Empire Of Light
Note moyenne
3,9
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286 critiques spectateurs

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Alexandre Cacheux
Alexandre Cacheux

76 abonnés 638 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 mars 2023
"Empire of light" est un film nostalgique sur un cinéma de quartier dans une ville balnéaire anglaise au debut des années Thatcher.
Batisse décrepie, à la gloire dévolue, ce cinéma est géré par une équipe hétéroclite, composée de femmes et d'hommes cabossés et au destin limité.
Film respectable, "Empire of light" souffre de longueurs et de sujets multiples qui finissent par nuire à l'oeuvre.
ffred

1 994 abonnés 4 290 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 mars 2023
Après trois gros films dont deux James Bond, revoilà Sam Mendes dans un film plus intimiste. Un bel hommage au cinéma (surtout l’endroit, les salles) et à sa mère qui a souffert du même genre de maladie que l’héroïne. L’histoire est belle, forte, cruelle, parfois un peu dérangeante. Mais Mendes reste assez en surface. Le scénario est assez prévisible et la mise en scène est bien sage. Les acteurs, eux, sont formidables. Le talent d’Olivia Colman, Colin Firth ou Toby Jones n’est plus à prouver et Micheal Ward est une belle révélation. Techniquement c’est superbe. La photo est splendide, les décors somptueux. Le cinéma en lui-même est une merveille et presque un personnage à part entière de l’histoire. On assiste donc à quelques scènes magnifiques, à un ou deux moments de grâce. Mais le tout ne décolle jamais vraiment. Il manque un ou deux petits quelques choses pour en faire un grand mélo. Malgré tout, Empire of light est un beau film qui se laisse regarder sans problème. Pas le meilleur de son auteur mais très agréable.
mat niro

467 abonnés 2 169 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 février 2023
Olivia Colman (Hilary) signe une superbe prestation dans ce film de Sam Mendes ("1917", "Skyfall"). Elle est gérante d'un cinéma où elle a du mal à se faire une place au sein de ses collègues, et subit les agressions sexuelles de son patron (Colin Firth). D'emblée, on se doute que son rendez-vous chez son médecin fait suite à une période sombre quand il lui parle de Lithium. Heureusement, l'arrivée dans l'équipe du jeune Stephen (impeccable Micheal Ward) va réveiller chez elle des sentiments enfouis. Le cinéaste réussit à aborder des sujets sensibles comme la solitude, le racisme montant des années 80 à travers Stephen, l'amour ou la maladie. Loin d'être une romance fleur bleue, la relation entre Hilary et Stephen est à la fois ambigu et bouleversante. Tout cela est traité avec pudeur. Le film est une réussite, mélange de sensibilité, d'humour et d'émotion.
jmjbest2
jmjbest2

41 abonnés 102 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 1 mars 2023
Très énervé car disputé avec ma femme qui a trouvé l'oeuvre touchante, alors que je n'y ai vu qu'un interminable pensum, vintage aux couleurs tristounettes, d'une niaiserie confondante, avec des personnages peu sympathiques où même la superbe actrice Coleman se ridiculise d'avoir accepté ce rôle, à mon avis.
Donatelloow
Donatelloow

74 abonnés 505 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 décembre 2023
"Empire of Light" est pour moi un pur chef d'œuvre. Je crois que c'est le film qui m'aura mis la plus grosse claque cette année. Tout dans ce film m'a profondément touché et ému.
Tout d'abord, du point de vue de la forme, la photographie est splendide et la réalisation extrêmement soignée. C'est tellement bien filmé que j'ai presque perçu le cinéma (lieu où travaillé Hilary) comme un personnage à part entière.
J'ai beaucoup aimé la musique, absolument magnifique et accompagnant à la note près le déroulement des scènes. L'une des meilleures BO de l'année.
Les acteurs sont remarquables, Oliva Coleman est démente comme à son habitude (travaillant en psychiatrie, je trouve son jeu très réaliste, sans être dans le surjeu, c'est bluffant) et la révélation Micheal Ward, très touchant par son humilité et son investissement dans son personnage.
Maintenant sur le fond, je trouve que tous les thèmes abordés (notamment le cinéma en tant que lieu, la maladie mentale et le racisme) sont tous les trois très finement développés et entrecroisés avec une minutie peu vue dans ces dernières années. Les messages en ressortent plus forts et m'ont ému aux larmes.
"Empire of Light" est vraiment mon coup de coeur de l'année et nous rappelle qu'aller au cinéma est une très belle thérapie pour combattre nos maux et les maux de la société.
Everever
Everever

