Le film est scindé en deux parties, une première avec une histoire d'amour lesbien où la passion précède le bonheur à la fois touchant et amusant. Une partie joyeuse qui nous dessine un sourire béat jusqu'à cette événement qui va créer la césure narrative. L'ambiance change avec des personnages qui ont évolué de façon radicale. Etonnament, c'est la partie du film la plus dense et la plus forte émotionnellement mais c'est aussi celle qui est la plus bancale, la faute à des choix narratifs ou de mise en scène pas toujours judicieux. D'abord on a bien du mal à croire que l'enfant a seulement 12 ans. Sinon, alors que le drame s'ajoute au drame, que les émotions sont déjà à fleur de peau, le cinéaste abuse du larmoyant surtout dans le dernier quart d'heure. Un système très et trop pathos alors même que l'histoire en a pas besoin, ce côté "forcé" gâche un peu l'émotion qui était de toute façon déjà bien présente. Dommage... Le film est semé de maladresses, mais la sincérité du propos, l'authenticité des personnages, les quelques bonnes idées font que le film nous touche, entre larmes et sourires. Note indulgente. Site : Selenie.fr
Un mélo lesbien entre sourires et larmes, porté par un bon casting, mais terni par pas mal de clichés et un récit elliptique qui dilue l’émotion et la crédibilité.
"Il existe autant de raisons de se détester que de s’aimer. Ce mélodrame porte en lui cet optimisme, avec une grande sincérité et une tendresse bouleversante, car au fond, son auteur ne demande rien de plus qu’à conter Une Histoire d’amour, dans la joie et la mélancolie."
« Quand il n’y a plus d’amour, après un deuil, une séparation, est-ce que l’amour survit quand même, malgré tout ? » La vérité peut prendre de nombreuses formes dans cette intrigue, qui rend hommage aux miracles et qui se trouvent être au cœur des bouquins qu’écrivent ou lisent certains des protagonistes. Le portrait de la vie selon Alexis Michalik se lit ainsi, dans Une Histoire d’amour parmi tant d’autres, où chacun s’y retrouve dans l’amour qu’il dégage, qu’il donne, qu’il partage, qu’il redoute, qu’il oublie ou qu’il reprend. C’est pourquoi le film affirme poétiquement que l’amour est à la fois un langage personnel et un remède à toute épreuve.
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Une histoire d’amour - histoire d’amour lesbienne vue et imaginée....du point de vue d’un homme ! C’est ce qui pêche, il manque le côté crédible. Scènes de sexe incessantes avec cris. (Pour info, c’est beaucoup plus doux et détaché du sexe) Ça aurait été plus plausible avec un couple d’hommes tous ces chevauchements ! Si on se détache de ça, j’ai été surprise par la rapidité du temps dans ce film. Vertigineux cet espace temps s’accélérant sans cesse ! Ça se suit mais ne laissera pas plus d’émotions et traces. Téléfilm pour passer le temps. 2,8/5
"Une histoire d'amour" est un film que j'ai bien apprécié. L'histoire est plutôt captivante, le drame est bien présent et une petite touche d'humour qui n'est pas déplaisante. Les personnages sont attachants et les acteurs sont convaincants. J'aurais bien aimé voir un peu plus de tension dans ce film et peut-être j'aurais préféré un film un peu plus long.
Ce film est la preuve que ce qui fonctionne très bien au théâtre peut tomber complètement à plat au cinéma. La pièce reposait pour beaucoup sur sa mise en scène originale qui parvenait à susciter des rires sur un sujet pourtant très grave, ce n'est pas le cas du film où la réalisation est assez plate et où les punchlines paraissent hors de propos tant le propos se veut réaliste. Ce qui pouvait s'avérer drôle sur scène ne fait pas du tout moche ici. Ajouté à cela le personnage de Michalik est profondément antipathique et ne parvient pas du tout à susciter l'empathie. Une déception au final, comme quoi un excellent metteur en scène de theatre ne fait pas forcément un bon réalisateur.
