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    Frère et soeur
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    226 critiques spectateurs

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    Bearegley
    Bearegley

    2 abonnés 1 critique Suivre son activité

    1,0
    Publiée le 21 mai 2022
    Il n'y a dans "Frère et sœur" ni intensité ni luminosité... juste de l'ennui... Le tragique confine ici au comique ! On ne croit pas un seul instant à cette détestation, tout sonne faux. La grandiloquence tombe à plat, on frise le ridicule...La voix chuchotée de Marion devient vite insupportable : que Diable va-t'elle faire dans cette galère ?
    jean D.
    jean D.

    2 abonnés 5 critiques Suivre son activité

    0,5
    Publiée le 22 mai 2022
    Film terriblement ennuyeux et prétentieux. Les personnages sont inexistants et non crédibles. Les scénario est digne d’un mauvais roman photo, avec de constants rebondissements improbables. A fuir.
    Epikouros
    Epikouros

    27 abonnés 42 critiques Suivre son activité

    0,5
    Publiée le 26 mai 2022
    La Palme d’or du NANAR SNOB 2022. Buvant le calice jusqu’à la lie (jusqu’à l’incrédulité, la fatigue, la hargne…), en subissant jusqu’au baobab (!) final ce prétentieux et interminable pensum, un mot s’est peu à peu infiltré en moi… a enflé… m’a envahi : OUTRANCIER. C’est-à-dire superficiel, démonstratif, fabriqué, insincère. Donc forcément ridicule. Tout dans ce film est outrancier. Outrancier le scénario (la pseudo haine recuite). Outranciers les dialogues. Outrancier le vrai faux happy-end avec postlude africain sur le thème : courage, fuyons. Outrancière l’interprétation (Poupaud est un cabotineur génial). Outrancières à peu près TOUTES les scènes (avec le pompon peut-être pour la scène de la morgue… mais il y en aurait tant à épingler !). Outranciers les dithyrambes d’une presse parisienne, anesthésiée ou lobotomisée – au choix. En résumé, outrancier le talent d’un réalisateur qui, faute de savoir ou pouvoir se renouveler, se plagie et se parodie lui-même ad nauseam. Je mets néanmoins une demi-étoile pour le visage chiffonné d’une toute jeune comédienne roumaine. Bref, j’espère que le jury cannois saura, lui, distinguer l’or du fer blanc, en écho au silence glacial qui accompagna sur la Croisette cet indigeste pudding psycho-sociéto-émotionnel.
    Damien Chainel
    Damien Chainel

