Wake Up Dead Man : Une histoire à couteaux tirés
Note moyenne
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237 critiques spectateurs

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Barrabas1.618
Barrabas1.618

1 abonné 110 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 novembre 2026
1/10 dans le genre, je mets plein d'acteurs mais je sais pas quoi leur faire faire, je complique tout mais je mets des petites phrases marrantes, je fais un scénario impossible à anticiper à tel point qu'on ne cherche même pas le coupable...
JSCooper
JSCooper

11 abonnés 902 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 octobre 2026
"Wake Up Dead Man : Une histoire à couteaux tirés" marque le troisième retour du très distingué détective Benoit Blanc sous la houlette de Rian Johnson. Après les paillettes de la côte grecque, la saga opère un virage thématique à 180 degrés en s'installant dans la grisaille automnale d'une petite bourgade de l'État de New York. Néanmoins, pour la petite anecdote de production, le film a en réalité été tourné en grande partie près de Londres, notamment dans les forêts d'Epping Forest et aux studios de Leavesden. Ce renouveau atmosphérique apporte une vraie fraîcheur à la franchise, même si le scénario s'égare parfois dans sa propre complexité.

Le grand coup de force de cette suite est indéniablement son atmosphère gothique et son ton plus mûr. Rian Johnson s'éloigne du clinquant des précédents opus pour embrasser une ambiance automnale, brumeuse et quasi mystique, magnifiée par une mise en scène virtuose et stylisée qui joue admirablement des ombres de l'église centenaire où se déroule le drame. Cette rupture de ton sert une critique sociale et religieuse particulièrement pertinente sur l'hypocrisie et les dérives des communautés repliées sur elles-mêmes. Côté distribution, le film est un sans-faute : si le casting choral s'avère impeccable (avec une Glenn Close magistrale), c'est le jeune Josh O'Connor qui s'impose comme la véritable révélation du film. Son rôle de jeune prêtre boxeur et suspect idéal apporte une sensibilité et une dimension tragique totalement inédites à la saga.

Cependant, le film souffre de choix structurels plus discutables. Le point le plus frustrant est sans doute la présence trop réduite à l'écran de Benoit Blanc. Daniel Craig met un temps infini à intervenir et passe une grande partie de l'intrigue en retrait, ce qui rompt l'équilibre habituel et pourra déconcerter les fans de la première heure. De plus, à force de vouloir multiplier les fausses pistes, Rian Johnson livre un scénario ultra-complexe et tiré par les cheveux, dont la résolution finale frôle la pirouette artificielle tant les rouages en sont alambiqués. Enfin, avec une durée de 2h24, le métrage subit des longueurs notables au milieu du récit, s'attardant sur des discussions théologiques qui ralentissent l'enquête.

"Wake Up Dead Man" réussit brillamment sa mue esthétique et thématique, offrant un thriller d'une grande beauté plastique et des performances d'acteurs de premier ordre. Une proposition solide et captivante, qui aurait mérité un montage légèrement plus serré et un peu plus de Benoit Blanc pour pleinement convaincre.
Laurent B.
Laurent B.

28 abonnés 204 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 octobre 2026
Après deux précédents opus plutôt plaisant, Rian Johnson fait son retour en cette fin d’année 2025 pour nous proposer un troisième opus qui se veut plus sombre. La bande-annonce était plutôt alléchante et, si vous avez aimé les précédents, il y avait de quoi être hypé par ce nouvel opus. Et donc, maintenant qu’il est sorti, que vaut réellement cette nouvelle enquête de Benoît Blanc ? Et bien, c’est le meilleur opus des trois et c’est probablement le plus marquant des trois films. Alors, il faut être fan des films d’enquête pour apprécier cet opus mais cette nouvelle affaire vaut réellement le visionnage.
Bichel Le Reuftax
Bichel Le Reuftax

14 abonnés 519 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 octobre 2026
Et bah dis donc. J'aime énormément la façon dont la religion est dépeinte dans ce film c'est vraiment bien fait et surtout mine de rien je me reconnais assez dans ça. Les acteurs jouent vraiment bien mention spécial à Josh o'Connor qui est vraiment fort et même si la fin m'a un peu plus laissé à côté parce que je la trouve impossible à trouver et un peu tiré par les cheveux, ça fait un film beau avec une vraie thématique et des acteurs qui jouent vriament bien. Je pense qu'il y a plein de choses à analyser dans ce film en terme de mise en scène et de message mais j'ai pas tout vu/compris. Pour autant ce que j'en ai compris m'a surpris amusé divertit et c'est tout ce que je voulais.
Luuuuuuuuc
Luuuuuuuuc

27 abonnés 898 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 septembre 2026
“This was dressed as a miracle. It’s just a murder and I solve murders.”