Alexis MICHALIK signe là un coup de maître, mariant Amours et Humours, Provocations et Addictions, Émotions et Combats... La diversité règne en tout et les trois actrices la portent joliment. Pas besoin d'effets spéciaux ou de gros budget pour sublimer la plus belle vibration qui soit : l'Amour, oui, l'Amour toujours.....Drôle, émouvant, agréablement dérangeant, une belle réussite collective : L'AMOUR, quoi !
Après le fantastique "Edmond", magnifique pièce de théâtre qu'il avait adaptée en film, Alexis Michalik nous propose une histoire plus intimiste, celle de deux femmes qui tombent amoureuses, mais que la vie sépare. C'est a priori banal et maintes fois traité au cinéma, mais Michalik réussit l'exploit de ne pas tomber dans le mélo et de raconter une histoire simple, celle en vivent des millions d'êtres. Avec une mention particulière pour la séquence entre l'oncle, joué par Michalik, et la nièce, magnifiquement interprétée par Léontine d'Oncieu. Il y a des passages drôles, d'autres plus bouleversants, à l'image de la vie de ces héros et de la nôtre. S'il n'y avait pas les passages bien-pensants, ce film serait encore meilleur. A noter également l'interprétation impeccable des deux principales actrices, tour à tour émouvantes et irrésistibles. Un film à découvrir en salles.
J'ai vu le film à l'avant première du CGR Tours Centre en présence d'Alexis Michalik (William) et Marica Soyer (Justine), deux personnes admirables à qui je souhaite autant de succès au cinéma qu'au théâtre cela vaux également pour le reste de l'équipe, l'un des meilleurs films français de ses dernières années, bon en même temps la concurrence n'est pas rude mais le film n'est pas simplement moyen ou bien, il est excellent avec 10x moins de moyens que les Tuche ou qu'est-ce qu'on a fait au bon dieu, la preuve que le talent est toujours là, faut juste le mettre en avant, car ce film est touchant, surprenant et brillamment interprété en plus d'être nuancé pour un propos aussi complexe, pas mal pour un premier film Mr Michalik, en espérant voir d'autres films de votre part, en attendant je part découvrir vos pièces de théâtre !
Alexis Michalik est un auteur très à la mode, son Edmond est effectivement une excellente pièce à voir au théâtre du Palais Royal, il a également écrit un très bon livre, mais soyons honnêtes, ce film n'est pas à la hauteur. Le scénario concentre les sujets de société du moment, mais le traitement est tellement creux, les invraisemblances tellement énormes (la palme revenant à la PMA, mieux à la petite qui a lu tout Kant) le dénouement tellement flarmoyant : quelle souffrance, vraiment. Tout sonne faux malheureusement. Quant à Alexis Michalik, il joue exactement de la même façon que dans Kaboul Kitchen, sauf qu'on est plus dans Kaboul Kitchen... Dommage.
Un film sur 2 lesbiennes écrit par un homme. Mal écrit dès le début les clichés fusent.Des dialogues vraiment basiques qui n'apportent rien surligné par une direction d'acteurs pléonasmique. En tant que couple lesbien nous n'avons tenu que 13 minutes avant de sortir . Si vous voulez voir une histoire d'amour lesbienne réaliste je vous conseille de ne pas perdre votre temps avec ce film.
film insipide, manque cruel de goût et d'intelligence. des clichés à la pelle, une histoire inexistante (tout est basé sur le fait de mettre en scène des lesbiennes, sinon le film est vide), un jeu approximatif, un besoin irrépressible pour Michalik de se mettre en avant. terriblement décevant.
Une heureuse surprise. A mi-chemin entre le drame et la comédie. L'amour est bien au cœur de cette histoire émouvante où les personnages ne font pas toujours face à la réalité de leur vie et à leurs choix . Malheureusement, ce sont souvent les enfants qui en subissent les conséquences. On mesure aussi l'empreinte indélébile de la cellule familiale.
Film vu en avant première. Superbe, émouvant, attachant !! On se sent proche des personnages et on se reconnaît à 1 moment ou 1 autre. Un film qui fait du bien.
DES histoires d’amour, de mort mais surtout de jolies tranches de vie, portées par des acteurs brillants. On rit, on pleure, bref une très chouette adaptation de la pièce que je ne peux que vous recommander !