A.I. Intelligence artificielle
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T-Tiff
T-Tiff

131 abonnés 1 242 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 janvier 2014
"A.I. Intelligence artificielle" est un film de science-fiction par Steven Spielberg mené par le jeune et brillant Haley Joel Osment. Le film débute avec une première demi-heure absolument géniale et innovante, avec le jeune robot qui est à l'origine d'un conflit familiale. Cette première partie aborde aussi la question de la relation entre l'homme et la machine qui dépasse, ici, l’entendement. Puis, la mère décide d'abandonner le robot dans une scène vraiment touchante et presque surprenante. Ensuite Spielberg lance une seconde partie, plus technique visuellement avec un monde moderne où les effets spéciaux sont bien utilisés sans être non plus extraordinaires. Cette seconde partie permet l'arrivé de Jude Law, parfait dans son rôle mais qui passe un peu à la trappe sur la globalité du film. Le rapport entre l'oeuvre "Pinocchio" et "A.I. Intelligence artificielle" n'est pas caché et rajoute de l'intérêt au film qui se présente un peu comme un remake moderne du conte. Pour cela, on a droit, bien-sûr, à une superbe musique nous rappelant que ce film est avant tout fait pour les enfants, pourtant, il nous plaît bien quand même, avec une fin osé mais qui fonctionne à merveille et qui laisse une part de mystère à ce très bon film.
Alexis M
Alexis M

13 abonnés 14 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 juin 2012
La première demi-heure est n pur chef d’œuvre. Très peu d'effets spéciaux, et le film se concentre sur les relations humaines entre un fils adoptif et le "vrai" fils. Une jalousie naît concernant l'amour de la mer et Steven Spielberg sait parfaitement comment montrer ces sentiments.
On perd néanmoins beaucoup en qualité sur la partie central du film avant de retrouver dans la dénouement finale, du contenue et de la science fiction comme on les aime.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 16 octobre 2012
dommage, les thèmes évoqués sont intéressants voir fascinants et pourtant le film ne décolle jamais ! le rythme, parfois mal maîtrisé, nuit beaucoup film ! Spielberg voulait réaliser un chef d'oeuvre, hors, on ne peut réaliser un chef d'oeuvre. il faut avant tout réaliser un film, puis ce dernier ne deviendra que chef d'oeuvre seulement grâce à son époque et au public. un rdv manqué...
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 15 avril 2012
J'ai préféré certaines parties du film à d'autres, mais dans l'ensemble il est très bien, et aussi très émouvant.
J-c T.
J-c T.

42 abonnés 625 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 décembre 2012
Un conte futuriste et poétique que l’on peut voir comme une version moderne du conte de fée Pinocchio. Spielberg reprend un projet de fau Stanley Kubrick. Féérique et sombre à la fois
Steven O.
Steven O.

33 abonnés 781 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 avril 2012
la première heure du film est sublime. Des acteurs au top une réalisation soignée une atmosphère vraiment originale et un scénario qui donne envie. Malheureusement au fur et à mesure le film s'enlise dans des longueurs et la fin est interminable et pas terrible. Vraiment dommage car le chef d'oeuvre était pas loin. Mention spécial aux acteurs et décors qui sont formidables.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 30 mars 2012
Film fantastique !!! Trés émouvant ey qui nous pousse vraiment a se poser des questions sur les rapports que l'homme entretient avec la machine !
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 décembre 2022
Sous l’impulsion de Stanley Kubrick, qui a obtenu les droits de « Supertoys Last All Summer Long », écrit par Brian Aldiss dans les années 70, le film adapté n’aura pas vu le jour sous les yeux du réalisateur de « 2001 : l’Odyssée de l’espace ». Faute de contraintes technologiques et un décès soudain, c’est dans les mains avisées de son confident secret, Steven Spielberg, que le projet atterrit. Sa légitimité repose dans leur étroite collaboration, car on pourra aisément retrouver certains gimmicks de Kubrick que le cinéaste a bien restitué et digéré, avant de le mettre en boîte. Il serait donc fastidieux de limiter la vive comparaison au conte, voire au mythe, de Pinocchio, car il ne s’agit pas vraiment d’une œuvre pour les jeunes enfants. Ici, Spielberg met le doigt sur l’humanité derrière les circuits imprimés, mais remet surtout en perspective notre place dans un grand déluge, où il discute l’artificialité de l’émotion.