Reprenant ce qui a fait le succès et l’originalité des deux premiers opus, Rian Johnson continue à étaler son style propre, un quasi huis clos aux personnages typés et dysfonctionnels (ici le noyau radical de la communauté catholique d’une petite ville de province), une figure tutélaire mâle et oppressante (Monsignor Wicks), une narration rythmée qui joue de la satire politique, un suspect qui devient l’acolyte du détective et beaucoup d’humour noir.

La distribution réunit, autour de l’incontournable Daniel Craig quelques noms fameux : Glenn Close, Josh Brolin, Mila Kunis, Andrew Scott ou Jeffrey Wright et d’autres aussi talentueux, à l’image de Josh O’Connor, impressionnant de vérité.

Au niveau du scénario, particulièrement complexe, voire tiré par les cheveux par moments, on notera surtout une dernière partie beaucoup plus sombre et sensible, l’ensemble étant aussi plus lent.

La réalisation semble enfin s’affiner pour ce troisième morceau d’une licence qu’on espère ne pas voir s’essouffler.
Emmy
Emmy

8 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 septembre 2026
Après un premier À couteaux tirés absolument brillant, qui avait réussi à dépoussiérer le traditionnel whodunit tout en rendant hommage à Agatha Christie, puis un deuxième opus, Glass Onion, que j'avais trouvé nettement moins convaincant, Rian Johnson revient avec Wake Up Dead Man et, à mes yeux, réalise exactement ce qu'il fallait pour relancer sa saga. Là où le deuxième film m'avait laissé avec une impression de surenchère, de personnages parfois trop caricaturaux et d'un scénario qui cherchait davantage à impressionner qu'à raconter quelque chose, ce troisième épisode retrouve une véritable âme.
Et c'est peut-être là toute la réussite de Wake Up Dead Man : le film semble avoir compris ce qui manquait à Glass Onion. Il ne cherche plus constamment à être plus grand, plus spectaculaire ou plus extravagant que son prédécesseur. Il revient à quelque chose de plus humain, de plus sombre et surtout de plus émotionnel. Rian Johnson semble avoir pris le temps de comprendre les critiques adressées au deuxième opus et de s'en servir pour construire une suite beaucoup plus maîtrisée. C'est un véritable retour en grâce pour la franchise.
Un ton beaucoup plus sombre, mais surtout beaucoup plus mature
Ce qui m'a immédiatement marqué dans Wake Up Dead Man, c'est son ton. Les deux premiers films possédaient chacun leur identité, mais ce troisième volet prend une direction beaucoup plus sombre, presque gothique. L'église, la pluie, les ombres, les paysages inquiétants, les silences et cette atmosphère presque funèbre donnent au film une personnalité qui lui est propre.

Et pourtant, Rian Johnson n'abandonne absolument pas son humour. Il continue de placer des moments absurdes et des répliques décalées au milieu de situations beaucoup plus graves. La différence, c'est que l'humour n'est plus constamment au premier plan. Il accompagne désormais le récit au lieu de chercher à lui voler la vedette.
C'est précisément ce que je reprochais à Glass Onion. Le deuxième film avait parfois cette impression de vouloir rappeler au spectateur toutes les cinq minutes qu'il regardait un film extrêmement malin. Wake Up Dead Man, au contraire, paraît beaucoup plus sûr de lui. Il n'a pas besoin de constamment cligner de l'œil vers le public.
Rian Johnson utilise également cette nouvelle ambiance pour aborder des thèmes beaucoup plus lourds : la foi, le doute, la culpabilité, le pardon, l'hypocrisie religieuse, la manipulation et la rédemption. Le film ne se contente donc plus de poser la question « Qui a tué qui ? ». Il s'intéresse aussi à ce que les personnages portent en eux.