    17 abonnés 25 critiques Suivre son activité

    1,0
    Publiée le 23 mai 2022
    Bon dieu que c'est mauvais !! "Les bobo parlent aux bobo" pourrait être le sous-titre de l'œuvre !! Rien ne va, tout sonne faux, tout est téléphoné, irréaliste, déconnecté, désincarné, sans relief, sans saveur, sans consistance. Finalement ne reste que l'ennui...et quel ennui, mais quel ennui !! Heureusement de temps en temps tout de même, une scène, une réplique, l'effleurement d'une idée (souvent grâce à l'imagination du spectateur) semblent vouloir sauver le spectateur du naufrage abyssal ; mais malheureusement tout de suite après cela fait PLOUF et le film plonge inlassablement vers le néant de tout : le néant de l'émotion, le néant du récit, le néant du crédible, le néant de la réflexion, le néant de l'intérêt ! En définitive, la trame narrative du film pourrait se raconter en quinze minutes max ; quinze minutes (dispersées sur 1h45) c'est un peu près le temps où le film a quelques fulgurances passagères (par exemple, la scène dans la pharmacie, ou la scène d'ouverture lors de la veillée du fils de Louis). Dans cette purge, les acteurs ne s'en sortent pas trop mal et ne sont pas à blâmer face à un scénario décousu, mal écrit, paresseux qui aligne les poncifs et les invraisemblances (par exemple, la femme de Louis vit dans une ferme loin de tout qu'aucune route ne dessert mais elle continue à donner des cours à l'université...dommage le film ne nous dit pas si elle s'y rend à cheval ou en montgolfière !!), le tout plombé qui plus est par une réalisation sans envergure et sans charme, abusant des gros plans et de l'obscurité, quand la mise en scène ne vire pas à l'exercice de style ridicule (la scène où Louis plane au-dessus de la ville jusqu'à l'hôpital...pour se retrouver au petit matin dans le lit de la mère hospitalisée...WTF ?) ; sans parler des retours en arrière du scénario dans lesquels les acteurs ont la même tête, le même look et la même coupe de cheveux, la facilité d'écriture du scénario se heurte ici à un cinéma feignant en terme de capacités à incarner des flash back par une colométrie différente, une recherche sur les costumes, un travail sur le maquillage, etc.. Les personnages n'évoluent pas plus physiquement que mentalement...ils semblent être autant bloqués dans le temps que dans cette haine fratricide qui sans raison valable ne trouve aucune rédemption pertinente ! Ils tournent en rond, on tourne en rond. Si effectivement, elle est (trop) omniprésente, la musique n'en demeure pas moins jolie et délicate. Sa présence souvent apporte la profondeur et l'émotion dont manque cruellement le scénario. Malheureusement le son n'est pas toujours bon et le propos se meurt dans une bouillie auditive (certaines répliques sont difficilement perceptibles) ; le montage est sans charme (les scénettes s'enchainent, les coupes sont abruptes, si le scénario se veut symbolique, le montage lui demeure excessivement terre à terre). Ce film n'est en définitive qu'une pure branlette intellectuelle et la caricature absolue d'un certain cinéma français : chiant, suranné, terne, poussiéreux, caricatural, déconnecté. C'est ce genre de film qui poussera encore davantage une certaine catégorie de spectateurs adeptes de divertissements insipides vers les prochains Lacheau et Boon ou vers la prochaine escapade des Bodin's ; au détriment d'un autre cinéma français, certes (encore) trop rare, mais courageusement ancré dans la modernité ("Adieu les cons", "Goliath", "Illusions Perdues", etc.) qui ringardise totalement le cinéma flétri, lacunaire et ronflant de M. Desplechin et qui souffre d'être noyé dans la masse d'une production d'intellectuels compassés et boursoufflés (auréolés par une presse déconnectée) détournant irrémédiablement par la surenchère de leur autosatisfaction nombriliste en vase clos le spectateur français d'un cinéma national qualitatif et honnête, s'appuyant sur l'intelligence du spectateur en permettant l'essor d'une méditation personnelle et collective ! En cela au moins, "Frère et sœur" donne clairement matière à réflexion et en dit long sur les turpitudes d'un cinéma français otage de son propre déni de déconnexion !
    Arthur Guezou
    Arthur Guezou

    108 abonnés 1 355 critiques Suivre son activité

    2,5
    Publiée le 21 mai 2022
    C’est le deuxième film que je vois faisant partie de la sélection du Festival de Cannes 2022. J’y vais avec un regard neutre, sans grande attente, et malgré tout, j’ai trouvé ce film moyen pour beaucoup de raisons qui s’accumulent avec d’autres.

    La mise en scène est très jolie avec de beaux symboles, même si je pense que certaines séquences (qui paraissent oniriques) sortent un peu le film de l’hyperréalisme dont il fait preuve. Parfois il y a de très beaux plans séquences et de beaux jeux de lumière. En soit, la réalisation a le sens du détail, tout particulièrement les 3 premières séquences qui nous plongent immédiatement dans le film. La musique accompagne plutôt bien aussi les séquences ; elle a un côté onirique, ce qui va un peu dans le sens des séquences qui paraissent oniriques. Il y a également une belle photographie, certains plans sont vraiment magnifiques.