Son discours se penche davantage sur le rapport conflictuel entre le créateur et sa créature, une étude à la fois scientifique, religieux et philosophique. Le voyage du petit, David (Haley Joel Osment), né d’une voix sacrée et programmé pour aimer, s’attardera donc sur les subtilités qui le séparent de l’humain. Il constitue l’imitation d’un garçon, qui vit son enfance dans le seul but de se faire aimer en retour. Cet éveil de conscience est un premier pas qui lui vaudra mille détours à travers l’angoisse d’un monde dystopique, ravagé par les océans et par la nécessité de l’Homme à renouer avec la chair, celle qui saigne. Sa mère, Monica Swinton (Frances O’Connor), n’est pas de nature angélique, à bien des égards et ce sera à la suite d’une brève et sincère étreinte que David commencera à justifier son identité, comme étant le véritable petit garçon d’une histoire. Ce dernier vit et reste animé par une fiction, qui le condamne à retrouver son seul foyer, dont il devient le gardien des souvenirs de l’humanité.

On y retrouve tout autant les références du cinéaste, ayant grandi avec des figures paternelles et maternelles dysfonctionnelles. À travers l’androïde autonome, il stimule l’exercice jusqu’à questionner son rôle d’artisan dans le cinéma. L’artiste, devenu plus que bankable pour les majors hollywoodiens, fait face à un tournant dans sa carrière, en distillant l’esprit de Kubrick tout le long de l’intrigue. Sa participation étoffe malgré toute la singularité de ses thématiques, dont il multiplie les relectures. Le segment consacré à Gigolo Joe (Jude Law) vient hiérarchiser ce sentiment d’affection que les êtres organiques recherchent, allant de l’instinct primaire aux pulsions plus spirituelles de la chose. Tout cela est abordé avec une bienveillance, renforcé par le dialogue que les héros auront avec le Docteur Know, doublé par un Robin Williams dynamique, permettant ainsi de décortiquer la réflexion d’une machine. C’est pourquoi il serait vain de s’attacher aux apparences, car la condition humaine finira inévitablement par être engloutie par le temps, inéluctable.

Il y a peu de différence entre la peur de l’inconnu et celle qui nous renvoie à la mélancolie d’un fantasme ou d’un rêve. Avec « A.I. Artificial Intelligence » (Intelligence Artificielle), Spielberg conclut sa balade ludique avec le pessimisme de l’Ancien Testament, entre la vie et la mort, dans un épilogue tragique et lyrique. Ce que David nous aura appris à travers un traumatisme d’enfance, c’est qu’il n’y a besoin que d’un jour sur terre, afin d’être heureux pour l’éternité. Mais tout ceci a un coût et une responsabilité qu’il est bon de justifier avec la plus tendre des allégories, au lieu de se quitter sur l’échec de l’humanité. Un récit bouleversant, à ne pas simplifier et à ne pas oublier.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 23 mars 2012
j'en gardais un très bon souvenir...pas cette fois. C'est bien joué, c'est "crédible" mais l'histoire est lisse et surtout longue (2h20) et on ne se plonge pas assez dedans malheureusement.
ATON2512
ATON2512

76 abonnés 1 317 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 septembre 2013
Sur un thème cher et éculé de la science fiction ; le film recèle beaucoup d'imagination et de questionnement . Le garçon joue magnifiquement bien et même si la fin augure peut être la nôtre Il y a beaucoup de magie et d'humanité dans ce film.
GodMonsters

1 385 abonnés 2 645 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 mars 2012
Très beau film, surtout la fin qui est très poétique !! Dommage qu'il y ait quelques longueurs, et quelques lourdeurs mais à part ça l'histoire est très prenante. Le scénario est bien travaillé et original, la b-o est d'une rare beauté (comme tous les films de Steven Spielberg), et les acteurs comme Haley Joel Osment et Jude Law sont convaincants dans leurs rôles... Bref, 'A.I. Intelligence artificielle' est un magnifique conte de fées moderne.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 18 mars 2012
De bons acteurs, un excellent scénario et une très bonne mise en scène. Cependant j'ai trouvé la fin un peu bâclé et je suis rester un peu sur ma faim.
Jipis
Jipis

44 abonnés 360 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 septembre 2012
Le monde privé d'une véritable luminosité se retrouve sous l'emprise d'expédients jouissifs et temporaires pendant qu'une mécanique écorchée vive tente désespérément de conquérir une identité émotive basée sur le comportement d'un esprit.