C'est là que je trouve la vision de Johnson particulièrement intéressante : il utilise le meurtre comme une porte d'entrée vers une réflexion beaucoup plus humaine. Le réalisateur ne cherche pas simplement à construire un puzzle sophistiqué ; il cherche à comprendre pourquoi ses personnages sont devenus ce qu'ils sont.
Les personnages : enfin des êtres humains avant d'être des suspects
C'est également sur ce point que le film prend une longueur d'avance sur Glass Onion. Dans le deuxième opus, plusieurs personnages m'avaient donné l'impression d'être avant tout des caricatures destinées à représenter une idée ou une classe sociale. Ici, même si certains protagonistes restent volontairement excentriques, l'ensemble paraît beaucoup plus équilibré.
Chaque personnage semble avoir quelque chose à cacher, mais surtout quelque chose à perdre. Les personnages ne sont pas simplement là pour fournir un indice supplémentaire au spectateur. Ils possèdent leurs propres blessures, leurs contradictions et leurs croyances.
Tout cela permet au film de créer une atmosphère beaucoup plus intime. On ne regarde plus uniquement une bande de suspects se faire interroger : on s'attache à certains d'entre eux, on doute de leurs intentions, on comprend leurs failles et, parfois, on aimerait simplement qu'ils puissent trouver une forme de paix.
C'est exactement ce qui m'a manqué dans Glass Onion.
Et puis, évidemment, il y a Benoît Blanc.
Daniel Craig retrouve une nouvelle fois ce personnage avec cette manière si particulière de parler, cette élégance légèrement théâtrale et ce mélange d'intelligence, d'excentricité et d'humour. Mais quelque chose change profondément ici : Benoît Blanc n'est plus systématiquement le centre absolu du récit.
Et, paradoxalement, je trouve que c'est une excellente décision.
Le film prend volontairement son temps avant de faire entrer Blanc au cœur de l'enquête, ce qui permet au spectateur de découvrir l'histoire depuis un autre point de vue. Plusieurs critiques ont justement souligné que le personnage apparaît tardivement et que le père Jud occupe une place beaucoup plus importante que les protagonistes équivalents des précédents films.

Blanc devient presque un observateur. Il écoute davantage. Il cherche moins à dominer la situation. Et surtout, sa confrontation avec la foi de Jud crée une dynamique extrêmement intéressante.
Ce qui m'a particulièrement plu, c'est que le film ne transforme pas Blanc en personnage soudainement croyant, et ne transforme pas non plus Jud en personnage qui doit être « converti » au rationalisme de Blanc. Les deux hommes restent fondamentalement différents, mais ils apprennent à se comprendre.
Certains pourront regretter que Blanc semble parfois moins incisif que dans le premier film. C'est une critique que je peux comprendre : il lui manque parfois cette sensation de génie absolu que Daniel Craig dégageait dans À couteaux tirés.
Mais personnellement, je pense que cette retenue sert le propos du film. Pour une fois, Benoît Blanc n'est pas celui qui possède toutes les réponses.
Et c'est peut-être justement ce qui le rend plus humain.

Père Jud : le véritable cœur émotionnel du film
Mais s'il y a un personnage qui m'a véritablement marqué, c'est le père Jud.
J'ai eu un attachement émotionnel pour ce personnage pendant absolument tout le film. Et c'est assez rare dans un film de ce genre pour être souligné.
Jud est profondément humain. Il n'est pas présenté comme un prêtre parfait, ni comme une figure religieuse intouchable. C'est un homme qui porte un passé lourd, qui cherche à comprendre ses propres erreurs et qui tente de trouver un sens à sa vie. Son passé de boxeur et son rapport à la violence donnent encore davantage de profondeur à sa personnalité.
Ce que j'aime surtout chez lui, c'est sa bienveillance. Jud écoute les autres. Il essaie de comprendre avant de juger. Et même lorsqu'il est confronté à des personnes qui pourraient facilement provoquer sa colère, il conserve cette volonté de tendre la main.
Josh O'Connor livre ici une performance particulièrement touchante. Il joue Jud avec une certaine fragilité, sans jamais tomber dans le pathos. Plusieurs critiques l'ont d'ailleurs considéré comme le véritable cœur émotionnel du film.
Et c'est précisément pour cela que son parcours fonctionne aussi bien : je me suis attaché à Jud avant même de savoir exactement où son histoire allait nous conduire. Lorsqu'il est placé au centre des événements, le suspense ne repose donc plus uniquement sur la question « qui est le meurtrier ? ». Il repose aussi sur une autre question, beaucoup plus émotionnelle : qu'est-ce qui va arriver à cet homme ?
Pour moi, c'est la grande force du film.
Une enquête peut-être moins spectaculaire, mais plus intéressante.

