Si vous aimez Isabelle Huppert, les histoires de fantômes et les paysages du "Pays au soleil levant", laissez vous embarquer dans ce film d'Elise Girard! En effet, Sidonie, écrivaine à succès, décolle avec appréhension vers le Japon rencontrer son éditeur et ses fans. C'est un film très cérébral sur le deuil et la façon de se reconstruire. Seulement, l'ennui s'installe assez rapidement au milieu de ces questionnements existentiels redondants. Présentée comme une comédie, cette oeuvre est assez présomptueuse car je n'ai pas entendu un rire dans la salle . Cela relève plus souvent d'une réflexion philosophique peu approfondie sur la vie que d'une franche rigolade.
Le thème des retrouvailles avec son mari décédé dans les âmes en attente au Japon est sympa, mais dommage que les scènes soient très très longues, un ralenti qui endort… Un peu déçu aussi des paysages en dehors des cerisiers en fleurs.
Une comédie dramatique qui mélange les genres avec drôlerie et subtilité pour évoquer le deuil et le croisement des solitudes. Dommage que son caractère contemplatif la rende parfois un peu lente. La critique complète sur https://le-blog-d-elisabeth-g.blogspot.com/2024/04/sidonie-au-japon-delise-girard-decale.html
Ce film est d'une grande poésie. Les acteurs principaux sont touchants. N'ayant pas trop lu l'histoire, j'ai été agréablement surprise. Bref, j'ai adoré.
Magnifique film. Enfin un film artistique, d'une créatrice qui ne cherche pas à plaire. Un rythme lent qui fait tant de bien, dans ce cinéma stéréotypé, toujours rapide et au même rythme. Très belle interprétation d'Isabelle Huppert. On en resort nourri. C'est si rare malheureusement. Les cinéastes manquent de courage et de personnalité, pas Elise Girard. Ça donne envie de voir ses autres films...
Sidonie est une écrivaine en perte d'inspiration, qui n'a rien écrit depuis des années et qui se sent un peu perdue dans son existence. Elle a l'occasion pour la réédition de son premier ouvrage de se rendre au Japon, où elle fait la connaissance de son éditeur japonais Kenzo. Son voyage prend une autre tournure quand lui apparaît le fantôme de son mari, qu'elle a perdu il y a des années dans un accident de voiture. En salle le 3 avril.
spoiler: "Sidonie au japon" est une petite histoire qui a des atouts mais qui globalement m'a gêné à plusieurs niveaux. Sidonie et son mari fantôme sont deux personnages touchants par la tendresse qu'ils éprouvent l'un envers l'autre. Malheureusement, il ne se passe pas grand chose, on tourne et retourne dans les mêmes espaces à l'infini, dont des plans en voiture pas très crédibles. Je comprend un mot sur deux à ce que raconte Kenzo qui tombe amoureux comme par magie, sans vraiment trop savoir pourquoi, de cette femme perdue dans son passé. Je suis plutôt déçu car j'aimais l'idée de suivre Isabelle Huppert découvrir les mystères du folklore japonais.
J'ai beaucoup aimé ce film moi qui veux visiter le Japon Zen, lent, tout en nuances Des paysages magnifiques, l'effervescence des grandes villes, des animaux, des hotels splendides, des contrastes permanents Un amour très joli, exotique qui grandit doucement... Isabelle Huppert est magnifique, comme toujours et son comparse japonais aussi, surprenant par sa grande taille Et le mystique qui s'en mêle avec bonheur Si vous voulez un film d'action, évitez Si vous voulez vous poser et rêver, allez y : un pur bonheur
c'est lisse, on s'ennuie. Tout est ésthique,mais rempli de clichés.L'histoire d'amour n'est pas crédible.Des cerisiers en fleurs,des cerisiers en fleurs,des cerisiers en fleurs.on s'ennuie
Quelle déception et quel ennui. Je n’ai pas réussi à entrer dans l’histoire, ni le jeu des acteurs ni le scénario n’auront réussi à m’embarquer. Seuls les paysages sublimes du Japon sauvent le film.
Grande déception. Il y a beaucoup de scènes très lentes où il ne se passe rien ou pas suffisamment pour justifier les longueurs. La musique est complètement fade (celle du compositeur). L'histoire se veut poétique mais finalement, elle n'est pas convaincante. Les seules choses que j'ai aimées: La scène d'amour (tournée de manière assez originale ) et le fait de découvrir les paysages du Japon, pays que je n'ai jamais visité.
Quel ennui… je pensais voir de beaux paysages, avoir une histoire de fantôme intéressante, de bons acteurs,… il ne se passe rien, pas très bien joué, d’un mou qui en devient presque drôle. Très déçu.
« Le meilleur rôle d’Isabelle Huppert » ai-je lu quelque part. L’actrice française la plus chère du cinéma français contemporain m’a-t-on dit aussi. Sur le deuxième point, je ne saurais dire si ça se vérifie pour ce film (autrement dit si la réalisation avait les moyens ou bien si c’est cadeau) mais sur le premier, sachons raison garder ! Je n’étais pas inspiré par la bande annonce, le synopsis non plus. Mais pourquoi suis-je donc aller m’y ennuyer si c’était couru d’avance ? Tout simplement parce qu’un proche est au Japon en ce moment à la suite d’une forte attirance pour ce pays. Envie de découvrir les fortes différenciations sociales et culturelles. Oui bon, sur ce registre-là ce n’est pas trop le film pour faire de moi (ni du spectateur en général) un érudit. Des bizarreries de mise en scène (à cause de ce que coute Isabelle Huppert, qui sait ?). A l’embarquement dans l’aéroport elle est seule ! Pas un seul autre voyageur ! A bord du train à grande vitesse local (le Shinkansen, j’ai quelques références quand même) il n’y a encore que Sidonie et son éditeur. Bizarre, bizarre. Subliminal je suppose.
Mais qu'est-ce qui tient Élise Girard du côté du Japon ? Après Belleville-Tokyo, elle nous emmène au travers d'un voyage au Japon. Itinéraire d'un deuil jamais réalisé jusqu'alors... Son cinéma est littéraire : avec "Drôles d'oiseaux", nous fréquentions une librairie. Cette fois, nous partons avec une écrivaine, dont l'encre ne coule plus, mais qui va partir à la rencontre d'un lecteur japonais francophile, qui lui a adressé une lettre. Lettre qu'elle a trouvé suffisamment touchante pour s'envoler vers l'Empire du Soleil levant. Comment survivre à la mort de l'être aimé ? Comment la répétition traumatique peut-elle parcourir une vie désormais en suspens ? Point de morbidité dans ce film. Du silence, des regards lointains, des temps "morts" (?), du rire également jusqu'aux larmes du crocodile (Non, je ne divulgâche pas, car le polo noir n'est qu'un clin d'oeil). La froideur d'Isabelle Huppert est ponctuée de ses sourires enjôleurs, qui surviennent parfois. Et puis quelle audace d'intégrer la photographie pour nous donner accès à la rencontre sensuelle de deux êtres, qui n'ont fait que se frôler durant le parcours du film. Reste le mystère du sac à main des dames... Peut-on partir sans ?