    Par contre le scénario a vraiment beaucoup de bémols. Tout d’abord, les relations entre les protagonistes sont complexes à saisir, sans compter que le film nous plonge directement au cœur de l'élément déclencheur, surtout qu’il y a énormément de personnages ; peut-être même trop. Dans le récit, les infirmiers et infirmières sont quand même assez stupides (ils ont très mal examiné le corps d’un des parents). Comme expliqué plus haut, parfois des séquences oniriques me sortent du propos du film ; cela fait un peu tâche dans le récit. D’ailleurs, le film paraît beaucoup trop long, sans compter que la raison de la dispute entre le frère et la sœur est floue et très puérile avec du recul.

    Pour conclure, j’ai le malheur de ne pas vous conseiller ce film malgré un bon jeu des nombreux acteurs, le sujet abordé aurait pu être mieux mis en scène et l’histoire est trop longue et inutilement complexe avec trop de choses inutiles.
    Hervé L
    Hervé L

    5 abonnés 69 critiques Suivre son activité

    1,5
    Publiée le 22 mai 2022
    C'est du cinéma très nombriliste et prétentieux, comme souvent chez Arnaud Desplechin.
    La scène d'ouverture, complètement ratée, contient déjà les principaux défauts du film: tout semble très artificiel, c'est très surjoué, avec des dialogues surécrits, tout sonne faux par manque de naturel dans l'expression des personnages et de leurs sentiments.
    Par ailleurs, la haine entre le frère et sa sœur semble très artificielle également, créée de toute pièce, elle est donc peu crédible. On ne saura jamais vraiment pourquoi ce frère et cette sœur se détestent autant. Du coup, cette détestation artificielle conduit à un film qui ne suscite ni émotions, ni empathie.
    Enfin, c'est un film qui coche toutes les cases de la bien-pensance "France Inter/Télérama".
    Naughty Dog
    Naughty Dog

    735 abonnés 356 critiques Suivre son activité

    2,0
    Publiée le 22 mai 2022
    Très très partagé sur ce nouveau Desplechin, qui a une vraie bonne tenue dans sa 1e partie, alors que Melvil Poupaud (vraiment top, il porte tout le film) et Marion Cotillard sont en froid par un drame initial jamais explicité (une chouette idée initiale).

    Amenés à se recroiser suite à un accident de leurs parents, on suit de manière successive les frère et soeur tentant de garder la tête haute et de ne pas sombrer.


    Le film est soigné, et propose même quelques petits instants de grâce permettant un réel espace pour ces comédiens


    Puis...patatra (surtout les 40 dernières minutes) où le tout devient sur-écrit et vire progressivement vers la parodie de drama familial à la française.

    Marion Cotillard est bonne, mais parfois dans le sur-jeu en décalage avec ce que traverse son perso (ce n'est peut être pas de sa faute mais celle de Desplechin dans ce cas), apparentée à une réelle hystérico-dépressive.


    Le comble sera sur la conclusion du métrage, évacuant toute la profession de foi affichée au départ (et ce sans jamais donner de raison valable à cette haine intra-familiale).


    Bref, on en ressort vraiment mi-figue mi-raisin
    Nathalie Golfe
    Nathalie Golfe

    2 abonnés 13 critiques Suivre son activité

    0,5
    Publiée le 30 mai 2022
    quel ennui...mal ecrit et mal joué quel gâchis..ce n est pas parvenu on a les yeux gonflés que ca remplace le jeu du chagrin ..mal restitué que vient faire la roumaine et ce max le neveu admiratif qui ressemble à rien et sonne faux comme les acteurs principaux..et la retraite en Afrique...de qui se moque t on.
    Ninideslaux
    Ninideslaux

