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Un visiteur
5,0
Publiée le 31 mai 2018
J'ai beaucoup aimer ce film je trouve l'histoire magnifique , ses émouvants et attendrissant on voit l'amour qu'il sont l'un pour l'autre juste trop beau
Ce film est un diamant brut, un chef-d'oeuvre du septième art et sans doute le meilleur de Claire Denis avec US go home et Beau travail. Béatrice dalle, actrice impeccable, flamboyante et désincarnée aurait largement mérité un Cesar pour son interprétation. Vincent Gallo excelle également dans son jeu et sa manière d'habiter l'écran. Ces deux artistes du cinéma d'Auteur sont plus que des acteurEs, ils innervent la pellicule, lui donnent corps et organes....Bravo!
Je n'ai même pas encore finis de regarder ce film que je peux déjà le note comme minable. Obscène et gore sans raison, lent à souhait, faisant tramer une intrigue que seuls certains bobos feindront de comprendre, j'ai perdu mon temps et vous conseil de ne pas en faire autant en choisissant un autre film.
Film d'en ennui mortel. il ne se passe rien, à part des scènes de meurtres ridicules. Des longs plans séquences dans les couloirs pour remplir les 1h35 requises. Claire Denis à vraiment ratée son coup.
Trouble Every Day est un exemple de cinéma sensoriel qui n'utilise que très peu le dialogue, préférant raconter son récit à travers des images et des sons. En conséquence, les personnages ne sont pas très développés, laissant aux spectateurs le devoir de combler les non-dits par leur propres interprétations. Denis tente bien de les caractériser à travers quelques actions visuelles, comme lorsque la femme du protagoniste aide la femme de ménage à faire le lit, indiquant ainsi sa gentillesse. Mais tout le film durant, le protagoniste stagne entre pulsion sexuelle (liée au cannibalisme, l'envie de la chair) et volonté d'avoir une vie normale avec sa femme, ce qui le pousse à chercher un docteur spécialisé. À l'inverse du cinéma de Spielberg, nombreux des choix de Denis sont ambigus, tel que la scène où il décide d'acheter un petit chiot: le spectateur est alors offert plusieurs pistes d'interprétations, mais le protagoniste reste toujours aussi cryptique. Ce mystère transparait également dans le jeu impassible de l'acteur principal. Ce n'est pas tellement la narration qui fait la force du film de Denis, mais bien les images de Agnès Godard et le son. Les plans subjectifs de caméra à l'épaule, la palette de couleurs froides dans laquelle vient s'introduire le rouge sang par endroits, les textures diverses en gros plan, le silence et les respirations... L'idée est de nous faire ressentir le monde du protagoniste, puisque le film traite de désir sexuel, qui se manifeste par le regard, le toucher, l'odeur, voir même le son, c'est l'activité humaine la plus en proie aux sens. La stratégie de Denis est du moins plus louable que de se contenter de filmer des fesses.
Exactement le type de film que je deteste: ultra lent, sans intérêt, il se passe strictement rien, se veut fin et réaliste mais inutile, superficiel, puéril et incroyablement soporifique.
P.S Pour ceux qui aiment érotisme et décadence je ne comprends pas qu'ils aillent pas voir ailleurs tant il y a mieux
Je dirais que c est un des plus gros navets que je n ai jamais vu. Tout est nul, le scénario,, les acteurs...pathétique . Je ne savais même pas que c était possible. Comment des critiques de cinéma ont pu trouver ça intéressant !! Sûrement pour se rendre intéressant
Un film d'horreur d'auteur. Un véritable ratage à cause en premier lieu d'un scénario inexistant, d'une photographie et des images plus moches encore qu'un discour de Brice Hortefeux et d'un rythme même pas lent mais qui nous amene carrément dans un profond coma dont on est pas sur de se réveiller. Il y a trop peu de dialogues (peut etre 10 minutes sur l'ensemble du film) ce qui n'est pas un probleme si les images suggerent des choses interessantes ("la guerre du feu" par exemple) mais la les images ne suggerent que la médiocrité d'une réalisatrice nombriliste qui fait tout pour etre catalogué dans un cinéma d'auteur pompeux, soporifique et chiant du début jusqu'à la fin du film. Une demi étoile pour la femme de Vincent Gallo qui ne sauve pas le film mais qui dégage une sensualité, qui joue juste et est très belle ce qui aide un peu à surmonter la vision de cette horreur qu'est Trouble Every Day. Twilight passerait presque pour un chef d'oeuvre à côté........
Quel dommage de ne pas pouvoir mettre zéro à ce "film"... Pour le définir en quelques mots on pourrait dire que c'est un film pornographique sans aucune scène pornographique... Mon dieu que c'est VIDE !!! Il n'y a aucune trame scénaristique.. Pire qu'un navet c'est un vrai documentaire digne d'Arte qu'on s'empresserait de zapper s'il était diffusé sur TV.
Trouble, effectivement (ainsi que lourd, long, anémique). On veut du different et du branché et on retrouve direct la file d'attente des fans de Max Pecas ou pire de Sous Le Soleil. Vraiment pesant et masturbatoire, avec un jeu d'acteur sous lexomil. Pas de fièvre ici, même pas 37,2...
Je ne vais pas m'éterniser sur ce film qui m'a fait perdre mon temps. 1h45 à supporter un fiasco cinématographique doublé d'une bande-son indigente. Les acteurs y sont totalement à la ramasse. C'est pathétique. Le scénario aurait pu être attractif. Après tout la passion de la chair peut conduire aux pires dérives. Encore aurait-il fallu avoir l'envergure de porter un tel propos... J'adore le cinéma de genre français lorsqu'il est dirigé par des professionnels. Ici, ce n'est clairement pas le cas.
S'il est possible d'attaquer McDonald en justice pour avoir trouvé une tete de poulet dans son hamburger, je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas attaquer: François Ozon pour ses "Amants criminels", Gaspard Noé pour "Irreversible", Coralie Trinh Thi et Virginie Despentes pour "Baise-moi", et Claire Denis pour "Trouble every day".
En 1975, Pasolini sortait "Salo" dans le but de placer le spectateur face à lui-meme et à ses propres pulsions fachistes. Avec "Salo", Pasolini vidait, volontairement, les salles.
Trente ans plus tard, c'est le contraire qui se produit. En s'acharnant avec la pire des méchanceté (celle qui se camoufle derriere "l'art" ou "la liberté d'expression") à écoeurer le spectateur à tout prix, on remplit les cinémas. Que Ozon, Denis et Noe aillent donc prendre des leçons particulières chez Kitano s'ils veulent absolument donner dans la mode "Hannibal".
Heureusement qu'il y a des films de divertissement, grand public, pour subventionner ce genre de film. Il n'y a rien! C'est vide, c'est plat. Quels frissons(vu l'annonce du film), provoque-t'il? Quelle réflexion fait-t'il naître? De la masturbation intellectuelle pour Bobos parisiens.
Écœurée. Snobisme et vanité. Certes, suspense, mise en scène impeccable, art de la caméra (travelling lent sur la peau de la victime sensé évoquer sensualité). Bravo à Béatrice Dale pour son interprétation. Mais intrigue sophistiquée et embourbée en rien comparable au cinéma d'Hitchcock, de Godard, de Polanski ou des vieux films de vampires...