Amen
Note moyenne
3,6
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204 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 29 janvier 2009
Ce film est une escroquerie historique. Il ne reflète en rien le rôle réel joué par Pie XII et l'église catholique (protestante aussi) envers les juifs pendant la guerre. Il s'avère que dans la réalité il serait plus près d'être un "juste parmis les nations". Gavras est un falcificateur.
A lire:
"Quand un rabbin réhabilite Pie XII, prétendu "pape d'Hitler:
Pape d'Hitler" proclamait (et titrait) John Cornwell. "Juste parmi les Nations" répond le rabbin David Dalin. L'ignorance encourage la tiédeur: David Dalin y remédie. Et si son espoir que l'on reconnaisse à Pie XII le titre de "Juste parmi les Nations" -pour le cinquantenaire de sa mort- sera vraisemblablement déçu, on peut espérer au moins un frémissement de réhabilitation.

David Dalin engage le débat sans attendre, en questionnant les intentions des contempteurs de Pie XII. Il relève que les auteurs des ouvrages les plus virulents contre Pie XII se trouvent être souvent aussi les auteurs d'ouvrages anti-catholiques et/ou farouchement opposés aux positions de l'Eglise sur nombre de sujets de société, de sorte que leurs charges contre Pie XII ne paraissent pas "exclusivement" motivées par le souci scrupuleux de l'historien pour la vérité, mais "également" par la volonté de mettre à mal l'autorité morale dont pourrait bénéficier l'Eglise.

Pour David Dalin, il y a là une véritable instrumentalisation de la Shoah, et "quels que soient leur sentiment vis-à-vis du catholicisme, les juifs ont le devoir de rejeter toute polémique qui s'approprie la Shoah pour l'utiliser dans une guerre des progressistes contre l'Eglise catholique."

Et David Dalin multiplie les références aux auteurs juifs qui rejettent cette instrumentalisation : Cecil Roth, Pinchas Lapide, Livia Rothkirchen, Joseph L. Lichten, Jeno Levai, Michael Tagliacozzo, Richard Breitman ou encore Sir Martin Gilbert..."
Lire la suite sur:
http://www.rue89.com/2008/10/02/quand-un-rabbin-rehabilite-pie-xii-pretendu-pape-dhitler
sly-stallone88
sly-stallone88

246 abonnés 2 224 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 décembre 2010
un film prenant, montrant le coté noir de la religion catholique pendant la seconde guerre mondial...la réalisation est excellente, il manque quelques scènes vraiment choc pour rendre de ce film un chef d'œuvre !!! très réaliste !!!
yannick R.
yannick R.

122 abonnés 966 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 novembre 2012
AMEN. est un film sincère, à la facture classique, qui restera comme un témoignage d'un événement majeur de l'humanité.
Demogorgon
Demogorgon

30 abonnés 428 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 septembre 2012
Une histoire riche avec l'esthétisme et le rythme d'un épisode de Derrick, dommage...
Vagelios
Vagelios

58 abonnés 975 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 juillet 2007
Très bon film au sujet intéressant en dénonçant le silence du Vatican durant l' holocauste.
kray
kray

70 abonnés 1 266 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 octobre 2010
Costa gavras frappe fort et retrouve la verve des missing , l'aveu et autres Z. Kasso est exceptionnel lui aussi. Une chose est certaine , 2002 fut une année noire pour l'église : amen , the magdalene sisters...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 11 juillet 2008
Une trés grande oeuvre de Costa-Gavras. Une peinture froide et clinique de l'horreur absolue du Nazisme. L'aspect dérangeant de l'apparente "décontraction" de Rome et du Saint Siège en particulier, renforce ce sentiment d'inhumanité et d'abandon. Mais, lorsque les évènements sont si graves, même s'il est légitime de chercher réconfort, autorité et protection auprés d'une forte institution... Peut-on vraiment croire en l'implication, l'interressement et l'action d'un état qui ne représente pas la moitié de Paris, vit protégé par de puissants murs et grilles et dont la seule influence demeure verbale et spitituelle sans la moindre implication physique et personelle de son "petit bonhomme habillé de blanc" ???
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 17 mai 2016
Historiquement très douteux, et de parti pris, ce film mérite quand même le détour, parce qu'il révèle plus qu'il ne devrait: une incroyable malhonnêteté...Même une fiction se doit de respecter la vérité.. La mise en scène est lourde, et Costa Gavras n'est quand même pas finaud. Les deux acteurs principaux font bien leur job, ils y apportent même une innocence certaine... je me demande si depuis, ils se sont donné la peine de vérifier les sources historiques.
ManoCornuta

