Oxana
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eocen
eocen

8 abonnés 74 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 avril 2025
Je connaissais l'histoire d'Oxana, j'avais vu le documentaire "Je suis Femen" il y a qques années.
J'avais hâte de voir ce film même si je pense qu'il aurait fallu au moins deux heures pour mieux comprendre la descente aux enfers de cette militante.
Raphy
Raphy

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 avril 2025
Charlene FAVIER a su dans son travail, relater l’existence d’Oxana et son entourage qui a mis en occurrence les luttes essentielles, existentielles par le mouvement féministes des FEMEN connue pour choquer l’opinion. Jeanne d’ARC de notre temps, l’histoire nous emmène dans cette lutte à corps perdu puisque celle-ci fini par la disparition tragique de l’héroïne incomprise qui a dedié sa sa vie qui est une œuvre comme le film qui a voulu lui rendre cette hommage méritée pour la lutte pour les droits des femmes, le respect de la nature, la valeur de l’art dans tout son spectre par tout ses atomes. Aude a l’humanité, à la force de ce qu’est vivre sans compromission dans le respect de son environnement, être présent en congruence. Amour inconditionnel et passionné pour le vrai. Tourments pour ce qui s’y engagent, c’est le constat du syndrome de la cuillère engluée dans le pot de miel suggéré par la scénariste, la réalisatrice afin que nos souvenirs ne reste pas sur les images relayées par les médias des manifestations aux seins nus mais au sacrifices de jeunes femmes opposées aux aberrations de modèles économiques et politiques qui s’accentuent encore aujourd’hui au détriment du vivant.
Flodel
Flodel

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 avril 2025
Un film qui résonne tout simplement …par son ancrage dans l’actualité géopolitique (Oxana a grandi dans une Ukraine libre mais sous domination Russe) et societale (l’héroïne est l’une des co-fondatrices du mouvement FEMEN) mais aussi et surtout pour ses qualités artistiques : une photographie magnifique dont certains plans vous imprègnent, une musique parfaitement intégrée et des actrices sublimes de beauté comme de justesse. L’oeuvre est à l’image d’Oxana : belle, mystérieuse et fragile. À voir absolument !
Mig41
Mig41

14 abonnés 10 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 avril 2025
Je suis allé voir ce film sans trop savoir à quoi m'attendre, mais j'ai été bouleversé par ce film. Oxana est interprété par d'excellents acteurs. J'ai appris et compris ce qu'est le mouvement des FEMEN, et je peux désormais affirmer que je suis admiratif de leurs combats. C'est un film et histoire assez sombre. Cette oeuvre est très bien menée et mérite largement d'être vu par un public en très grand nombre.
oleksashuriko
oleksashuriko

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 avril 2025
c’est un film magnifique et tellement important. cela fait longtemps que j’ai pas été autant touchée.. un vrai chef d’œuvre 
legrosduche
legrosduche

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 avril 2025
Peu auraient été aussi légitimes que Charlène Favier pour s’attaquer à un monument tel qu’Oksana Chatchko, véritable fondatrice d’un mouvement tristement phagocyté. Pour comprendre Femen, il fallait revenir à la source. Et la source, c’est Oksana. Incroyable femme, aussi talentueuse et belle qu’inspirante, qui n’hésitait pas à s’incruster au G7 pour provoquer Poutine ou à retourner au combat au lendemain d’un kidnapping. Charlène Favier, dont on ne peut ni oublier le sublime Slalom, ni discuter l’engagement féministe, choisi de traiter de manière très factuelle, parfois distante, son personnage principal. Là où certains y verront une maladresse, j’y vois un hommage, respectueux et hautement pédagogique de ce que fut Femen, dans son Histoire, dans sa naissance, dans ses développements, dans sa récupération lors des épisodes parisiens. Oksana Chatchko, on pensait la connaître par coupure de presse ou extraits du JT, on l’avait admirée dans le documentaire du regretté documentariste suisse Alain Margot I am Femen, on l’avait croisée dans Appolonia Appolonia. On la découvre ici empreinte d’une fragilité magnifiquement incarnée par la jeune actrice ukrainienne Albina Korzh, qui semble partager avec la réalisatrice la même pudeur, le même respect pour cette icône absolue de l’époque. Albina Korzh a dû en manger des images d’archive pour s’approprier à ce point la force de ce que dégageait Oksana Chatchko. Son travail est saisissant de réalisme, jusqu’à la fusion. On retrouvera Charlène Favier dans des approches scénaristes plus tranchées dans ses prochains films. Pour l’heure il convient de la remercier d’avoir mis tant de respect et de pudeur dans l’élaboration d’un film qu’il FAUT voir pour réaliser quel monument d’intelligence nous avons laissé pourrir dans les rues de Paris, au titre d’un traitement des réfugiés qui ne nous honore pas. Un film important.
Flower 0478
Flower 0478