Intelligence artificielle opus étrange et bouleversant délivre une émotion intense projetée sur une toile de fond futuriste époustouflante.

Une œuvre magnifique sur l'extinction de nos ressentis purs mis en bouteille dans une robotique destinée à l'éxécution d'un concept sans en ressentir l'authenticité.

Finalement, qui est esclave de l'autre, l'homme ou la machine?
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 mars 2012
CHEF D'OEUVRE. L'un des meilleurs films de Spielberg, son meilleur film même. Emouvant à souhait, après l'avoir vu, on en ressort forcément bouleversé. Dans un futur où les robots sont au service des humains, des enfants robots sont créer pour combler les parents qui ne peuvent en avoir. Une famille ayant perdu leur enfant teste ce nouveau prototype. Un enfant robot arrive : David. Il est destiné à aimer ses parents, surtout sa maman. Mais voilà, l'enfant biologique de cette famille revient et les deux enfants ne peuvent cohabiter ensemble et David se retrouve abandonner...
Même pour les personnes n'aimant pas la science-fiction, la fin de ce film vous fera pleurer (moi en tout-cas). C'est l'histoire d'un enfant robot qui veut devenir un vrai petit garçon pour que sa maman l'aime.
A voir, à tout prix.
sword-man
sword-man

102 abonnés 1 017 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 février 2012
_Tiens, j'ai un film pour toi.
_Non toi fais le.
_Ok. mais il est pour toi, tu devrais vrament le faire, il correspond à ta sensibilité.
_Bon d'accord. A non peux pas trop occuper, fais le toi.
_Trop tard je suis mort fais le.
"A.I. intelligence artificielle"..... y'a tellement de trucs à dire sur cette pierre sacré du cinéma. Je préviens d'ailleurs je risque de spoiler grave. Film de Kubrick ou de Spielberg ? Et bien c'est les deux. Le cerebral rencontre l'émotionnel pour fusionner comme dans "Dragon Ball Z". Curieusement, ça fonctionne. Même si Kubrick a posé les bases scénaristiques et visuel du film, je le vois personnellement comme du pur Spielberg, sans doute parce que je connais mieux son cinéma que celui de Kubrick. J'ai vu ce film à sa sortie, j'avais11 ans. Donc bien naturellement j'ai trouvé ça complètement con, passer de la SF aux conte de fées mais WTF ? Aller savoir pourquoi j'ai mis 10 ans à réparer ce jouet cassé. De toute façon je n'avais pas la maturité nécessaire pour le faire, parce que oui "A.I." malgré les apprarences est interdit aux moins de 18 ans et encore je suis gentil. "A.I. intelligence artificielle" ne se regarde pas, c'est lui qui vous regarde, scannant votre nature chaotique, autodestructrice, votre rapport aux histoires fantastiques qui vous sert à vous autoscanner, ce besoin de créer et transmettre, ce besoin d'amour. On suit l'odyssée un enfant robot capable d'aimer à la recherche de l'amour maternel et d'humanité à travers un sorte de relecture de Pinocchio. Mais si une machine peut ressentir une tel émotion, il devrait logiquement être capable de ressentir son contraire non ? Cet être si parfait ne l'est sans doute pas tant que ça. L'erreur est humaine non à ce qu'on dit. Sa quête dans ce futur visuellement beau mais kitsch durera 2000 ans, et finalement David deviendra le fils de l'homme, la trace du passage de l'humanité sur Terre. Les machines nous remplaçerons t elle ? quel est leur place dans ce monde ? Autant de questions pour aucune réponse. Le cinéma questionne, il ne peut pas répondre.
Finalement Kubrick avait raison, cette histoire était faite pour Spielberg. Bon nombre de thèmes lui sont personnels, comme la famille, l'enfance, la cruauté des adultes. Et à tous ces pseudos critiques qui pensent que ce film n'est que de la miévrerie de guimauve made in disney, changez de métier parce que vous ne comprenez pas ce qu'est le cinéma. De plus il n'a rien de mièvre, ni le début, ni le milieu et encore moins la fin qualifié de happy end, bien au contraire. mais evidement si le nom de Stanley Kubrick était écrit à la place de Steven Spielberg ça aurait été une autre histoire.
"A.I. intelligence artificielle" est un chef d'oeuvre rare.
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