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Wake Up Dead Man : Une histoire à couteaux tirés
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Hollywood-Biographer
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3,0
Publiée le 1 janvier 2026
La première heure de "Wake Up Dead Man" est plutôt réussie : le film installe son intrigue avec efficacité, entretient le mystère et parvient à captiver sans effort. On se laisse embarquer, curieux de voir jusqu’où l’histoire va nous mener. Passé ce début prometteur, le rythme se relâche. Le récit s’allonge, se perd dans des explications un peu folles, presque trop ambitieuses, comme si le film voulait absolument tout décortiquer au risque de s’égarer. Cette surabondance d’informations casse légèrement la dynamique initiale. Heureusement, Daniel CRAIG est impeccable une fois encore. Il porte le film avec son charisme habituel, apportant une vraie cohérence même lorsque le scénario s’emballe. Grâce à lui, et malgré ses longueurs, "Wake Up Dead Man" reste un film globalement sympathique, qui offre un moment agréable malgré quelques excès.
Pour cette troisième investigation de Benoit Blanc, Rian Johnson a la vaillance et l’intelligence de proposer quelque chose de différent et de se démarquer des précédents épisodes. Plus sombre, plus complexe et plus pertinent également, notamment envers la religion, le gothique « Wake Up Dead Man » est un opus dit de "chambre close" qui a la particularité d’être orienté "buddy movie". En effet, apparaissant comme l’équivalent de Daniel Craig dans cette enquête, Josh O’Connor est l’élément surprise du film. En dépit d’une phase d’introduction un peu longue, j’ai adoré le nouveau volet de cette franchise qui se révèle être, à chaque fois, d’une très grande qualité.
Wake Up a Dead Man: Une histoire à couteaux tirés est un excellent film de divertissement, particulièrement agréable à regarder à plusieurs. Le rythme est dynamique, le récit bien raconté et ponctué de nombreux rebondissements. La narration, fluide et chaleureuse, rend l’ensemble très sympathique. Un film idéal pour passer une bonne soirée en bonne compagnie.
Sympa mais première partie trop longue et selon moi assez ennuyeuse. Benoît Blanc n'a jamais mis autant de temps à arriver ! Daniel Craig et Glen Close sont parfaits mais de la trilogie, c'est le film que j'ai le moins aimé et le seul que je ne regarderai qu'une fois.
On retrouve avec plaisir le détective privé B Blanc dans une histoire tortueuse à souhait comme le veut la série. Cet épisode comprend de nombreuses stars à l'affiche dont J Brolin en prêtre fanatique et Glenn Close en femme bigote. L'intrigue est intéressante même si elle est bizarrement sans surprise (sans doute parce que le scénario a pioché à droite et à gauche) on a une impression de déjà vu. Le film est trop long et manque de rythme, dommage. Ca se regarde quand même volontier pour la belle brochette d'acteurs et l'ambiance Agatha Christie forcément présente avec l'héritage assumé d'Hercule Poirot
Un troisième opus que j'ai trouvé a la fois émouvant et très divertissant. L'enquête n'est pas dingue , mais très bien ficelée , comme un bon policier anglais .... Les acteurs sont parfaits , l'esthétique très belle ... J'ai été très touchée par les questions de fond autour de la spiritualité et la religion que soulève ce film, grâce à l'acteur qui joue le jeune curé, qui a je trouve un certain charisme . Bravo , on en redemande, c'est une réussite .
Le réalisateur Rian Johnson retrouve son personnage de Benoît Blanc toujours incarné par un excellent Daniel Craig qui se plait autant à jouer ce détective truculent. Cette fois-ci l’intrigue tourne autant d’un meurtre en chambre close et si celui-ci ne joue pas autant avec les codes traditionnels du genre et que la franchise a installée dans le premier épisode. Le mystère en lui-même apparait de plus en plus secondaire et si le scénario est parfaitement huilé avec des rebondissements agencés avec précision pour captiver, c’est surtout ce qu’il dénonce en toile de fond qui intéresse le cinéaste en faisant craqueler ce vernis d’une petite communauté religieuse et des protagonistes qui l’anime. L’intrigue est toujours aussi drôle, plus sombre également et tout aussi pertinente quand il évoque le prisme religieux de la société américaine. Pour ce faire, le long-métrage s’appuie sur des personnages finement croqués dont la prestigieuse distribution s’empare avec délice même évidemment tous n’ont pas le même temps d’exposition à l’écran et un traitement à la hauteur. La réalisation loin d’être mécanique Pour autant, cet épisode parvient à se renouveler et offre une nouvelle enquête amusante à suivre.
Un budget essentiellement réservé pour les acteurs, et rien pour le scénario. Une intrigue abracadabrant , étirée en longueur, auquel on ne croit pas du tout. Il est vrai une certaine inspiration de Agatha Christie , mais trop farfelu. Des morts qui reviennent hanter l’enquête, des personnages loufoques . Les acteurs eux-mêmes n’y croient pas trop et jouent en deçà
Note à but personnel: Je ne sais pas si je trouve encore du plaisir à décrypter un crime dont on ne me donne pas les ingrédients. Je préfère ne pas avoir la recette. Rian Johnson a pour autant tout de même des idées de mise en scène mais peu de scénario. Benoit Blanc lui nous lasse quelque peu d'autant plus que sa présence n'est pas vraiment justifié tant le salaire de Daniel Craig est gros, Josh O'Connor suffit mais les personnages dans leur ensemble ne me touchent pas plus que ça... La musique est oubliable, la photographie ressemble à celle de Saltburn, le film en étant pas drastiquement différent.
Meilleur volet de la saga, Wake Up Dead Man: A Knives Out Mystery interroge les relations entre investigation et foi, présente son enquêteur Benoît Blanc comme une figure concurrente à « monseigneur » Wicks en ce qu’il dispose d’une aura à même d’attirer à lui les croyances des membres de la petite communauté de Chimney Rock. La solitude du protagoniste, son opacité et sa lassitude visible – il ne cesse de souffler – l’engagent spoiler: dans un chemin de croix mimétique du parcours du père Jud Duplenticy qui peine à échapper à son passé de boxeur comme l’église à une malédiction ; elles trouvent dans le cadre gothique automnal un cadre propice à la projection de ces états d’âme sur un paysage tour à tour pittoresque et intérieur, que retranscrit avec soin la mise en scène de Rian Johnson, régie par quelques trouvailles à l’origine de fausses pistes – la luminosité accrue des vitraux quand une vérité vient à poindre, par exemple. On s’amuse beaucoup en compagnie de très bons comédiens, mention spéciale à Josh Brolin en prêtre autoritaire, qui disposent de suffisamment de temps à l’écran pour apporter à leur personnage respectif profondeur et sensibilité.
Ca ne vaut pas les deux précédents. La dynamique n'est pas la même, et le décor prend trop de temps à être planté. Ça reste de bonne fabrique mais ce n'est pas au niveau des précédents.
Réussi cette nouvelle enquête. Un poil trop long notamment dans le dénouement mais tellement bien joué par l'ensemble du casting qu on ne boude pas son plaisir .