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djacno T.
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0,5
Publiée le 15 juillet 2012
Temps de moyens pour une histoire anachronique, débile et simplette où tout le monde déprime sauf Spielberg et ET! . A défaut de faire un chef d'oeuvre eternel qui marque l'histoire du cinéma, Spielberg a utlisé son intelligence artificielle pour faire un film; artificiel qui fait illusion. Kubrick doit se retourner dans sa tombe A éviter, même pour les ET!
Film esthétique, intéressant, bien fait, avec un jeune acteur parfait, mais c'est un film qui reste très troublant donc ne regardez pas ça pour vous détendre.
"A.I. Intelligence artificielle" est un film de science-fiction par Steven Spielberg mené par le jeune et brillant Haley Joel Osment. Le film débute avec une première demi-heure absolument géniale et innovante, avec le jeune robot qui est à l'origine d'un conflit familiale. Cette première partie aborde aussi la question de la relation entre l'homme et la machine qui dépasse, ici, l’entendement. Puis, la mère décide d'abandonner le robot dans une scène vraiment touchante et presque surprenante. Ensuite Spielberg lance une seconde partie, plus technique visuellement avec un monde moderne où les effets spéciaux sont bien utilisés sans être non plus extraordinaires. Cette seconde partie permet l'arrivé de Jude Law, parfait dans son rôle mais qui passe un peu à la trappe sur la globalité du film. Le rapport entre l'oeuvre "Pinocchio" et "A.I. Intelligence artificielle" n'est pas caché et rajoute de l'intérêt au film qui se présente un peu comme un remake moderne du conte. Pour cela, on a droit, bien-sûr, à une superbe musique nous rappelant que ce film est avant tout fait pour les enfants, pourtant, il nous plaît bien quand même, avec une fin osé mais qui fonctionne à merveille et qui laisse une part de mystère à ce très bon film.
La première demi-heure est n pur chef d’œuvre. Très peu d'effets spéciaux, et le film se concentre sur les relations humaines entre un fils adoptif et le "vrai" fils. Une jalousie naît concernant l'amour de la mer et Steven Spielberg sait parfaitement comment montrer ces sentiments. On perd néanmoins beaucoup en qualité sur la partie central du film avant de retrouver dans la dénouement finale, du contenue et de la science fiction comme on les aime.
dommage, les thèmes évoqués sont intéressants voir fascinants et pourtant le film ne décolle jamais ! le rythme, parfois mal maîtrisé, nuit beaucoup film ! Spielberg voulait réaliser un chef d'oeuvre, hors, on ne peut réaliser un chef d'oeuvre. il faut avant tout réaliser un film, puis ce dernier ne deviendra que chef d'oeuvre seulement grâce à son époque et au public. un rdv manqué...
Un conte futuriste et poétique que l’on peut voir comme une version moderne du conte de fée Pinocchio. Spielberg reprend un projet de fau Stanley Kubrick. Féérique et sombre à la fois
la première heure du film est sublime. Des acteurs au top une réalisation soignée une atmosphère vraiment originale et un scénario qui donne envie. Malheureusement au fur et à mesure le film s'enlise dans des longueurs et la fin est interminable et pas terrible. Vraiment dommage car le chef d'oeuvre était pas loin. Mention spécial aux acteurs et décors qui sont formidables.
Sous l’impulsion de Stanley Kubrick, qui a obtenu les droits de « Supertoys Last All Summer Long », écrit par Brian Aldiss dans les années 70, le film adapté n’aura pas vu le jour sous les yeux du réalisateur de « 2001 : l’Odyssée de l’espace ». Faute de contraintes technologiques et un décès soudain, c’est dans les mains avisées de son confident secret, Steven Spielberg, que le projet atterrit. Sa légitimité repose dans leur étroite collaboration, car on pourra aisément retrouver certains gimmicks de Kubrick que le cinéaste a bien restitué et digéré, avant de le mettre en boîte. Il serait donc fastidieux de limiter la vive comparaison au conte, voire au mythe, de Pinocchio, car il ne s’agit pas vraiment d’une œuvre pour les jeunes enfants. Ici, Spielberg met le doigt sur l’humanité derrière les circuits imprimés, mais remet surtout en perspective notre place dans un grand déluge, où il discute l’artificialité de l’émotion.