    58 abonnés 216 critiques Suivre son activité

    1,5
    Publiée le 23 mai 2022

    ​      Ca part très bien. Les deux premières séquences coups-de-poing sont plus qu'impressionnantes. Arnaud Desplechin sait filmer, quand il veut, même si par la suite il va surtout user et abuser du très-très gros plan, avec vue imprenable sur les pores dilatés et les poils de nez.
         Plus le film progresse, plus ça s'effiloche, plus ça s'embrouille, avec des retours en arrière pas toujours évidents ou indispensables (la rencontre entre le frère Louis et sa future femme) , et on en a très vite par dessus la tête, de cette dingue hystérique et méchante et de cet ivrogne drogué velléitaire. Marion Cotillard est exécrable. Elle arbore d'un bout à l'autre de ce (bien trop) long film la même mimique; bouche fermée étirée en un long sourire qui fait saillir les pommettes avec au dessus les yeux qui pleurent. Ah, elle pleure beaucoup aussi, carrément.... mais toujours avec le bouche qui sourit un peur. On peut lui attribuer sans trembler le César de la pire actrice de l'année. Donc, au total, le film est juste bête.... et mal joué.
        Ce qui m'attriste, voyez vous, c'est qu'il y a une très belle idée de départ, rarement traitée: les haines à l'intérieur d'une fratrie. J'en ai tant vues! Souvent elles éclatent au grand jour au moment du décès des parents. L'Un estime recevoir moins que l'Autre. Il est frustré et désormais ne veut plus voir l'Autre. A cause de l'argent? Pas vraiment en fait: l'argent, ça lui fait juste penser qu'il est moins aimé. Et alors, remontent à la surface toutes ces blessures de l'enfance. Toutes ces rancoeurs vis à vis des parents, forcément injustes. Ces petites humiliations mal oubliées. (Pour Louis, son père l'a toujours méprisé. Et sa mère était si dure....) Un sujet à traiter en délicatesse par Comencini ou les frères Dardenne... mais là, ce n'est pas du tout de cette subtilité qu'il est question.
        Alice, l'ainée de la fratrie, est la préférée de ses parents et l'idole de ses petits frères. Jusqu'au jour où Louis, le poète velléitaire (Melvil Poupaud qui sauve le film!) est publié! de sujet, il devient lui aussi personnage, et important, et sa soeur dépossédée se met à lui cracher sa haine. Assez répugnante l'héroïne.  Alors Louis la met en scène dans les romans qu'il va publier, et pas dans un bon rôle.... Elle est devenue actrice, elle est la vedette (bon, du théâtre de Lille, restons modestes) et lorsque les parents sont hospitalisés après un très grave accident de voiture, elle interdit à son frère de s'approcher de l'hôpital quand elle même s'y rend. Et, de son côté, elle passe son temps avec une admiratrice, une pauvre fille réfugiée qui l'idolâtre.... Ah, être idolâtrée, encore et toujours, et peu importe par qui! Quelle sale bonne femme!
       Louis n'écrit plus, il retape une ferme dans un endroit perdu et magnifique des Pyrénées avec son épouse Faunia (Golshifteh Farahani qui est devenue... plantureuse. Ces sublimes iraniennes abuseraient elles du loukoum? et qui arrive à jouer aussi mal que la Cotillard, avec exactement la même mimique et ce sourire tête-à-claque). 
       Entre les Etéocle et Polynice de Roubaix, pour essayer de comprendre et de les aider, il y a le jeune frère homosexuel (Benjamin Siksou) -dans tout film chic, il y a forcément un homosexuel parmi les personnages principaux, sinon on ne serait plus respecté dans le dixième arrondissement-, et l'ami plein de bonne volonté des deux garçons, Zwy (Patrick Timsit)

       Rien n'est crédible, tout sonne faux. Quant à la fin, prévisible car trop improbable, elle est juste grotesque...