Je reconnais néanmoins que Wake Up Dead Man n'est pas parfait.
Le principal reproche que je pourrais lui faire concerne son rythme. Avec une durée qui dépasse largement les deux heures, le film prend son temps. Certains passages auraient probablement pu être raccourcis. Certaines explications et certains détours donnent parfois l'impression que le scénario s'écoute parler un peu trop longtemps.
De même, si l'on vient chercher uniquement le gigantesque puzzle à rebondissements du premier À couteaux tirés, on pourrait être légèrement déçu. L'enquête reste complexe, mais elle n'est pas toujours la priorité absolue du film. Le récit s'intéresse davantage à ses personnages et à ses thèmes.
Mais personnellement, je préfère largement ce choix à celui de Glass Onion. Le deuxième film voulait tellement multiplier les idées et les retournements qu'il finissait par perdre une partie de son charme.

Ici, Johnson accepte de ralentir.
Et ce ralentissement permet au film de respirer.
Rian Johnson se réconcilie avec sa propre saga
C'est finalement ce qui me reste le plus de Wake Up Dead Man : l'impression que Rian Johnson a retrouvé ce qui rendait le premier film aussi spécial.
Glass Onion n'était pas nécessairement un mauvais film. Il était drôle, intelligemment écrit et porté par d'excellents acteurs. Mais il m'avait profondément déçu après À couteaux tirés. J'avais l'impression que la franchise était passée d'un excellent mystère policier avec une véritable personnalité à une démonstration de savoir-faire beaucoup plus extravagante.
Avec Wake Up Dead Man, Johnson semble avoir compris qu'il n'avait rien à prouver.
Il revient donc à une histoire plus intime, plus sombre, plus émotionnelle et finalement plus sincère.
Et c'est précisément pour ça que ce troisième volet fonctionne aussi bien.
Verdict: Wake Up Dead Man : Une histoire à couteaux tirés est pour moi une véritable rédemption pour la saga. Après un deuxième opus que j'avais trouvé franchement décevant, voire vachement nul en comparaison du premier, ce troisième film réussit à me réconcilier avec l'univers de Benoît Blanc. Il conserve l'humour et l'intelligence de Rian Johnson tout en proposant une atmosphère beaucoup plus sombre et une réflexion plus profonde sur la foi, la culpabilité et le pardon.
Benoît Blanc reste excellent, même si son retrait relatif pourra déstabiliser certains spectateurs. Mais c'est surtout le père Jud qui donne une âme au film. C'est un personnage auquel je me suis attaché du début à la fin, et son parcours émotionnel est, à mes yeux, bien plus intéressant que n'importe quel twist.
Le film souffre certes de quelques longueurs, certains personnages secondaires auraient mérité davantage de développement et l'enquête n'est peut-être pas aussi spectaculaire que celle du premier opus. Mais finalement, ce sont des défauts que j'accepte volontiers, parce qu'ils sont largement compensés par la maturité et l'émotion du récit.
Rian Johnson ne fait pas simplement un troisième À couteaux tirés. Il fait un film qui semble avoir appris des erreurs du précédent.
Et après Glass Onion, c'était exactement ce dont la saga avait besoin.
Pierre Chambon
Pierre Chambon

2 abonnés 582 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 septembre 2026
excellente intrigue, jusqu'à la fin - très bien interprété, les visages sont filmés de près, le jeu des acteurs est millimétrique - très bons décors
Maxime Duval
Maxime Duval

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 4 septembre 2026
Scénario Long, alambiqué, christique. Bon casting sur le papier mais tous surjouent quand ils ne jouent pas carrément mal.. un coté décalé qui désarçonne et certains passages filmés comme un documentaire. A fuir
Aurelie F
Aurelie F

