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Pierre R
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1,5
Publiée le 12 avril 2024
Quel ennui… je pensais voir de beaux paysages, avoir une histoire de fantôme intéressante, de bons acteurs,… il ne se passe rien, pas très bien joué, d’un mou qui en devient presque drôle. Très déçu.
une écrivaine ( Isabelle Huppert) voit des fantômes ( son mari Antoine, Auguste Diehl) en se rendant au Japon....La réalisatrice a visiblement été inspiré par de grands réalisateurs ( Sofia Coppola (lost in translation), apichatpong weerasethakul (memoria), mais son film manque quand même d'imagination, voire de visibilté......IH change d'hotel, a des visions, mais la communion avec la nature n'existe pas , et la transcendance de ses visions est totalement absente, j'en étais presque gêné ......Le film manque donc de transcendance, d'émotion même, et nous propose une histoire amoureuse avec son éditeur japonais (Tsuyoshi Ihara) qui occupe le temps et l'espace, mais ne m'a pas convaincu....Bref j'ai trouvé le film inabouti, même IH n'a pas l'air de croire en cette histoire....Reste la paix et le calme , des belles scènes, il faut le reconnaitre, la nuit dans Tokyo ou Kyoto et une musique souvent au piano seul, qui trouve sa place subtile dans la réalisation......Même l'étrangeté n'y est pas...Je ne conseille, ni ne déconseille, à vous de voir.....
Isabelle Huppert part faire un tour au pays du soleil levant. Ce film est une balade tranquille au Japon. À travers les yeux de l'écrivaine, on découvre ce magnifique pays. La région d'Osaka vaut le détour. Il y a un côté doux très agréable. Voir ce drame est apaisant. La thématique du repos de l'esprit prend une part importante. Cela va jusqu'à faire apparaître le fantôme de l'ex-mari de Sidonie. Ces passages sont peut-être les moins qualitatifs. Ils ont un côté pesant qui ne se ressent pas le reste du temps. Les échanges entre Sidonie et son éditeur permettent de prendre de la hauteur sur le sens de la vie.
Je classe se film parmi les pires que j'ai eu la malchance de voir. Malgré quelques tentatives humoristiques au tout debut du film, on a passé 1h30 à se demander quand est ce que le film se termine, c'était d'un ennui extrême. A la moitié du film, le sujet a carrément viré au lunaire spoiler: -> la bonne femme commence à voir un fantôme de son mari partout et discuter avec . Si vous pensiez voir un film qui traite des clichés japonais et des différences culturels, passez votre chemin car ce n'est pas du tout le sujet. Et au delà de l'histoire (ou l'absence de celle-ci), l'execution du film est tres "vieillotte", on croirait voir un film filmé et monté des années 70. J'ai détesté!
Sidonie, une écrivaine, vient promener sa neurasthénie dans un Japon de cartes postales. Un pays qui vit avec ses fantômes et qui provoque l’apparition du mari défunt de l’auteure. Un spectre qui parait d’ailleurs plus vivant qu’Isabelle Huppert la diaphane. J’adore ce pays et si la simple vision d’un Ryokan ou de l’incroyable Daibutsu (le plus grand bouddha en bois du monde) de Nara a suffit à me procurer du plaisir cette œuvre ultra-convenue et sa direction d’acteur catastrophique ont complètement gâché le voyage.
« Sidonie au Japon » ou « Symphonie du vieux pompon »? Le film démarre avec quelques scènes assez comiques de quelques comportements si typiques des japonais à bien faire rire les plus angoissés des dépressifs. Mais le sujet n’est pas là. Le personnage principal, Sidonie, incarné par Isabelle Huppert, est une femme écrivain à succès mais pour qui ça ne va pas fort. Elle fait alors, parce qu’elle n’a rien d’autre à faire et plutôt à contrecœur, un voyage à Osaka au Japon, invitée par son éditeur, dans cette région du Kansai où se trouvent à quelques kilomètres deux villes historiques magnifiques : Kyoto et Nara. L’atmosphère parait un brin poétique, mais sans jamais vraiment emporter le spectateur. Les grands thèmes évoqués comme la vie, l’amour, la mort sont intéressants mais ici l’amour est un amour triste, nostalgique et carrément égoïste. La vie est vraiment trop dure…Enfin pour nous, les spectateurs, c’est aussi assez dur.
Sidonie Perceval (Isabelle Huppert) a accepté à contrecœur de se rendre au Japon pour la réédition de son premier livre. Son éditeur japonais (Tsuyoshi Ihara) l’y accueille, qui la cornaquera pendant tout son séjour. Sidonie a bien du mal à se faire à la politesse ouatée de ses hôtes. Son trouble grandit encore quand lui apparaît dans sa chambre d’hôtel le fantôme d’Antoine (August Diehl) son mari défunt.
