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2h30 aux côtés d'un enfant robot dans un monde futuriste ça m'a vraiment donné ce ressenti de rêve fiévreux...
Le film avait tellement tout pour susciter l'intérêt et avoir un vrai impact mondial, et pour ça il y'avait Stanley Kubrick, dont ce projet a été légué à Spielberg après sa mort, certes il était le meilleur réalisateur pour relever le défi impossible des effets spéciaux et c'est réussi, mais pour le reste alors... Il livre ici un film formaté industriel pensé pour toute la famille (Steven commercial? bizarre). À part quelques bribes qui sont intéressantes vis à vis de la religion, la sexualité avec les robots, la différence de traitement entre un IA a l'allure de monstre et l'autre a un enfant tout mignon, ou encore la dualité des deux David l'un très robotique l'autre très humain (Bon ça dure 30 secondes, et 2 répliques tout cumulé mais c'est déjà ça) le film passe complètement à côté d'un sujet en or et encore tres précurseur.
Il y'a des choses tellement GOOFY genre le dr sait-tout ou les motos avec une tête de dinosaure multicolore MDRRR, comment tu veux qu'on prenne ton propos au sérieux après ça.
Quand d'autres œuvres ont par le passé et le futur de ce film traité d'une meilleure manière le même sujet on se rend compte du gâchis (Je pense à Blade Runner, ou encore le jeu Detroit Become Human).
Et puis la référence à pinocchio placée 35x on a compris t'inquiète pas...
Le film avait tellement tout pour susciter l'intérêt et avoir un vrai impact mondial, et pour ça il y'avait Stanley Kubrick, dont ce projet a été légué à Spielberg après sa mort, certes il était le meilleur réalisateur pour relever le défi impossible des effets spéciaux et c'est réussi, mais pour le reste alors... Il livre ici un film formaté industriel pensé pour toute la famille (Steven commercial? bizarre). À part quelques bribes qui sont intéressantes vis à vis de la religion, la sexualité avec les robots, la différence de traitement entre un IA a l'allure de monstre et l'autre a un enfant tout mignon, ou encore la dualité des deux David l'un très robotique l'autre très humain (Bon ça dure 30 secondes, et 2 répliques tout cumulé mais c'est déjà ça) le film passe complètement à côté d'un sujet en or et encore tres précurseur.
Il y'a des choses tellement GOOFY genre le dr sait-tout ou les motos avec une tête de dinosaure multicolore MDRRR, comment tu veux qu'on prenne ton propos au sérieux après ça.
Quand d'autres œuvres ont par le passé et le futur de ce film traité d'une meilleure manière le même sujet on se rend compte du gâchis (Je pense à Blade Runner, ou encore le jeu Detroit Become Human).
Et puis la référence à pinocchio placée 35x on a compris t'inquiète pas...
Pendant 1h45, j'ai bien aimé ce film. Les abus de l'usage des découvertes scientifiques ; cette manie déplorables qu'ont les humains de ne penser qu'à eux sans s'occuper des dégâts qu'ils provoquent, même si c'est à leur propre détriment ; cette façon de penser à court terme en prétendant voir loin ; leur monde d'apprentis sorciers et de brutes épaisses ; et ce petit bonhomme adorable à qui on a inculqué la capacité d'aimer jusqu'au bout de ses forces mais à qui on n'a offert que des mensonges en retour... Mais voilà, j'ai trouvé les 3 derniers quarts d'heure vraiment très, très pénibles. Au final, il ne m'en reste que ça : "Pffffff... Mais quelle heure est-il ? Ça se termine quand ?". Je viens de le revoir, sur Netflix, et mon avis n'a pas changé.
Conte fantastique maîtrisé et pas désagréable à regarder.
Un film d'ambiance esthétiquement réussi, sur la forme c'est vraiment bon, mais sur le fond l'intrigue patauge pour finalement ennuyer.
Le final se veut trop tire-larmes et si on ne s'est aucunement ému du destin des protagonistes, cela n'aura aucun effet et ne nous touchera pas...
