Note moyenne
2,8
12 titres de presse
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Femme Actuelle
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Le Dauphiné Libéré
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Les Fiches du Cinéma
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L'Obs
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Télé 7 Jours
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La Voix du Nord
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Le Journal du Dimanche
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Les Echos
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Première
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Télérama
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Le Monde
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Dernières Nouvelles d'Alsace
Une comédie sociale tragicomique, qui l’air de rien, sur un ton léger, dit des choses importantes sur l’état déliquescent du travail.
Femme Actuelle
Jacques Gamblin infuse une belle qualité de tendresse dans cette histoire simple et touchante.
Le Dauphiné Libéré
Zita Hanrot investit le tragique de la situation, Jacques Gamblin son absurdité comique. Il est formidable en senior funambule, dans sa bulle, si léger qu’il ne peut pas tomber.
Les Fiches du Cinéma
Une savoureuse comédie sociale.
L'Obs
Florence Vignon, actrice et scénariste passée derrière la caméra, observe avec acuité la houle sociale qui bouscule les personnages.
Télé 7 Jours
Une fable revigorante, comme un antidote à une époque dont elle dépeint la dureté avec lucidité.
La Voix du Nord
Malgré ses bonnes intentions et deux comédiens formidables, le premier long-métrage de Florence Vignon ne nous séduit pas complètement.
Le Journal du Dimanche
Malgré un manque de rythme général et des personnages secondaires bien fades, cette comédie dramatique vaut pour la rencontre de deux solitudes, qui confrontent leurs choix de vie face au déterminisme social et familial.
Les Echos
Bien interprété et bien éclairé, « L'Homme debout » n'a rien de déplaisant, néanmoins il ne parvient jamais à imposer à l'écran sa « nécessité ».
Première
Juste quand il parle du monde de l’entreprise ou dans les moments plus poétiques traduisant le cerveau vagabondant de son héroïne, le film souffre de personnages secondaires trop caricaturaux qui en affaiblissent la portée. Inégal donc.
Télérama
Même en faisant abstraction de cette étrange inversion des revendications, le film, adapté d’un roman de Thierry Beinstingel, s’avère trop écrit.
Le Monde
Croyant observer lucidement un monde du travail malmené par le néolibéralisme, Florence Vignon vide son film de toute substance politique.