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Christophe L.
7 abonnés
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4,0
Publiée le 29 septembre 2024
Ayant vu le premier volet, réalisé par Roman Polanski, j'imaginais déjà la fin. Dans l'ensemble, le film est très bon, une atmosphère oppressante, bien distillée, nous oblige à rester jusqu'au final... La distribution est excellente... Une très bonne production Paramount...
« Rosemary ‘s baby » est ici revisité sous la forme d’un prequel, très classique dans sa facture. On retrouve avec plaisir le superbe Dakota building lequel fut déjà utilisé comme décors par Roman Polanski en 1968. Ce film d’angoisse servi par deux excellentes interprètes : Julia Garner, et Dianne Wiest, met ses pas dans ceux de son illustre prédécesseur sans toutefois rien révolutionner mais réussit à générer une certaine tension et distiller une subtile angoisse.
Une jeune danseuse (Julia Garner) se brise la cheville et voit sa carrière sérieusement compromise quand un adorable couple de personnes âgées la recueille chez eux. Mais cette sollicitude et générosité cache peut-être des desseins moins altruistes ? Alors miraculeusement, elle reprend espoir et caresse grâce à eux la promesse d’une carrière sous les feux de la rampe.
Ce n’est certes pas le film du siècle mais le jeu des acteurs et la mise en scène originale nous permettent de réapprécier cette œuvre avec un regard nouveau.
Magnifique, visuellement artisique, et la performance des 2 epoux Castavets est bluffante dans la fidélité de jeux aux Castavets originaux du Bébé de Rosemary. Les décors, l'ambiance et le scenario sont un digne tribut au film de Polanski.
J'ai vu Rosemary's baby il y a peu. Je savais pertinemment que je comblais une lacune en tant qu'amateur de cinéma anxiogène mais je ne m'étais jamais résolu à me lancer. 1968 résonnait peut être un peu trop comme quelque chose d'un autre temps ayant souffert des années et des codes d'une autre société, d'un autre cinéma. Malgré les louanges de ma maman se résumant à "quelle horreur", je butais. Il faut dire que de son côté, elle avait eu la bonne idée de découvrir le film de Polanski dans des conditions optimales, c'est à dire, enceinte de moi. Il aura finalement fallut que Natalie Erika James qui m'avait surpris et autant malmené que touché avec son précédent film, Relic, s'attaque à une nouvelle histoire en lien avec l'immeuble Bramford et ses occupants pour que je m'attelle enfin à la tâche.
Passée la déception attendue due aux quelques rides prises par le film sur sa forme et son jeu d'acteur, rides qui ont néanmoins le charme d'un autre temps, je ne peux que comprendre les effets qu'ont pu avoir sur les spectateurs de l'époque, les faux-semblants des Castavet pour assouvir leur noir dessein, le film jouant comme beaucoup d'autres après lui sur l'ambiguïté entre l'impossible et la santé mentale d'un personnage peu à peu esseulé. La prestation de Mia Forrow n'y est d'ailleurs pas étrangère à mesure que le piège en elle se resserre, tout comme l'ensemble du casting. Même si je ne souhaitais pas ici décortiquer plus que ça mon ressenti devant le film de Polanski, je trouve que les conditions et les raisons du visionnage de cet appartement 7A qui m'ont amené à cocher la case "vu" d'un grand classique de l'épouvante, méritaient qu'on s'y attarde, tout comme le film d'ailleurs.
D'entrée de jeu, on peut concevoir que l'entreprise est casse-gueule car elle touche à un objet singulier du cinéma et prend donc le risque de s'attirer les foudres d'un public qui aurait développé une espèce de sympathie à travers les années pour le souvenir d'un bon film qui aurait vieilli comme le vin. Mais mis côte à côte (et vus à quelques jours d'intervalles), je trouve que la tentative de Natalie Erika James n'a rien à envier au film de Polanski tant elle lui rend hommage tout en y apportant une esthétique originale mémorable, qui plus est en explorant avec justesse un pan de l'histoire qui méritait des réponses.