Son discours se penche davantage sur le rapport conflictuel entre le créateur et sa créature, une étude à la fois scientifique, religieux et philosophique. Le voyage du petit, David (Haley Joel Osment), né d’une voix sacrée et programmé pour aimer, s’attardera donc sur les subtilités qui le séparent de l’humain. Il constitue l’imitation d’un garçon, qui vit son enfance dans le seul but de se faire aimer en retour. Cet éveil de conscience est un premier pas qui lui vaudra mille détours à travers l’angoisse d’un monde dystopique, ravagé par les océans et par la nécessité de l’Homme à renouer avec la chair, celle qui saigne. Sa mère, Monica Swinton (Frances O’Connor), n’est pas de nature angélique, à bien des égards et ce sera à la suite d’une brève et sincère étreinte que David commencera à justifier son identité, comme étant le véritable petit garçon d’une histoire. Ce dernier vit et reste animé par une fiction, qui le condamne à retrouver son seul foyer, dont il devient le gardien des souvenirs de l’humanité.
On y retrouve tout autant les références du cinéaste, ayant grandi avec des figures paternelles et maternelles dysfonctionnelles. À travers l’androïde autonome, il stimule l’exercice jusqu’à questionner son rôle d’artisan dans le cinéma. L’artiste, devenu plus que bankable pour les majors hollywoodiens, fait face à un tournant dans sa carrière, en distillant l’esprit de Kubrick tout le long de l’intrigue. Sa participation étoffe malgré toute la singularité de ses thématiques, dont il multiplie les relectures. Le segment consacré à Gigolo Joe (Jude Law) vient hiérarchiser ce sentiment d’affection que les êtres organiques recherchent, allant de l’instinct primaire aux pulsions plus spirituelles de la chose. Tout cela est abordé avec une bienveillance, renforcé par le dialogue que les héros auront avec le Docteur Know, doublé par un Robin Williams dynamique, permettant ainsi de décortiquer la réflexion d’une machine. C’est pourquoi il serait vain de s’attacher aux apparences, car la condition humaine finira inévitablement par être engloutie par le temps, inéluctable.
Il y a peu de différence entre la peur de l’inconnu et celle qui nous renvoie à la mélancolie d’un fantasme ou d’un rêve. Avec « A.I. Artificial Intelligence » (Intelligence Artificielle), Spielberg conclut sa balade ludique avec le pessimisme de l’Ancien Testament, entre la vie et la mort, dans un épilogue tragique et lyrique. Ce que David nous aura appris à travers un traumatisme d’enfance, c’est qu’il n’y a besoin que d’un jour sur terre, afin d’être heureux pour l’éternité. Mais tout ceci a un coût et une responsabilité qu’il est bon de justifier avec la plus tendre des allégories, au lieu de se quitter sur l’échec de l’humanité. Un récit bouleversant, à ne pas simplifier et à ne pas oublier.
j'en gardais un très bon souvenir...pas cette fois. C'est bien joué, c'est "crédible" mais l'histoire est lisse et surtout longue (2h20) et on ne se plonge pas assez dedans malheureusement.
Sur un thème cher et éculé de la science fiction ; le film recèle beaucoup d'imagination et de questionnement . Le garçon joue magnifiquement bien et même si la fin augure peut être la nôtre Il y a beaucoup de magie et d'humanité dans ce film.
Très beau film, surtout la fin qui est très poétique !! Dommage qu'il y ait quelques longueurs, et quelques lourdeurs mais à part ça l'histoire est très prenante. Le scénario est bien travaillé et original, la b-o est d'une rare beauté (comme tous les films de Steven Spielberg), et les acteurs comme Haley Joel Osment et Jude Law sont convaincants dans leurs rôles... Bref, 'A.I. Intelligence artificielle' est un magnifique conte de fées moderne.
De bons acteurs, un excellent scénario et une très bonne mise en scène. Cependant j'ai trouvé la fin un peu bâclé et je suis rester un peu sur ma faim.
Le monde privé d'une véritable luminosité se retrouve sous l'emprise d'expédients jouissifs et temporaires pendant qu'une mécanique écorchée vive tente désespérément de conquérir une identité émotive basée sur le comportement d'un esprit.
Intelligence artificielle opus étrange et bouleversant délivre une émotion intense projetée sur une toile de fond futuriste époustouflante.
Une œuvre magnifique sur l'extinction de nos ressentis purs mis en bouteille dans une robotique destinée à l'éxécution d'un concept sans en ressentir l'authenticité.
Finalement, qui est esclave de l'autre, l'homme ou la machine?