362 abonnés 3 081 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 novembre 2023
Prise de position très fortement critique à l'égard de l’Église catholique (justifiée ou non, chacun pourra en juger en s'intéressant aux faits), le film de Costa-Gavras reste dans sa grande tradition personnelle de films politiques, longtemps après Z ou Missing: dénonçant à grand renfort d'images fortes en symbolique le scandale, l'horreur et la honte, il trouve en Ulrich Tukur et Mathieu Kassovitz notamment deux formidables relais à son propos, et réussit globalement à fournir un récit rythmé et haletant, où le malaise est toujours palpable et même si les péripéties sont un peu trop prévisibles.
Serpiko77
Serpiko77

78 abonnés 1 633 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 octobre 2020
"Amen" est un film qui dénonce l'inaction du Vatican, et plus particulièrement le Pape Pie XII, sur l'holocauste. Ce film a fait beaucoup de bruit à l'époque et de nombreux historien le dénoncent de calomnie. Difficile de savoir le vrai du faux, c'est bien la que se situe le problème. Si les propos sont vrais le film est excellent, poignant et le réalisateur parvient doucement à faire monter la tension. Dans le cas contraire aucun intérêt.
hallyday85
hallyday85

16 abonnés 92 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 novembre 2014
Amen excellent film polémiques de Costa Gavras qui montre le silence et la stratégie d'alliance de L Église avec le régime nazi durant la Seconde guerre mondiale .Malgré des preuves irréfutables les autorités ecclésiastique n'ont pas pu iu voulu faire jouer leur influence lors de la déportation et gazage des juifs et tziganes .Excellentes interprétations de Ulrich tukur en SS qui essaya d'enrayer la machine de guerre nazie et de Mathieu Kassovits en jésuite qui fera tout ce qui est en son pouvoir afin d'alerter les autorités pontificales sur le massacre qui se déroulait sous leurs yeux;Ces deux hommes verront leur courage s'entremêler et leur volonté d'agir et de persévérer coûte que coûte est à signaler.
Akamaru

3 512 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 juillet 2010
Costa-Gavras est un cinéaste qui s'est toujours préoccupé du fond politique de ses films,au détriment parfois de la forme.Parfait pour "Amen.",dont la portée réside dans la froideur de ces hommes.Cardinaux comme SS détiennent le pouvoir de vie ou de mort.Durant la seconde guerre mondiale,des actes atroces ont été commis.On le sait.Il est bon de le rappeler.Costa-Gavras fait renaître la polémique sur le silence du Vatican à propos de l'extermination desJuifs.Les représentants du Dieu catholique ne ressortent pas grandis.Alors même qu'ils étaieent au courant de l'Holocauste,ils n'ont pas bronchés,préservant leurs privilèges et leur ascendance sur le peuple.Les Nazis,eux,étaient fous à lier c'est différent.Tellement convaincus de la supériorité de leur race que les chambres à gaz leur apparaissaient froidement logiques.Tous coupables,c'est ce que nous dit Costa-Gavras.On suit la lutte perdue d'avançe d'un jésuite protégé du Pape(Matthieu Kassovitz,tout en tiraillements intérieurs)et d'un professeur chimique SS(Ulrich Tuhur,délicieusement ambïgu).Dénoncer les actes commis,obtenir justice:leur seul et unique but.On connaît la suite."Amen."apporte matière à réflexion,grâce à des dialogues éloquents.Dommage que le film soit tourné en anglais alors que les protagonistes sont allemands ou italiens... Un témoignage salutaire.
Benjamin A

816 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 janvier 2017
L'Allemagne nazie soulève de nombreuses questions sans réponses et des faits assez ambigus, notamment via le comportement de divers personnages, souvent citoyens, comme le montrait déjà le puissant Jugement à Nuremberg de Stanley Kramer.

Si on s'intéresse à Kurt Gerstein, on se rendra compte ici aussi de l'ambiguïté du personnage, un ingénieur chrétien pratiquant, bon père de famille et antinazi... alors qu'il a été membre du parti dès 1933, suivront des entrées et/ou demandes pour être dans la SA, les SS, la Wehrmacht, la Luftwaffe ou encore Waffen-SS. Tout changera d'abord quand il prendra connaissance du programme contre les handicapés mentaux puis surtout le plan d'extermination des Juifs lorsqu'il assistera aux essais du gaz zyklon B. Il tentera, sans réponse, d'avertir les autorités religieuses et le pape Pie XII.