Ainsi, elle donne à Julia Garner un rôle intéressant que l'actrice s'approprie pour faire exister son personnage et on retrouve deux nouveaux visages pour incarner les Castavet qui n'ont rien à envier au couple formé par Ruth Gordon et Sidney Blackmer. Même si moins agaçante, j'ai même trouvé Dianne Wiest, un poil plus inquiétante en grand-mère de substitution.
Visuellement, comme dans Relic, Natalie Erika James sait user d'une mise en scène et d'une esthétique marquantes, ici à travers la danse, obsession de l'héroïne, et les chorégraphies qui viennent admirablement appuyer les moments de flou, de malaise et de perdition de l'actrice. A mes yeux (et selon ma sensibilité), une idée qui permet à Julia Garner de susciter plus d'empathie pour son personnage que Rosemary (mais encore une fois presque 50 ans séparent les deux films).
Si certains avancent l'argument que le film n'apporte rien, je trouve au contraire qu'en croisant les temporalités, Natalie Erika James fait quelques appels du pied plutôt malins à son prédécesseur et vient ajouter des éléments à ce culte en donnant des réponses sans venir saborder les questions ouvertes presque un demi-siècle plus tôt. Aussi il permet d'étendre encore un peu plus l'influence des Castavet en les rendant, dans la répétition, plus machiavéliques. Certains effets visuels horrifiques peuvent paraître de trop mais Apartment 7A permet aussi quelques séquences autour des capacités de l'enfant à naître et nous offre certains moments marquants où les corps se voient malmenés en résonnance directe avec la souffrance physique de la danse en milieu professionnel, souffrance également psychologique qui trouvera son apogée morbide dans une dernière scène où l'inévitable se fait attendre d'une manière tristement gracieuse.
Après la vieillesse, même si elle est ici encore incarnée, c'est donc sur la maternité que la réalisatrice australienne jette son dévolu, toujours avec une certaine justesse dans un hommage non dissimulé à l'œuvre de 68. Quand on voit Relic, on comprend ce qui a pu l'inciter à nous ramener entre les murs inquiétants du Dakota Building, aux côtés d'une congrégation aisée et manipulatrice que l'on retrouve avec plaisir, preuve irréfutable de l'empreinte laissée par les personnages du film de Polanski.
Un prequel à Rosemary's baby (fallait oser) à base de jumpscares alors que le film de Roman Polanski était plus subtil. On est loin de la qualité du film de 1968 malgré un effort de cohérence et de continuité.
Prequel, soi-disant, de Rosemary’s Baby, mais c’est malheureusement complètement raté. Le personnage principal n’est jamais vraiment attachant, ça ne fait pas peur et ce n’est pas prenant non plus. Quant au scénario, entre l’enfant du diable à naître, la jeune fille innocente et la secte satanique qui l’entoure, c’est du vu et revu cent fois, et surtout en bien mieux. Cgez Polanski déjà. Et on se demande ce qu'est venu faire là Dianne Wiest...Au final, une vraie déception dont on peut largement se passer.
Présenté comme une préquelle du classique " Rosemary's baby" de Roman Polanski, , ce petit film se contente d'une resucée avec les mêmes ingrédients, hélas sans aucune surprise, et en beaucoup moins bien évidemment. La présence de la charismatique Julia Garner, incroyable dans son personnage de Ruth dans l'excellente série " Ozark" permet de tenir jusqu'à la fin tout en ayant deviné bien avant la fin du film comment celui-ci se terminait. Paresseux...
Envisager un préquel du classique de 1968 de Polanski est une idée intéressante. Et, quoiqu'un peu sage, elle est plutôt bien amenée. Les effets d'effroi distillés, le climat anxiogène rendent prenant ce pacte diabolique.
Soit disant le préquelle de Rosemary’s Baby, Polanski doit sortir se retourner dans sa tombe médiatique. On reprend les ingrédients du genre, sans fioriture et sans imagination. On perd la subtilité et la simplicité de l’original de 1968, un film au final sans ambition et inutile.