106 abonnés 440 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 avril 2025
Très beau biopic qui parle de cette femme oxana qui mérite d'être connu je connaissais pas son histoire c'est une militante qui défend ses idées dans un mouvement qui se nomme FEMEN ce film mérite d'être vu.
Mickkado
Mickkado

10 abonnés 43 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 avril 2025
Portrait réussi d’une "sextremiste" admirablement interprétée par Albina Korzh, qui retrace son activisme, les violences subies, son rapport à l'art, ses inspirations, sa liberté, ses tourments... A voir
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 avril 2025
Très intéressant Biopic de Charlène Favier centré sur la figure complexe et fascinante d’Oksana Chatchko, cofondatrice du mouvement FEMEN à travers un récit à double temporalité avec d’un côté, l’enfance d’Oksana en Ukraine , ses premiers tableaux, son éveil militant , la naissance et l’évolution de FEMEN et de l'autre les dernières heures de sa vie à Paris , imaginées avec délicatesse jusqu’à son suicide en 2018 à Montrouge .
Cette réalisation est portée par l’interprétation habitée d’Albina Korzh !
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 avril 2025
Pour le lecteur pressé, en moins de 3 minutes :
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Elle aurait pu nous électrocuter, Oxana... On imaginait un cri, un geste nu dans la rue, une caméra qui ne recule pas. Et puis, patatras : le film s’ouvre, s’avance, trébuche et termine en chuchotement de salle d’attente.

Oxana découvre les Femen. Mais surtout, elle découvre l’attente, le regard, la parole contrainte. Le film prétend filmer l’insoumission, il capte l’observation. Tout est lisse, presque poli. Un comble, pour un mouvement qui peint sur sa peau des slogans à coups de feutres rageurs. Ici, tout est pastel. On sort plus apaisé que secoué, plus somnolent qu’éveillé. Un comble, donc.

Charlène Favier filme sans crispation, mais sans fièvre. Après Slalom, qui grattait, ici elle caresse — avec des gants. La révolte est théorisée. Intellectualisée. Embaumée. On attendait un électrochoc : on a PowerPoint en robe blanche. La narration suit un rail, comme si tout devait aller quelque part, sans jamais oser sortir des clous. Il y a même des ralentis pour qu’on comprenne bien qu’il se passe quelque chose d’important. Pas folle, la guêpe.

Mais alors, qui sauve le navire ? Marie Tragousti. Elle incarne Oxana avec assez de tension pour qu’on y croie un moment. Ses silences sont bien plus bavards que les dialogues. Les autres ? Des figurants de théâtre muet. Les Femen deviennent une toile de fond, vaguement remuante. Elles sont là, mais on les devine plus qu’on ne les vit. On entend l’écho de leurs luttes. Mais jamais le fracas.

Et le message ? Flou. On sort du film comme on sort d’une conférence trop longue : avec des notes, quelques idées, aucun vertige. L’engagement n’est ni exalté, ni discuté. Il est mis en scène, comme un costume d’époque, beau mais contraint. Oxana semble toujours ailleurs, et nous avec elle.

Alors voilà : Oxana voulait nous hurler dans les oreilles, elle nous a lu un poème à voix basse. Pas désagréable, non. Mais qui se souviendra d’un murmure, quand on attendait une claque ?

Et pourtant, on en rêvait de ce choc. Une claque esthétique, une gifle narrative. Quelque chose de sale, de beau, de bancal. Le genre de cinéma qui donne envie de courir dans la rue avec un mégaphone et un soutien-gorge sur la tête. Au lieu de ça, on a un film qui consulte son propre script comme un étudiant récite sa leçon la veille du bac.

