle pépite à petit budget que seul le cinéma français peut nous offrir. Avec peu, on peut faire beaucoup : c’est le sens de « La Pampa » qui aborde beaucoup de sujets en seulement 1h40 tels que la virilité, l’homosexualité et sa part obscure l’homophobie, la recherche de soi mais surtout et principalement c’est un film sur l’amitié. Tout cela au cœur de la ruralité. Les quatre acteurs principaux sont au top, on redécouvre Sayyid El Alami et on découvre Amaury Foucher. On les reverra à n’en pas douter… Foncez, le cinéma français mérite d’être regardé et mis en lumière.
Bravo. Je n' ai pas vue le temps passer. J' étais plongé dans le film et la manière où c'est tourné me donnais l'impression d'être là, avec Willy (protagoniste). Pour un premier long métrage, chapeau bas.
Très beau film, sensible, touchant, au scénario dense et où chaque personnage aussi différent soit il est touchant, profond Du beau cinéma humaniste qui est salvateur en ces temps si complexes et deshumanisants.
Jojo et Willy sont deux jeunes hommes amis de longue date. L'un fait des compétitions de moto-cross tandis que l'autre est son mécano. Entraînés par le père de Jojo qui a investi beaucoup d'argent dans ces compétitions, les deux amis doivent aussi passer leur bac à la fin de l'année. Vivant dans une petite commune rurale où tout se sait, ils rêvent d'ailleurs. En salle le 5 février.
spoiler: "La Pampa" est un nouveau film traitant de la jeunesse dans une France déclassée, nombreux cette année. Il a la particularité de nous émouvoir là où on ne l'attend pas. L'homosexualité est ici un détail de l'histoire, qui se concentre plutôt sur la magnifique et pure relation d'amitié qui lie deux jeunes hommes réunis dans leur désir de fuir leur monde. J'ai beaucoup aimé l'entrelacement des thématiques de l'amour, de l'amitié, du deuil et de la famille. J'adhère un peu moins à la dernière partie et le transfert un peu grossier opéré par le père qui a perdu son fils et le fils qui a perdu son père. La prestation de Sayyid el alami est bluffante. Il porte le film.
Scénario brut de décoffrage gâché par une prise de son médiocre ainsi qu’une diction de débutant. À retravailler dans un prochain film mois manichéen en se mettant à la place du spectateur.
Mais qu'est-ce qu'il arrive dernièrement au cinéma français, qui délaisse enfin ses intrigues parisiennes pour s'intéresser de plus en plus souvent à la ruralité et, en particulier, à sa jeunesse, qui rêve le plus souvent d'ailleurs ? Antoine Chevrollier a choisi son village natal du Maine-et-Loire et les plaines environnantes, avec ses paysages au milieu desquels coule la Loire en majesté. Si La Pampa ne se hisse pas au niveau de Vingt Dieux, sur les plans narratif et esthétique, le film possède une belle énergie et un regard affûté, en ne donnant pas la place centrale au personnage qui fait bouger l'histoire dans tous les sens, de l'héroïque au tragique, mais à celui qui est davantage dans l'ombre, comme témoin de la violence ambiante qui discrimine et comme ami qui ne juge pas et condamne encore moins. Par ce biais, le film semble parfois hésitant dans ses prémices mais parvient sur la longueur à imposer sa vision d'un monde encore encalminé dans ses vieux préjugés, notamment ceux liés à la masculinité. Le naturalisme trop sage du long métrage en restreint un peu l'impact mais sans entamer l'épaisseur du sujet. L'univers très viril du motocross sert d'appui à un récit dont les embardées émeuvent et où l'interprétation subtile de Sayyid el Alami permet de ramener un peu de douceur et d'empathie.
Le film est porté de bout en bout par la superbe interprétation de Sayyid ed Alami qui arrive à maintenir l’attention malgré un scénario, qui pour moi. débute réellement lors du drame de son ami. Malgré une tension palpable en seconde partie, je n’ai pas ressenti d’analyse franche de la situation au vu des personnages. Une petite déception.