Un film d'ambiance esthétiquement réussi, sur la forme c'est vraiment bon, mais sur le fond l'intrigue patauge pour finalement ennuyer.
Le final se veut trop tire-larmes et si on ne s'est aucunement ému du destin des protagonistes, cela n'aura aucun effet et ne nous touchera pas...
Tous ceux qui ont mis la même note que moi ayant très bien expliqué pourquoi ce film est nul, je n'ai qu'une chose à ajouter mais elle est essentielle : en 1999, deux ans avant ce navet, est sorti un film sur le même thème mais qui est un chef d'oeuvre passionnant de bout en bout : L'homme bicentenaire, de Chris Columbus avec le fabuleux Robin Williams. Evidemment, le navet est célèbre, la pure merveille es presque inconnue...
Yves Delaporte
Yves Delaporte
Si la première partie fonctionne ainsi que la fin ( la plus émouvante de l'ensemble ), la partie où Jude Law est à l'écran finit par tourner en boucle et en longueur.
Le scénario met en avant ce qui constitue avant tout, notre humanité : le monde de nos émotions.
Ce n'est pas le sommet de la filmographie de Spielberg, mais ça tient indéniablement la route !
Vu au Grand action
Le scénario met en avant ce qui constitue avant tout, notre humanité : le monde de nos émotions.
Ce n'est pas le sommet de la filmographie de Spielberg, mais ça tient indéniablement la route !
Vu au Grand action
". Intelligence Artificielle" navigue entre deux eaux sans jamais vraiment choisir son cap, et c'est précisément ce qui le rend si singulier. Le projet, porté à l'origine par Stanley Kubrick avant que Spielberg n'en hérite, porte les traces visibles de cette double paternité : une froideur métallique héritée de l'"2001" kubrickien se frotte à la sensibilité émotionnelle du cinéaste de ".". La greffe, contre toute attente, tient. Ce récit de "Pinocchio" futuriste se révèle à la fois naïf dans sa structure et troublant dans ce qu'il dit de l'amour, du manque, de l'humanité. Haley Joel Osment y est proprement saisissant : dans ses yeux fixes et pourtant habités, quelque chose d'inattendu se passe, quelque chose qui échappe à la raison. Le film souffre de quelques longueurs, notamment dans son dernier acte, mais Spielberg a quand même réussi quelque chose d'assez rare : troubler sans expliquer.
Le grand Spielberg débute la decennie des années 2000 par un chef d'oeuvre surprenant et innatendu. Et dire que cela devait être le prochain film de Kubrick... Cependant Spielberg voyant le potentiel, reprend le travail et aboutit un grand film de SF. C'est indescriptible qu'un tel film soit sorti en 2001...
Je suis resté sans voix par cette angoisse d'un futur potentiellement proche mais plongé par cette mélancolie. Spielberg a réussi sa mission : transmettre l'image émerveillé d'un enfant, qu'importe si il soit réel ou non. C'est magnifique, poétique... Tout monte crescendo et le dernier acte est si parfait...
Un des meilleurs films de Steven Spielberg et un de ses plus sous côtés
Je suis resté sans voix par cette angoisse d'un futur potentiellement proche mais plongé par cette mélancolie. Spielberg a réussi sa mission : transmettre l'image émerveillé d'un enfant, qu'importe si il soit réel ou non. C'est magnifique, poétique... Tout monte crescendo et le dernier acte est si parfait...
Un des meilleurs films de Steven Spielberg et un de ses plus sous côtés
Beau film très bien réalisé, avec de bons acteurs, et qui soulève quelques idées concernant l'impact d'androïdes dans nos vie. Néanmoins, je suis restée sur ma faim à la fin, censée être vertigineuse. "Ah bon, d'accord, et alors ?"
Ce film est tout simplement magique. Un de mes préférés.
Merci monsieur Spielberg pour ce moment de poésie et de rêve.
Merci monsieur Spielberg pour ce moment de poésie et de rêve.