1 abonné 28 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 mars 2023
Un film gentillet et propret qui, avec force clichés, rend hommage au cinéma dans un contexte de racisme et de machisme en Angleterre, durant les années Thatcher. De jolies images, une jolie histoire d'amour pleine d'une belle humanité, de belles valeurs, et tout ça très mélo et couronné par une morale plan-plan: on peut renaître de ses cendres... grâce au cinéma. C'est d'une naïveté déconcertante. Sans grand intérêt, mais vaut sans doute le détour pour la remarquable prestation d'Olivia Coleman.
Les choix de pauline
Les choix de pauline

162 abonnés 270 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 mars 2023
Un film empesé et assez ronflant. Le jeu des acteurs est delicat et gracieux , mais le film est froid , sans vie. Où est l'hommage au cinéma ? A la passion des films? Tout semble déjà mort ici. On est loin de cinéma paradisio ou de the fabllesman. Déçue.
Golem passif
Golem passif

38 abonnés 196 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 mars 2023
Il y a de quoi faire un bon clip de musique de piano mélancolique avec fond "bruit de pluie".
Sinon, quand le film essaye de raconter quelque chose, c'est compliqué. Le film ne choisit jamais son sujet, il reste donc toujours superficiel et niais.
Gerald Azur
Gerald Azur

6 abonnés 5 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 mars 2023
Je mets deux étoiles juste pour le bon jeu d'acteur et la photographie magnifique de Monsieur Roger Deakins, sinon à part ça on a droit à un film plat qui n'approfondît aucun des thèmes abordés, une scène de combat ridicule ou on voit clairement que le protagoniste n'est même pas touché, bref un film ennuyeux et oubliable…
norman06

428 abonnés 1 839 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 avril 2023
Une bluette à Oscars, avec histoire édifiante, petites notes de piano et ton lacrymal. On attendait mieux de Sam Mendes.
octopus_fr2002
octopus_fr2002

96 abonnés 165 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 mars 2023
The Empire of light
Sam Mendes veut traiter de trop nombreux thèmes, ce qui dilue l’intérêt de son film. La solitude, le racisme, les tares des humains, la magie du cinéma…
Olivia Coleman est excellente. La dominante sépia de la couleur souligne le côté nostalgique du film qui se traîne un peu et n’est pas bien gai.
selenie

7 460 abonnés 6 689 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 mars 2023
Le contexte, les protagonistes font que le récit aborde plusieurs sujets intéressants (racisme, relation interraciale et intergénérationnelle, maladie, adultère, passion du cinéma...), dont on, attend aussi que l'histoire prenne un peu d'envol. Par exemple, une telle relation amoureuse au début des années 80 devrait sans doute avoir plus de conséquences, les références à l'actualité restent peut-être trop confidentielles, tandis que les autres employés du cinéma sont un peut trop sous-exploités mais le plus décevant reste la partie cinéma, amour de cinéma, amour des films, son importance qui reste finalement très en surface ; on est loin de "Cinema Paradiso" (1988). Dans la dernière partie on a bien du mal à croire à son retour au boulot, et comment expliquer la disparition du directeur ?! C'est une chronique attachante, au décor soigné, une belle photographie, merveilleusement bien joué, avec plusieurs passages qui ne manquent pas de grâce mais en même temps ce 8ème film de Sam Mendes est le premier qui laisse un peu sur notre faim.
Site : Selenie.fr
Gentilbordelais