C'est cette personne qui intéresse Costa-Gavras, adaptant une pièce de théâtre pour mettre en avant son destin durant la guerre mais aussi, et surtout, la lâcheté, la faiblesse, la peur et l'attentisme du Vatican, ainsi que de quelques puissances Alliées et surtout les États-Unis, face à l'holocauste. De cette dénonciation, il va en tirer deux portraits humains, d'abord celui de Kurt, dont il s'intéresse uniquement à sa lutte interne et secrète contre le nazisme, puis celui d'un jeune jésuite qui va l'écouter, tenter d'avertir les autorités religieuses qui ont, entre autres, peur de favoriser le communisme s'il y avait dénonciation du nazisme. D'ailleurs, bénéficiant notamment d'une justesse d'écriture (tant dans les personnages que les dialogues), il montre aussi un certain antisémitisme ancré dans les mœurs, avec une connaissance du problème juif et surtout un refus de les accueillir. Bien évidemment, il met aussi en avant l'horreur du nazisme et de nombreux de ses représentants, profitant de leur situation et ne remettant pas en cause leurs actes.

Si Costa-Gavras commet quelques maladresses, se montrant peut-être un peu trop didactique, voire moralisateur, il n'en reste pas moins pertinent et surtout intéressant à plus d'un titre. Il prend le parti pris de surtout s'intéresser à l'humain, évoquant les camps, les massacres et l'horreur du nazisme sans jamais vraiment le montrer à l'écran, préférant user des non-dits, silences et évocations. C'est là d'ailleurs l'une des principales réussites du film, la façon dont Costa-Gavras évoque ce génocide et les horreurs du nazisme, avec intelligence à l'image de ces longs et glaçants voyages en train mais aussi ,et surtout, à travers le visage des protagonistes, de la terreur qui se lit dans les yeux et dans le même temps, ceux des participants actifs à ce massacre.

Il met peu à peu Kurt Gerstein face aux dangers de la trahison secrète qu'il provoque et sa façon dont il tente de retarder et empêcher le génocide, que ce soit à travers les discussions qu'il tente ou les sabotages lorsqu'il doit livrer et/ou vérifier le gaz zyklon B. Les propos sont bien suivi par une mise en scène efficace à défaut d'être vraiment puissante si ce n'est lors du dernier, émouvant et sombre, passage dans un camp, peut être légèrement trop académique, surtout venant du réalisateur de L'Aveu. Il trouve souvent le ton juste, sachant prendre son temps lorsqu'il le faut, notamment pour mieux mettre en avant l'horreur de la situation et l'envie, par les deux protagonistes, de tout faire pour empêcher cela.

La reconstitution est de qualité, assez sobre et immersive tandis qu'il gère bien la narration avec toujours le point de vue de Kurt Gerstein. Il trouve toujours le bon équilibre entre le fond du film, les propos, ce qu'il dénonce et les personnages, leurs évolutions plus on avance dans le récit et la façon dont ils vont réagir aux dangers. Enfin, Amen bénéficie d'une bande-originale adéquate et surtout d'excellents interprètes, que ce soit Ulrich Tukur dans le rôle de Kurt Gerstein, Mathieu Kassovitz, sobre à souhait, dans celui du jeune jésuite ou encore Ulrich Mühe et Michel Duchaussoy.

Si Amen n'est pas exempt de quelques maladresses, ça n'en reste pas moins un film intéressant à plus d'un titre où Costa-Gavras évoque la peur et la lâcheté de certaines autorités face aux crimes nazis à travers deux portraits humains pertinents voire même émouvants.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 janvier 2014
très très bon film, aucune violence n'est montrée, mais on sait très bien se qui se déroule en voyant les trains passer...
Redzing

1 457 abonnés 4 958 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 juillet 2010
Un film fort sur la Shoah, où un officier SS et un prêtre tentent d'avertir l'Eglise et les alliés du génocide. "Amen", en plus d'avoir fait polémique à sa sortie pour son affiche représentant une croix gammée, se veut donc déroutant et montre le rôle trouble de certaines personnalités, telle le Pape, et demeure solidement interprété. Il est un peu dommage que quelque longueur apparaissent, ou que le sujet ne soit pas traité avec légèrement plus de profondeur.
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