« Martine au pays des cerisiers en fleurs », pardon « Sidonie au Japon », partait mal. Dès les premiers plans, l’irritation pavlovienne que suscitent en moi Isabelle Huppert, sa voix haut perchée, sa démarche de petit oiseau fragile sur le point de se briser, son visage lifté et ses mains tavelées, son incapacité à jouer autre chose qu’elle-même, a bien failli provoquer un « coup de gueule » homérique.
D’autant que je trouvais le film bien languissant. On n’y voyait qu’un Japon de carte postale, incluant les passages obligés dans ses hauts lieux touristiques : Kyoto, Nara, Naoshima…. Le sympathique fantôme n’avait rien d’horrifique, ni rien d’émouvant, une sorte de Casper japonais à l’accent germanique. Je trouvais bien maladroite la juxtaposition des deux histoires d’amour que Sidonie vivait simultanément : celle de la lente acceptation du deuil de son mari et celle qui était en train de naître lentement avec son éditeur japonais.
Et puis lentement la sauce a pris. Il m’est difficile d’expliquer comment et de mettre des mots sur cette conversion. Lentement – et je ne répète pas cet adverbe pour souligner la longueur du film mais pour signifier que ce changement d’état ne fut pas pour moi la conséquence d’un événement précis – l’émotion m’a gagné. Pourtant le sujet de Sidonie au Japon m’est bien éloigné : j’ai la chance de n’avoir pas (encore) perdu d’être cher dont j’aurais été incapable de faire le deuil. Pour autant, j’imagine la puissance de ce sentiment-là et la douleur de s’en guérir.
Au Japon, Sidonie accepte de « laisser partir » Antoine. Et elle se rapproche de son éditeur. On me dira que cette conclusion est sans surprise – et je reproche, plus souvent qu’à leur tour, aux films leur fin prévisible. L’était-elle tant que ça ? Et surtout vous attendiez-vous à ce qu’elle prenne cette forme là, cette série de photos des deux amants qui soulignent la beauté et la fragilité de leurs corps nus ?
Prestation en demi-teinte sur base de sublimes images et de cartes postales du Japon, mais cette romance mode “Nous Deux” ne transmet aucune émotion avec une Isabelle Huppert morne comme souvent me direz-vous, mais là aucun sentiment, aucune émotion. La mise en scène un peu plate ne redonne pas d’élan à ce film long comme un nuit d’hiver.
Malgré un cadre visuellement séduisant au Japon avec ses temples majestueux et cerisiers en fleurs, Sidonie au Japon n’a pas réussi à me captiver. L’histoire d’une autrice (jouée par Isabelle Huppert) en deuil, confrontée aux fantômes de son passé et aux barrières culturelles, est certes poétique, mais le film souffre d’un rythme trop lent et d’un scénario qui manque de profondeur. Les dialogues souvent simplistes et le manque d’alchimie entre les personnages principaux finissent par ennuyer. Un voyage cinématographique prometteur mais décevant. Note : 1/5
Je reviens tout juste du Japon et je peux mesurer combien le ton et l'ambiance qu'Elise Girard pose sur cette fable poétique sonnent complétement juste. Évidemment, les règles sociales et ce rapport que les Japonais entretiennent avec les esprits vont paraître extravagants voire ineptes à ceux qui sont hermétiques à la culture japonaise. Le duo Tsuyoshi Ihara (le guide japonais tout en élégance, en "force tranquille" et en sagesse) / Isabelle Hubert (qui a toujours cette sobriété de jeu discret et efficace) fonctionne à merveille. Le film est tourné en pleine saison des sakuras et les images ne sont pas des images de carte postale, ce sont simplement des images du Japon ordinaire, donc magnifiques. Le décalage entre nos cultures donnent aussi lieu à des petites séquences drôles. Même s'il y a quelques petites longueurs (notamment entre l'écrivaine Sidonie Perceval et le fantôme de son mari disparu), "Sidonie au Japon" reste un très joli film d'auteur et surtout bravo à Tsuyoshi Ihara qui ne parle pas un mot de français !
Ca n'est vraiment pas un film ordinaire !! Pour les cinéphiles...beaucoup de trouvailles dans la rélisation, la photo, le script. A ne surtout pas manquer.
Qui à part Isabelle Huppert pouvait interpréter ce rôle ? Syndrome de l'être cher et disparu, plongée dans ce Japon ancestral et si moderne pour 6 jours. Les différences de culture sautent au visage avec douceur, sublimées de très belles images de toutes ces villes parcourues, de flash back. Ce n'est pas un film conventionnel, il demande de se laisser aller à la poésie, la mélancolie et à la réflexion...
sidonie au Japon que dire de ce film un film tres lent mais pas le style de Ozu, dialogue monotone sans interet peut etre voulait il surfer sur Lost in Translation mais rien à voir , une prestation digne d etudiants du cinéma qui débutent, un film qui pourrait à peine passer sur arte ou la cinq, isabelle joue moyennement on dirait que les acteurs recitent un texte. mal filmer un moment isabelle est sur le lit et parle à son marie (fantome) mais comme c est incrusté on voit que son regard est dans le vide à coté de son marie, un film a éviter fuyez