Petite prod sur les débrouillatises de la vie, en banlieue, où tout le monde veut sa part du gâteau. Ça reste moyen mais ça vaut le coup d'être vu. 3/5. ----Décembre 2024----
Un casting convaincant pour un scénario qui l'est beaucoup moins. Des acteurs au top qui errent comme le spectateur sans savoir où le réalisateur veut nous emmener, on ressort frustré de ce film . dommage.
Plutôt moyen... Un film qui se veut réaliste et brute sur la galère de la vie à Paris... Le film cumule bien trop de tranche de vie et a un aspect très fouillis et brouillon... On a vraiment du mal à suivre même quand les personnages se télescopent... Il aurait dû se concentrer sur un seul personnage au lieu de les cumuler... De plus la manière dont s est filmé donne mal à la tête... Un jolie bordel... Néanmoins l actrice Garrance Marillier sauve un peu les meubles... Bref autant regarder un reportage d Envoyé Spécial ou d Enquête Exclusive sur la crise multifactorielle à Paris...
Un énième film subventionné sur l'univers assez déprimant et abîmé de la banlieue. Tout n'est que tristesse, illettrisme, alcool, maladies, et drogue. À éviter...
Pas mal bien que j'ai eu du mal à suivre les personnages et parfois leur vocabulaire, une version sous titrée français serait la bienvenue par moments.
Drame extrêmement brouillon dans lequel s'enchevêtrent beaucoup d'éléments si bien qu'on se perd dans les différentes sous-intrigues et relations entre les protagonistes. Le casting est aussi peu convaincant que le scénario qu'il joue.
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3,0
Publiée le 29 mars 2024
"Rue des dames" est un vrai portrait de galériens avec de nombreux personnages de différents milieux qui sont dans une situation critique. Certains le sont financièrement comme Mia, le personnage central qui tente de s'en sortir avec des combines, tandis que pour d'autres, c'est leur équilibre qui est instable. Il y a des femmes enceintes, des petits voyous, une star du football, un policier pourri, des personnages qui se croisent et s'entrecroisent dans un récit qui a pour principale ligne directrice la misère et l'instabilité. En dépit d'un scénario trop chargé et d'un manque de tension lors de certaines scènes clés, "Rue des dames" est un petit film solide qui ne marquera pas les esprits, mais qui peut notamment compter sur une convaincante Garance Marillier pour rendre l'ensemble engageant.
La vie sans intérêt des petites gens, aux petits métiers et aux petites magouilles entre Rome et Batignolles. Il ne se passe rien et on attends le générique de fin avec impatience. Le jeu des acteurs est minimaliste .
Paris, ce n'est pas que la ville des strass et paillettes, c'est aussi celle des mals aimés. Rue des dames montre justement la galère de ceux qui sont oubliés par les lumières du cinéma. Ce thème est cher aux réalisateurs Hamé Bourokba et Ekoué Labitey qui s’y était déjà penché dans Les Derniers Parisiens.
Le début est plutôt prenant. On voit comment Mia se débrouille pour joindre les deux bouts, car son travail ne suffit pas à remplir sa gamelle. Sa situation est plus que compliquée avec son passé difficile d’ancienne toxicomane et un présent incertain avec son copain en conditionnel. Finalement, il n’y a que son futur en échappatoire grâce au bébé qu’elle porte.
Afin de pouvoir accéder à cet avenir meilleur, elle doit joindre les deux bouts en attendant. Durant une grande partie du film, on la voit donc galérer comme elle peut. Au bout d’un moment, Rue des dames devient un peu redondant. Les personnages secondaires du copain, du meilleur ami, et du policier ripou agrémentent le récit. Ils sont intéressants mais pas forcément suffisamment exploités. On reste trop à la surface. C’est la grande performance de Garance Marillier qui tient l’intérêt du drame à bout de bras.