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symphonie10
19 abonnés
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5,0
Publiée le 31 janvier 2023
5 étoiles pour ce film, inspiré d'une histoire vraie, qui parle d'amour de la musique, d'amour de la Vie, d'amour tout court et d'aller jusqu'au bout de ses rêves. Cela fait du bien. En fait c'est simple il n'y a pas une fausse note ! Alllez-y vous en sortirez le sourire sur les lèvres. Merci pour ce beau film.
En sortant de ce Divertimento j'étais content de moi : au moment où je pouvais me payer une toile j'avais le choix entre Tar et Divertimento. Je me suis dit cocorico, on va privilégier le cinéma français. Je n'avais rien lu sur ces deux films, j'en avais à peine entendu parler, sur les ondes ou par des amis. Aucun regret ! Certes, ce feel good movie n'est pas irréprochable et les esprits chagrins le trouveront racoleur, simpliste, convenu. Grand bien leur fasse... Le truc c'est qu'il rend compte d'une vie réelle et que c'est un vrai plus , car je suppose que la vraie cheffe dont on nous conte le parcours a dû en avaler des couleuvres, en se risquant dans le microcosme de la "grande" musique ! Cet aspect des choses m'a paru plutôt crédible en tous cas. Quant aux bons sentiments,dans des scènes comme la séquence de musique en prison par exemple, ils ne m'ont jamais paru dégoulinants, en fait je les ai toujours trouvés plutôt bien dosés. Sauf dans la dernière scène, un peu too much quand-même à mon goût même si, paraît-il, si j'ai bien compris c'est vraiment l'enregistrement des musiciens-acteurs qui nous est restitué. Sur le plan de l'excès de guimauve, donc, cette scène est mon seul petit reproche. Et je salue les prestations d'acteurs, connus, moins connus ou pas encore. Zinédine Soualem donne toute sa mesure dans le film et notamment dans la rencontre avec Nils Arestrup, lui aussi magistral d'ailleurs dans tout le film. Quant à Oulaya Amamra elle est investie et habitée, comme est solaire Lina El Arabi, sa soeur jumelle dans cette belle histoire.
Le grand intérêt de ce film est qu'il met en scène une kyrielle de vrais instrumentistes de très bon niveau ce qui rend parfaitement crédibles les séquences de répétition ou de tutti d'orchestre. Mais l'émotion n'est pas palpable car ils sont piètres acteurs (ce n'est pas une critique mais une observation : à l'impossible nul n'est tenu). Et la cheffe d'orchestre n'est pas au niveau avec ses gestes répétitifs systématiques, ce qui rend moins crédible les séquences de travail de type master classe avec ARESTRUP (il est trop autoritaire et le résultat de ses conseils ne saute pas aux yeux). La séquence flash mob sur le boléro relève du documentaire surjoué. Pas mal mais tellement scolaire!
Par un hasard des plus cruels, "Divertimento" arrive sur les écrans français la même semaine que l'excellent "Tar". Point commun aux deux oeuvres. Une femme chef d'orchestre face aux a priori....
La comparaison s'arrête ici.
"Tar" est une oeuvre exigeante, documentée, habitée ( et pas seulement par son actrice principale Cate Blanchett). "Divertimento" comme finalement l'indique son titre, est un petit film divertissant destinée au grand public (les musiques qu'on y entend sont plus ou moins le Top 10 des musique de pub empruntées au classique). Le costume porté par l'actrice principale est taillé trop large pour ses frêles épaules de jeune actrice. L'alchimie ne prend pas à l'image.
Le film pêche également par de multiples clichés dispersés ça et là, comme le fossé riche/pauvre, l'accès des trisomiques à la musique, le salut des détenu de maison d'arrêt via les concerts en prison.
N'en jetez plus. La hotte des bons sentiments déborde de toute part.
Reste une seule mission à ce film. Inspirer les jeunes issus de l'immigration à croire en leur rêve. Le film étant tiré d'une histoire vraie...un comble vu le résultat
Quelle tonne d'ennui, ce film ! A part quelques mélomanes poussiéreux, qui a envie de subir 90% du temps du film à écouter de la musique classique entrecoupée de poncifs sur les femmes, la banlieue, les Arabes ? ! Et le coup 100 fois amené au cinéma de la surprise classique : on se moque du vilain petit canard qui deviendra un superbe cygne !
C'est une vraie belle histoire qui nous est contée. Les comédiens sont plutôt bons dans l'ensemble notamment la jeune Lina el Arabi et le toujours impeccable Nils Arestrup. Mais Oulaya dans le rôle de la cheffe d'orchestre, je n'y ai pas cru une seconde, ni dans ses gestes, ni dans son attitude. Au final on se sait pas ce que la réalisatrice a voulu montrer, le film tourne souvent en rond, la faute a un scénario raté et une mise en scène planplan. Le film n'a pas beaucoup de rythme et on est un peu indifférent aux différents enjeux.
Très belle histoire de voir cette artiste persévérante et talentueuse allez jusqu'au bout de son rêve malgré que être cheffe d'orchestre et soit disant réservé aux hommes l'actrice principale Oulaya Amamra est convaincante dans sont rôle voir très émouvante elle nous transporte dans cette univers qui est la musique classique et l'actrice qui joue sa sœur jumelle est touchante dans son rôle je vous conseille d'aller voir ce film vous allez passer un bon moment.