404 abonnés 3 582 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 octobre 2024
Avec pour point d'ancrage un cinéma d'une région balnéaire d'Angleterre, S. Mendes réalise une étude de caractères et à la fois un drame social sur fond de photographie d'une époque, le début des années 80. Un récit intime, délicat, qui, sans effets superflus, réserve des petits moments de grâce, notamment dans les rapports humains. dommage, la scène de violence n'est pas rendue crédible sur la forme. O. Colman livre une belle prestation, toute en émotions et M. Ward illumine de sa présence et leur relation est déchirante.
Artriste
Artriste

188 abonnés 2 394 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 mars 2023
Drame écrit et réalisé par Sam Mendes, Empire Of Light est un joli long-métrage d'une grande simplicité. L'histoire se déroule dans le Sud de l'Angleterre au début des années quatre-vingt, et nous fait suivre une romance entre deux êtres que pourtant tout oppose. Ce scénario nous offre pendant près de deux heures, un beau récit traitant de thématiques fortes comme le racisme, l'amour, la fragilité psychologique et le pouvoir du cinéma. Tous ces sujets permettent de mettre en avant des scènes impactantes à travers les relations entre les personnages qui sont au cœur de la narration. Des rôles attachants, interprétés par des acteurs livrant de belles prestations, avec en tête d'affiches Olivia Colman, Michael Ward, Colin Firth et Toby Jones. Les autres protagonistes sont tout aussi appréciables, même si leurs présence n'est pas assez exploitée. Cela n'empêche pas que les liens crées par tous ces individus donnent lieu à des échanges procurant beaucoup de sentiments, jusqu'à toucher complètement. Sur la forme, la réalisation de Sam Mendes se veut assez fixe, manquant légèrement de mouvements de caméra. Malgré cela, la photographie est soignée et la mise en scène évolue dans des décors agréables. Ces images sont tout du long accompagnées par une b.o. composée de belles mélodies et de titres plus rythmées, collant parfaitement à l'ambiance, sans pour autant que ses notes restent en mémoires au-delà du générique de fin. Une conclusion qui s'avère riche en émotions, venant mettre un terme à Empire Of Light, qui est une œuvre méritant d'être découverte pour son propos poignant.
Shawn Atreides
Shawn Atreides

37 abonnés 54 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 février 2024
L'amour a peut-être ses raisons ...

Mais Sam Mendes a pour lui cet atout ; celui de savoir poser son regard, au travers de sa caméra, sans jugement, pour révéler la vie telle qu'elle se présente. Véritable lecteur social, artiste résolument humain, il est pour moi le réalisateur du point de rupture. 

Dans ce qui est son film le plus résolument Européen, Mendes conserve son geste subtil, ampli de pudeur. Il contemple forces et failles des âmes qu'il invite dans son cadre. Toujours juste et jamais en surface, il frôle d'abord puis s'abandonne, avec toute l'intensité requise à son sujet. Sans jamais embellir, il retrouve pour la cinquième fois Deakins pour capturer ce qu'il y a de beau et le sublimer ; confronter la noirceur et la douleur, sans jamais tourner les talons.

Directeur d'acteurs hors pair, il anime ce remous incessant et sonde l'intériorité d'un casting 5 étoiles qui compose les émotions plurielles d'une vie aux détours infinis. Les gestes en disent plus que les mots et le temps, offrira-t-il de quoi panser les maux.

On pourra regretter l'absence de Thomas Newman, fidèle accompagnateur de ses dissonances et notes fragiles reconnaissables entre toutes. Reznor et Ross s'appliquent à apporter une ambiance feutrée, minimaliste, qui souligne, sur le fil.

Sam Mendes ; sa plus grande marque de respect, sans doute, est de nous convier, sans jamais s'incliner à nous épargner. Dans un monde idéal, les spectateurs lui auraient rendu la pareille.

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