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Vinz1
272 abonnés
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2,0
Publiée le 4 septembre 2022
Un milieu underground et clandestin de l’art version happening avec des opérations chirurgicales en live montrant l’ablation d’organes que l’artiste s’est fait pousser dans le corps, un bureau des organes non officiel, un groupe de rebelles désirant faire une révélation mondiale lors d’un prochain show en direct, tout ça pouvait donner lieu à un bon film de SF. Malheureusement, tout semble faux car rien n’est clairement développé, les décors font bon marché, les dialogues sont pauvres quand ils ne sont pas abscons, mais surtout, les acteurs semblent s’ennuyer à mourir et nous avec ! Et ce n’est pas le message pseudo écolo de pacotille qui va relever le niveau du dernier film de Cronenberg qui décidément n’a plus le feu sacré ! En conclusion, voilà une belle purge faussement intello !
Ca se veut manifestement "intellectuel" mais ça n'a aucun sens et témoigne juste d'une vision étriquée et renfermée sur elle-même de quelqu'un qui a dû passer bien trop de sa vie à arpenter un monde superficiel d'une jet set arty déconnectée de toute réalité et de toute capacité intellectuelle (mais qui doit beaucoup se regarder le nombril :P). Et puis tout se prend tellement au sérieux et est tellement emphatique que le grotesque se dispute au ridicule, et voir les acteurs tout donner pour tenter de donner crédit à ces scènes insensées a surtout suscité chez moi pitié et malaise, avec l'envie de détourner pudiquement le regard (et les oreilles) pour préserver leur honneur. Y'a quand même la musique qu'est superbe, mais finalement ne fait qu'involontairement aggraver la dissonance entre une forme ultra-premier-degré et un fond nullisime et risible ...
Quelle déchéance de la part de David Cronenberg qui a par le passé offert de tels chef d'oeuvres au Cinéma :'(. Comme disait l'autre : "la vieillesse est un naufrage".
Comme à son habitude, Cronenberg fait un film complètement a part, spécial, étrange ... fascinant et même temps un peu trop chiant par moment ! pas sûr de tout avoir compris ...
Incroyablement ennuyeux. Je m’y suis pris en plusieurs fois pour le regarder en entier. J’aurai mieux fait de quitter le navire! C’est laid, ça ne raconte rien d’intéressant. Bref même les fans de Cronenberg ne lui trouveront aucune indulgence.
Très bon film qui m'a énormément interpellé sur la société et l'être humain lui-même. On parle de sexualité, du fantasme spoiler: la sexualité dans le futur dans le contexte du film, on peut très bien imaginer cette possibilité. On retrouve aussi dans le monde actuel des choses tout aussi sombres. d'une manière très sombre.
Pour moi beaucoup de réflexion et de questionnement, je me suis perdu dans ce film, je tiens à avertir que le film et glauque et se veux réaliste dans l'anatomie du corps humain. (Dans son intégralité. Ce côté glauque doit a mon avis mettre mâle a laisse beaucoup de personnes ce qui est bien dommage car il ne comprend pas le message derrière. Je vous recommande fortement ce film attention âme sensible s'abstenir !
Glauque, masturbatrice, bavarde et cauchemardesque, cette fable futuriste crée le malaise. Le fil rouge qui enlève de la densité et de la profondeur, c'est cette chaise "Breakfaster" ridicule. Ce sont des errances sur des néo-organes qui permettraient d'avoir un système digestif capable de digérer nos propres déchets. Léa SEYDOUX en névrosée allumée est troublante. Mais Viggo propose un jeu minimaliste, comme un alter-ego à CRONENBERG. "Les fermetures-éclair ont leur propre sex-appeal" : à vous de juger!
Un film avec des longueurs très centrés sur le blood play fetish toujours présent dans le cinéma de Cronenberg. Le seul reproche que je ferai et de pas aller plus loin dans la réflexion sur le transhumanisme et de faire trop de plan pour amateur.e.s de bistouris. La meilleure analyse de ce film troublant je l'ai trouvé dans cet article du New Yorker : https://www.newyorker.com/culture/the-front-row/crimes-of-the-future-reviewed-its-the-end-of-the-world-as-david-cronenberg-knew-it
Un film tellement étrange qu'il en devient iregardable. David Cronenberg a pousser à travers ce film ses idées trop à l'extrême. Dommage quand on connaît la qualité dont on a été habitué.
Cronenberg a pour but de réaliser l'oeuvre la plus malsaine du 7ème art. Sans doute insatisfait de ses tentatives précédentes, il va plus loin. Il réussit à imaginer une humanité devenue vermine rampante et psychotique dont la disparition ne peut que réjouir. Une solution personnelle à la catastrophe écologique qui nous guette ?
Aussi beau, que ridicule, aussi poétique que sans intérêt, aussi bizarre que passionnant, ce film ne laisse pas indifférent. Malheureusement je suis totalement passé à côté. Trop irréaliste, même si au bon d'un moment on trouve ça normal. Mais pourquoi, pourquoi avoir fait un film comme ca ? Film à voir ? je ne sais même pas. Peut être que dans quelques jours, après avoir DIGÉRÉ le film, je me dirais que c'était un chef-d'œuvre... On peut s'attendre à tout.
Huit ans après le remarquable Maps to the stars, sorti en 2014, David Cronenberg nous plonge avec Les crimes du futur dans une atmosphère de SF à l’étrangeté de chaque instant. Dans un futur indéterminé, nous suivons Saul Tenser et sa compagne Caprice, incarnés par Viggo Mortensen et Léa Seydoux, deux artistes spécialisés… dans la production et l’extraction de nouveaux organes du corps humain. Alors que la sensation de douleur a été supprimée de la surface de la terre, le plaisir sexuel s’obtient désormais en se charcutant mutuellement les peaux. Synthétisant les obsessions développées par David Cronenberg depuis de nombreuses années, Les crimes du futur fascine autant qu’il ennuie de par son verbiage vain qui prend définitivement trop de place. À réserver aux inconditionnels du cinéaste canadien.
David Cronenberg nous concocte là, un EXISTENZ bis, en nous immergeant dans un monde futuriste inconnu et dérangeant ou les règles de vie et les rapports humains ont changés en replaçant la science et l'art dans un nouveau concept, les personnages ambiguës et troublant se croisent dans une folle farandole ou, science, douleur et philosophie s'entremêlent, s'adressant à un public avertis qui font de leur névroses une fable des temps nouveaux. Si vous êtes sado-mazo vous allez apprécier grave!
Le transhumanisme rarement représenté au cinéma l'est ici.
Il est artistiquement représenté et devient une performance artistique, visuellement belle, je ne parlerai pas de film contemplatif, mais il est difficile de ne pas juste apprécier ce qu'on regarde au delà d'y trouver un sens plus ou moins fort et sa pertinence associée.
Je ne comprend pas l’intérêt de faire un film sur le plaisir par la douleur sans avoir ouvert la boite de Pandor. L’art, le sexe, pour amadouer les bobos qui n’ont jamais été capable de regarder Hellraiser jusqu’au bout et de comprendre comment la roulette de ta dentiste pouvait te procurer du plaisir. Mr Cronenberg, en s'inspirant des Monthy Python pour la déco, aurait mieux fait de réviser ses classiques avant de se lancer dans ce mélo qui n’a rien de futuriste sinon le titre.