    Caméo
    Caméo

    5 abonnés 73 critiques Suivre son activité

    2,0
    Publiée le 22 mai 2022
    Desplechin est un grand cinéaste : sa mise en scène est ample et lyrique à l'instar de cette très belle scène où le frère prend son envol... Mais alors pourquoi cette impression de grotesque, de ridicule, de prétentieux s'immisce-t-elle chez le spectateur du début jusqu'à la fin ?!... Pour ma part, je n'ai pas adhéré à ce que nous propose le cinéaste français : je suis passé de l'ennui à l'agacement, puis de l'ennui au détachement... Je n'évoquerai pas la séquence finale, qui a su réactiver mon agacement : pourquoi tant de clichés ?!
    Mornat
    Mornat

    1 critique Suivre son activité

    1,0
    Publiée le 21 mai 2022
    Ridicule de A à z et vraiment caricatural. On se retrouve à rire dans les moments "émotions". Et on a même le droit à un remake du fameux "malaise" de Marion Cotillard...
    Malaise c'est d'ailleurs le sentiment qui transparait de ce film ....
    Isabelle puchulu
    Isabelle puchulu

    1 critique Suivre son activité

    0,5
    Publiée le 24 mai 2022
    deux heures de film pour ne même pas savoir pourquoi ils se detestent... mal joué, des acteurs qui récitent un texte incipide. ça fait bien longtemps que je ne m'étais pas autant ennuyée au cinéma. et c'est long long...
    Antoine G
    Antoine G

    6 abonnés 46 critiques Suivre son activité

    1,0
    Publiée le 24 mai 2022
    A partir de quel moment un chef d'œuvre ( 4,1 par la critique ) peut il s'être jugé carrément nul et ennuyeux par un spectateur plutôt amateur de Desplechin ? Disons a la 30 eme minute
    Tazebern
    Tazebern

    1 abonné 6 critiques Suivre son activité

    0,5
    Publiée le 27 mai 2022
    Le pire film que j'ai vu depuis des années. Insupportable. Des situations totalement non crédibles et des acteurs qui en font des tonnes. Timsit en psy qui partage l'opium avec Poupaud. Cotillard insultant le pharmacien qui essaie de l'empêcher d'avaler tous les comprimés que vient de lui prescrire ledit psy, ou qui se prend d'affection pour une jeune Roumaine qui vit dans un foyer mais a vu toutes ses pièces et l'admire. Une haine tellement forte que Cotillard s'évanouit dans les couloirs de l'hôpital lorsqu'elle y aperçoit son frère, mais dont on a du mal à comprendre les ressorts. Et des critiques élogieuses, sans doute parce qu'on ne peut pas dire de mal de Desplechin. Je ne m'y laisserai plus prendre.
    Denys A.
    Denys A.

    1 critique Suivre son activité

    1,5
    Publiée le 21 mai 2022
    J'apprécie beaucoup Marion Cotillard et Arnaud Desplechin : j'y suis donc allé avec la conviction que j'allais passer un moment rare et profond.
    Quelle déception : je voulais y croire, mais je n'y parvenais pas!
    Je n'ai jamais cru en cette haine qui m'a paru artificielle, créé de toute pièce, sans racine , inauthentique et, du coup, Marion Cotillard surjoue pour trouver une vérité absente et essayer de lui donner un corps qu'elle n' a pas: elle se met en colère , elle tord son nez et sa bouche mais la haine n'est pas là, ça ne passe pas.
    Desplechin à beau en rajouter dans le mélo : la mort du fils du frère, l'accident, la mort de la jeune fille, le coma de la mère, l'amputation, le suicide du père...rien n'y fait..on reste spectateur incrédule dans notre fauteuil, sans émotion ni empathie.
    les seconds rôles sont bons, notamment Timsit et Siksou, seuls vraiment crédibles ..
    Les dialogues sont décevants et prévisibles, ce qui m'a beaucoup surpris d'un film d'un Desplechin .
    Je ne parle pas de la fin et du voyage rédempteur en Afrique..
    Bref, une construction intellectuelle , désincarnée, sans âme ni...haine.
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