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Raphaëlle B.
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4,0
Publiée le 3 janvier 2024
Leçon de vie sur fond d'images sauvages et d'animaux libres de l'emprise humaine. Protéger la nature ne doit plus être vu comme une nécessité pour l'homme mais comme un devoir envers le vivant
La Panthère des neiges aurait pu être un film formidable. Des images saisissante, une mise en scène brillante... Mais c'était sans compter sur la présence d'un Sylvain Tesson, nous gratifiant de ses réflexions faussement philosophiques mais véritablement creuses. Quel dommage de plomber ainsi un beau documentaire avec des monologues insupportables sur "la société", sur la nature ou sur la vie en général.
Beaucoup de poésie , pour ce film qui nous donne à voir la nature , comme on ne la voit pas souvent ,et surtout qui prend son temps. Une philosophie de la vie , de la communion avec la nature et du respect de l'autre . et bien sûr de très belles images , très bien filmé, un régal visuel.
Pour moi ce n'est pas un documentaire mais plutôt un essai poétique : l'aventure existentielle et visuelle d'un photographe et d'un romancier dans les montagnes du Tibet. Quitte à faire, le film aurait pu être encore plus épuré et plus fort sans la musique et avec moins de voix off. Le film est monté, disons, dans l'idée de faire défiler plusieurs races d'animaux (cerfs, yacks, chats sauvages, les oiseaux, les ours...) pour aboutir à cette fameuse panthère des neiges dont le regard caméra est extraordinaire. L'esthétique des images des paysages tibétaine est très belle et elle contraste avec les plans des deux héros dans leur pérégrination. Mais ça marche pas mal.
Deux chevaliers modernes, l'un armé d'appareils photos, l'autre de sa plume, partent pour la quête d'un graal, à savoir approcher et filmer la mythique panthère des neiges, félin très rare et très discret. Ils nous proposent de les accompagner sur leur itinéraire, nous, bien au chaud, calés dans nos fauteuils douillets, eux, frissonnant dans les reliefs désertiques du Tibet. D'accord. Entrons dans ce conte philosophique, hommage émouvant à la nature sauvage, au silence, à la contemplation, et à la patience. Le tout, dans un écrin d'images hallucinantes. L'enchantement est permanent jusqu'au final tant espéré. La séquence des yacks, vêtus de leurs manteaux de laine, surgissant de la brume, est particulièrement saisissante. Comme si nous assistions, médusés, à l'apparition d'antiques aurochs venus du fond des âges. Après avoir vu ce film, nous pouvons retourner à notre vie bruyante et pressée, les yeux rivés sur nos portables dénaturés, indifférents au monde qui nous entoure. Ou bien, nous pouvons commencer à ralentir, observer, réfléchir, et pourquoi pas, aller rechercher à notre tour notre panthère des neiges. Du très grand documentaire.
Pffff... le docu animalier le plus soporifique que j'ai jamais vu... pourtant la belle panthère des neiges me tentait bien gros mais là non... c'est trop lent, c'est trop lourd, les paysages ne sont même pas beaux et le temps d'en arriver à la voir le monde aura eu le temps de s'endormir 3 fois... un gros raté !
Il y a dans ce film, je le reconnais, quelques images sublimes, plus des photos d'ailleurs que de la vidéo et je veux bien croire qu'il y a un message en faveur de la patience, de la nature brute et rare, mai i l y a surtout beaucoup de blablas inutile et trop de longueur; trop de gros plans sur deux gus qui se les gèlent à 5000 m d'altitude en attendant une hypothétique et rarissime panthère. Peut-être aurais je dû aller voir ce pseudo film sur grand écran à sa sortie, plutôt que su run téléviseur
Un film presque silencieux ou le moindre mot est un émerveillement. Des images à couper le souffle et on espère en même temps que les protagonistes pouvoir apercevoir cette panthère des neiges. Puis le grand final qui rend ce film sublime et en fait une expérience enrichissante.
Les images sont magnifiques, voire même à couper le souffle. Cette quête de la fameuse panthère vaut elle pourtant que l’on en fasse un film, assez long d’ailleurs ? Je pense qu’un simple documentaire télé aurait amplement été suffisant. Je mets la moyenne pour la beauté des paysages et des animaux mais le film est largement dispensable.
Connaissant sylvain Tesson, on s’attendait à avoir un regard philosophique sur le sujet. En cela le film est très intéressant. Il questionne sur la place de l’humain dans la nature et sur la façon dont il appréhende les choses. L’attente est le sujet du film. Des documentaires ont déjà été tournés sur la panthère des neiges. Ici l’approche est différente et intéressante. La contemplation est là. Physique et mentale.
C'est passionnant. C'est plus un film sur deux types qui veulent prendre une panthère avec une caméra piège qu'un film sur la panthère. Mais l'approche est très touchante. Les personnages passionnants.
Message à l'attention des parents qui ont des enfants turbulents : DANS CE FILM LES ANIMAUX NE CHANTENT PAS! Ils s'effraient d'un rien, donnent l'alerte, s'enfuient et parfois meurent sous les crocs d'un prédateur. Car c'est au coeur des hauts plateaux tibétains que le talentueux photographe Vincent Munier et l'écrivain Sylvain Tesson nous entraînent dans leur quête de la panthère des neiges. Ils nous partagent l'art délicat de l'affût, passant de longues heures à la lecture des traces au milieu d'une nature indomptée et silencieuse et nous découvrons durant de longues séquences contemplatives la patience nécessaire pour entrevoir les bêtes. Après avoir vu ce film, les deux garnements qui n'avaient sans doute pas lu le résumé du film et trépignaient d'impatience en tapant dans les sièges de la rangée, parlaient forts et se retournaient sur leurs sièges en tous sens ont dû détester leurs parents. Ça tombe bien ça nous aura fait au moins un point commun.