Si le scénario est convenu à l'extrême, le déroulement est quand même assez intéressant et l'ambiance bien travaillée. Plutôt plaisant de suivre cette intrigue et Julia Garner d'Ozark dans de beaux draps. Très bonne lumières par ailleurs qui aide à la crédibilité de l'ensemble.
Ce préquel de "Rosemary's Baby" ne peut certes pas rivaliser avec le niveau du film de Roman Polansli qui reste un chef d’œuvre, mais il est bien interprété et très bien mis en scène. "Apartment 7A" apporte sa propre contribution, et si il n'est pas exempt de reproches, il mérite sans nul doute une note moyenne supérieure à celle donnée.
spoiler: Synopsis :
C'est l'histoire de Terry, une danseuse qui s'est blessée à la jambe. Alors qu'elle cherche désespérément à remonter sur scène pour devenir célèbre, sa blessure l'en empêche, jusqu'au jour où un couple de personnes âgées vivant dans un vieil immeuble la prend sous son aile. Ils lui proposent un appartement où réside également le producteur d'une grande troupe. Tout va alors très vite et le succès revient, mais à quel prix ?
Histoire / Scénario :
Encore un film sans aucune surprise. On voit tout de suite que ce n'est pas normal que des gens soient aussi altruistes avec une inconnue ; ça sent le roussi à plein nez dès le début. Le scénario est cousu de fil blanc et manque cruellement d'originalité.
Casting : La seule personne que j'ai déjà vue, c'est Julia Garner (l'actrice principale d' Ozark ou d' Inventing Anna), même si j'avais du mal à la situer sur le moment. Les autres acteurs ne sont pas mauvais et restent relativement crédibles, sans pour autant être brillants ou inoubliables.
Effets spéciaux / Décors : Le film joue plus sur le suggestif qu'autre chose. On aperçoit deux ou trois apparitions "vite fait", mais rien de bien impressionnant ou de vraiment horrifique. En revanche, les décors retranscrivent bien l'époque à laquelle se passe le film (les années 60).
Mon avis : Encore un film lambda où l'on devine ce qui va se passer une heure avant que cela n'arrive, ce qui est relativement pénible. Les réalisateurs pourraient se renouveler un peu ; ce n'est pas avec ce genre de production qu'ils vont y parvenir. De plus, le rythme est assez mou, on ne voit pas grand-chose et aucune scène ne fait vraiment flipper, ce qui nous plonge dans une léthargie encore plus grande.
Quelle idée de faire un préquel à "Rosemary's Baby" ? C'est en tout cas celle de producteurs qui voulaient au début faire un remake et comme ça ne s'est pas fait, d'autres se sont rabattus sur un prequel... qui est clairement un remake à peine voilé. En effet puisqu'avant les évènements du film original, nous suivons les mésaventures d'une jeune femme qui emménage dans un appartement gentiment prêté par ses adorables nouveaux voisins Minnie et Roman. Et puis la suite, on la connait, elle se fait engrosser par le Diable sans le savoir, lui permettant d'obtenir un rôle important dans une comédie musicale. C'est-à-dire que le film ne s'embête même pas à modifier quoique ce soit, excepté le fait que ce ne soit pas le mari de l'héroïne qui obtienne des rôles importants mais l'héroïne elle-même. Alors du coup, en plus d'être sacrément mou, le spectateur connaissant déjà le film original, cette version ne lui offrira strictement aucune surprise mais apparaitra avant tout comme une pâle copie du film de Polanski sans aucune ambition. Voilà, seule Julia Garner s'en sort bien en livrant une très bonne performance. "Apartement 7A" est donc une pure et simple perte de temps qui s'est déjà perdue au fin fond de Paramount+ et qui donne surtout plus envie de redécouvrir le film de Polanski qu'autre chose.
Pas mal... Le film est un prequel à Rosemary's Baby... Du coup on est pas surpris par l histoire si on a déjà vu le film de Polanski... Cependant l ambiance, les décors, la musique 70s sont excellents... Cela donne au film un certain charme vintage... Bref c était sympa mais sans surprise pour ma part...