L'esthétique ? Sage comme une image d'Épinal. Même la colère semble avoir signé une clause de confidentialité. Tout est sous contrôle, même la fureur. Pas de débordement, pas de débâcle. Oxana, c’est une tempête dans une boule à neige : joli, fermé, secoué à la main.

Par moment, on croit sentir poindre un peu d’élan. Une scène, une expression, un frisson. Mais très vite, la mise en scène remet le couvercle : « Pas trop fort, on est entre gens civilisés. » Ce n’est pas un cri, c’est une dissertation sur ce que crier veut dire.
Sylvain Cotte
Sylvain Cotte

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 avril 2025
Récit entrecoupé de flashbacks de la dernière journée d’Oxana, femme libre et héroïne féministe contemporaine, à l’origine du mouvement femen.

Un film d’une grande beauté esthétique, porté par une grande actrice, et une claque pour moi: politique, éthique, émotionnelle.

Il apporte des réflexions personnelle sur notre responsabilité en tant qu'hommes dans l'égalité hommes - femmes.

Et en tant que citoyen de ne pas nous être intéressés plus profondément à l'origine des femen, signe avant-coureur de la folie actuelle de Poutine / Trump / & Co.
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

176 abonnés 568 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 avril 2025
A vu « Oxana » de Charlène Favier. Le film raconte la naissance du mouvement « Femen » qui a été fondé entre autre par Oksana Chatchko, artiste peintre et activiste féministe. Les Femen deviennent internationalement connues pour leurs protestations publiques sous forme de happening-coup de poing pour dénoncer la prostitution institutionnalisée en Ukraine, la corruption, les élections truquées en Russie… Elles écrivent des slogans chocs sur leurs poitrines et grâce à ce moyen les photos de leurs manifestations seront reprises dans le monde entier. Pour un film sur un acte politique aussi puissant que celui-là il aurait fallu de la rage, de la révolte, de la passion, du mouvement, de la radicalité, de la ferveur, de la puissance, de l’anarchie… tout ce qu’avait brillamment réussi Robin Campillo dans le chef d’oeuvre « 120 battements par minute » dont le sujet principal était « Actup ». Quelle déception que ce scénario qui réunit deux sujets incontournables (la lutte des femmes et l’Ukraine) où tout est maladroit et qui met à distance toute émotion. Le parti pris d’alterner deux époques (2008 et 2018) et deux pays (l’Ukraine et la France) en permanence n’ajoute pas à la fluidité et à l’effervescence. Tout est factuel point à la linge. On ne s’attache à aucun des personnages qui, à part Oxana, sont à peine esquissés. Lors de la partie française on a même du mal à savoir qui est qui. De belles images parfois. Une actrice qui se donne à fond (Albina Korzh). Des répétitions et des longueurs. Seule Noée Abita dans le court rôle d’Appolonia Sokov, amène un réel frisson. On en apprend plus sur Wikipédia et la lecture des fiches est à peine plus laborieuse que ce film.
stans007
stans007

36 abonnés 1 462 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 avril 2025
Inspiré de la vie d’Oksana Chatchko, artiste iconographe ukrainienne, activiste communiste puis féministe militante cofondatrice du mouvement des Femen. Condamnée en Russie, maltraitée en Biélorussie, elle finira désenchantée au point de mettre fin à ses jours à Paris. Le film, opportunément haché, démarre plutôt lentement pour s’enfoncer dans une hystérie et une violence sans doute assez proches de la réalité.
Bart Sampson

414 abonnés 855 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 avril 2025
Je pensais bien connaître l'histoire des Femen et de ses fondatrices et même si le film précise qu'il a pris des liberté sur l'histoire officielle, les grands traits de son parcours sont à mon avis respectés. L'actrice principale est vraiment bonne, à un point qu'on ne pense plus à l'interprétation et qu'on pense vraiment avoir la vraie oxana à l'écran. J'ai trouvé intéressant la partie au Lavoir Moderne Parisien car j'avais vu le documentaire sur Appolonia Sokov l'année derniere et les deux films se rejoingnent. Bon la fin est connue et n'est pas très marrante mais elle est évoquée avec ellipse.
Martin
Martin

1 abonné 6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 avril 2025
Un film puissant, qui mèle art, activisme, parcours individuel et collectif, et nous qui fait comprendre et entier dans le parcours d'Oxana Chatchko, l'une des fondatrice des femen
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