"Divertimento", film biographique français réalisé par Marie-Castille Mention-Schaar, sorti en 2022. Adaptation de la véritable histoire de la création de l'orchestre de Stains et de l'accession à la fonction de chef d'orchestre de la musicienne Zahia Ziouani. Un très beau film musical et sociale avec le parcours des sœurs Ziouani magnifiquement interprétées par Oulaya Amamra et Lina El Arabi, avec aussi Zinedine Soualem (dans un très beau rôle) et Niels Arestrup dans le rôle du chef d'orchestre roumain Sergiu Celibidache. Un beau film. Une très belle surprise et bien sûr, une belle musique.
Belle surprise que ce film, plus réussi que le laisse supposer la bande-annonce ou la première scène de la télévision. Le réalisateur et les acteurs aiment indéniablement la musique qui est finalement un des personnages principaux, sinon le premier. Laissons-nous bercer, émouvoir et galvaniser par elle !
Ce film est une cure de jouvence pour ceux qui ont oublié leur passion d'avant. Son premier message est en effet de ne pas oublier ce dont on rêvait. Petite charge d'émotion. On voit ainsi deux sœurs qui n'oublient jamais ça. Ici, il s'agit de musique, mais c'est transposable à tout. C'était quand même plus facile de se servir de la musique pour faire passer le message car tout le monde la ressent —de fait, on est servi par ce film (musique classique en l'occurrence). Et en la ressentant, la musique peut changer les gens ; elle peut même resouder (bel exemple dans une prison).
Ces deux sœurs n'oublient pas leurs passions, mais c'est contre vents et marées. C’est le deuxième aspect du film. Charge d'émotion, et de rage... Elles luttent en effet beaucoup pour arriver à leurs fins. Le film montre plutôt bien le racisme et le sexisme ordinaire et bébête de notre société, en se servant des ânes ricaneurs de la salle de classe, mais aussi des adultes qui verrouillent (presque) tout dans ce milieu soi-disant élitiste et bourgeois des académies de musique. "Presque" parce que justement elles prendront un chemin de traverse (sans oublier leur rêve pour autant). D'où le film, et son originalité. D'autant qu'il est basé sur une histoire vraie —celle des sœurs Ziouani et de l’orchestre Divertimento.
On regrette juste de ne pas avoir vu ces deux sœurs "vivre" davantage, c’est-à-dire en dehors de leur musique. Tout ce qu'elles font en dehors de la musique reste musical malgré tout. Pas d’amours, pas de problèmes, pas d’histoires… Ce charme glacé du film peut devenir de l'ennui chez ceux qui n'ont pas envie de suivre un cours de musique.
Car justement, le film est aussi un cours de musique. Remarquable, surtout quand le professeur s'appelle Niels Arestrup, concentré de savoir en matière de direction d’orchestre. "Dans la partition, il y a tout sauf l'essentiel"… "La vie c'est la musique, mais aussi la musique c'est la vie", c'est-à-dire que sans vivre ou sans avoir vécu, on ne peut créer —on dirait que le film est tombé dans le même travers que les deux sœurs (on ne les voit pas vraiment vivre) !
Un film enthousiasmant et musical ! La présentation ce soir de Fettouma et Zahia Ziouani et de la réalisatrice Marie-Castille Mention-Schaar a confirmé l'entente entre les trois femmes et leur engagement pour rendre la musique accessible au plus grand nombre. Sans clichés mais avec détermination, le film retrace l'histoire de Fettouma et de Zahia - superbement interprétées par Lina El Arabi et Oulaya Amamra-, devenues violoncelliste et cheffe d'orchestre, créatrices de l'orchestre Divertimento. On retiendra aussi la présence de Niels Arestrup, formidable maestro, dans le rôle de Sergiu Celibidache. Un film à découvrir, sans bouder son plaisir !
Un vrai bijou Ce film retrace l'histoire vraie des épreuves traversées par une jeune algérienne qui veut devenir cheffe d'orchestre et sa sœur qui veut devenir de l'alto . Le fameux chef d'orchestre Celibidache accepte de la former malgré sa misogynie. La jeune cheffe va créer son propre orchestre malgré toutes difficultés et réussira à s'imposer contre vents et marées. Les interprètes des 2 sœurs et Niels. Arestrup sont plus vrais que nature. Ce film réunit touts les ingrédients d'un grand film: excellents interprètes qui savent transmettre des émotions, histoire passionnante sur la persévérance face au racisme et au préjugés machistes, belle musique omniprésente, images belles... On sort de ce film plein d'optimisme , ce qui est appréciable en ces temps tourmentés. A voir sans hésitation.
"Divertimento" est un film que je n'ai pas apprécié. L'histoire est sympa mais la structure et la mise en scène n'est pas mis en valeur. Je sais pas si ce sont les acteurs qui sont mauvais ou les personnages qui ne sont pas attachants. J'ai passé presque la séance gêné par les scènes avec des dialogues et la gestuelle des acteurs pas convaincants.
c'est à peu près le brio version musique... j'ai passé un plutôt bon moment mais c'est un peu en boucle (WAW ELLE EST DOUÉE -> oh zut elle va pas y arriver -> WAW ELLE EST DOUÉE)