1 critique Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 août 2026
J'avais adoré énormément les 2 premiers mais alors là je suis vraiment très très déçue de ce troisième. Là où dans les 2 premiers on a vraiment un groupe de suspects et on peut s'amuser à enquêter en regardant, ici les suspects sont de simples figurants, tout tourne autour du débat de foi entre Blanc et le prêtre et basta. spoiler: Nous avions devinés les tueurs très rapidement
tant les scènes n'étaient pas subtiles. Dans le 1 on a eu plusieurs points de vue qui revenaient car on avait besoin de voir sous d'autres angles pour revoir. Ici même pas besoin, spoiler: c'est si flagrant le sang qui apparaît seulement quand le médecin bouge clairement l'arme. C'est également si flagrant que la petite est folle et que sa version vieille l'est tout autant.
Pas sûre que l'on regarde le 4 (si un 4 sort) si ça continue sur cette lancée. Rendez nous la mécanique excellente qui existait dans les 2 premiers et qui mettait à l'honneur l'enquête et Blanc !!!
Annick V
Annick V

1 abonné 28 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 août 2026
"Tel est pris qui croyait prendre" pourrait être la morale de cette histoire où personne n'est ni totalement bon ni totalement méchant, mais 100% humain. C'est là que la transcendance de la foi, quand elle est sincère, donne du sens à ces existences meurtries. Cette intrigue aux rebondissements à couper le souffle, servie par une kyrielle de bons voire très bons acteurs, est l'occasion d'une réflexion profonde sur les fondamentaux : la vie, la mort, l'amour mais aussi la fidélité, la persévérance, l'attrait du matériel, la spiritualité feinte et la spiritualité incarnée.
On rit, on décrypte, on ne s'ennuie pas une seconde.
Cinephile Studios
Cinephile Studios

1 abonné 12 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 août 2026
Rian Johnson signe selon moi le meilleur volet de la saga. L’intrigue est passionnante, pleine de rebondissements et suffisamment complexe pour nous faire douter jusqu’à la dernière minute. L’ambiance, plus sombre et mystérieuse, apporte une vraie fraîcheur à la formule.

Daniel Craig est toujours aussi excellent dans le rôle de Benoit Blanc : charismatique, drôle et brillant. Le casting est remarquable et chaque personnage apporte sa pierre à l’enquête. La mise en scène est élégante, les décors magnifiques et la photographie sublime.

J’ai adoré la façon dont le film mêle suspense, humour et émotion sans jamais perdre son rythme. Les deux heures passent très vite tant on est captivé par le mystère. Une enquête intelligente, un scénario très bien construit et un final à la hauteur de mes attentes.

Un excellent film que je recommande sans hésiter à tous les amateurs de thrillers et de mystères ! 
moket

680 abonnés 4 788 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 août 2026
La mort d'un prédicateur masculiniste et adepte du culte de la personne (excellent Josh Brolin au passage) dans des circonstances troubles est prétexte à une nouvelle enquête du célèbre Benoît Blanc. Un scénario retors, des dialogues amusants, des personnages bien écrits et un casting de rêve pour ce troisième opus très réussi.
HawkMan
HawkMan

229 abonnés 1 386 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 juillet 2026
3ème film sur le personnage du détective Benoit Blanc. Celui-ci va collaborer avec un jeune prêtre pour enquêter sur un crime totalement inexplicable perpétré dans l'église d'une petite ville au sombre passé. Il est toujours un plaisir de voir Daniel Craig interpréter ce rôle si éloigné de ces films habituels. Après un excellent premier film, un second plus passable, voilà un 3ème film avec plusieurs stars qui s'affrontent dans une enquête aux allures plus sombres et surnaturelles.
Bref : ne réveillez pas les morts, Benoit Blanc s'en chargera !
Paul B
Paul B

99 abonnés 1 694 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 juillet 2026
Un troisième volet indubitablement très réussi. Toujours cette ambiance Cluedo, ce charisme du personnage de Benoît Blanc transpire à l'écran, l'intrigue est originale et cohérente...

Une pépite.
les Chroniques de Noa
les Chroniques de Noa

6 abonnés 186 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 juillet 2026
Certainement le moins bien de la trilogie. On a beaucoup perdu de l’humour anglais, pour arriver à un genre qui fait beaucoup penser à Davinci Code. On a moins le côté enquête, mais beaucoup plus de religion et ça dénote avec les deux premiers films. Je pense que je suis déçue, car je m’attendais à quelque chose et un genre que je n’ai pas eu donc mon avis est biaisé. Les personnages, eux, sont bien écrits et il y a un effort d’étalonnage, mais qui manque de subtilité à mon goût.
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