Très bon film, mais aussi très triste ! Des effets spéciaux au point,des acteurs de qualité, et un scénario qui tient la route. Que demander de plus ?
Né de l’imaginaire de Stanley Kubrick avant d’être repris par Steven Spielberg, . Artificial Intelligence fait cohabiter deux élans que tout semble opposer : une froideur conceptuelle héritée et l’intensité d’un mélodrame assumé. Cette tension innerve le récit même (celui d’un enfant-robot programmé pour aimer, abandonné puis lancé dans la quête insensée de devenir « réel ») qui, peu à peu, s’éloigne de la stricte science-fiction pour atteindre une zone plus intime.
La mise en scène accompagne ce déplacement. Aux décors géométriques et glacés associés à Kubrick succède progressivement une immersion dans le regard de David : les visages se rapprochent, la lumière s’adoucit, la musique mélancolique de John Williams enveloppe les scènes d’une tristesse infinie. Spielberg ne filme plus seulement une machine mais un manque tendu vers la relation. La référence à Pinocchio prend alors toute sa dimension tragique : David ne peut ni grandir ni se transformer, il est juste condamné à aimer. Et lorsque, dans un futur où l’humanité a disparu, il obtient enfin une journée illusoire auprès d’une mère recréée, le film atteint une douceur presque insoutenable non parce que quelque chose serait réparé mais parce que le programme, simplement, s’achèvera.
La mise en scène accompagne ce déplacement. Aux décors géométriques et glacés associés à Kubrick succède progressivement une immersion dans le regard de David : les visages se rapprochent, la lumière s’adoucit, la musique mélancolique de John Williams enveloppe les scènes d’une tristesse infinie. Spielberg ne filme plus seulement une machine mais un manque tendu vers la relation. La référence à Pinocchio prend alors toute sa dimension tragique : David ne peut ni grandir ni se transformer, il est juste condamné à aimer. Et lorsque, dans un futur où l’humanité a disparu, il obtient enfin une journée illusoire auprès d’une mère recréée, le film atteint une douceur presque insoutenable non parce que quelque chose serait réparé mais parce que le programme, simplement, s’achèvera.
Ce projet initialement développé par Stanley Kubrick s’est finalement retrouvé entre les mains de Steven Spielberg. Ce dernier réalise ainsi en 2001 une fable futuriste dont le fil conducteur reste la relecture du conte de Pinocchio. Dans un monde où les robots sont devenus les assistants domestiques de chaque foyer, un jeune androïde cherche à devenir un véritable garçon. Si la première partie de ce long-métrage pose les bases d’une intrigue originale, la suite s’avère plus laborieuse en raison notamment de son excessive longueur. Comme à son habitude, le réalisateur américain enrobe son récit d’effets spéciaux de qualité créant un divertissement agréable pour les yeux. Sur le fond, on peut juste regretter que la question centrale (dans une société guidée l’intelligence artificielle, les sentiments sont-ils l’apanage des êtres humains ?) ait été traitée de manière si puérile. Bref, un film de science-fiction dont la portée philosophique reste davantage destinée aux enfants.
Ce film était excellent car tout le film, une seule question me venait à l’esprit : est-ce que si on pouvait laisser des robots aimer, on pourrait aussi laisser des robots détester quelqu’un au point de le t*er.
Je le recommande vivement !
Je le recommande vivement !
Un flm qui est très prenant durant sa première heure puis qui s’essouffle à partir de la rencontre entre osment et jude law. Une vraie vision de ce que pourrait être notre future avec l'IA. La fin spielbergiene est ratée. Super prestation d'Osment!
C'est pour moi une niaiserie tire-larme aux idées simplistes et ridicules dont les étasuniens ont le secret.
On note au passage un Spielberg prisonnier de son temps et des constructions patriarcales : il créé une fiction futuriste avec de nombreux robots pour tout faire mais c'est la femme qui fait les taches ménagères :-) et qui a (forcément c'est une femme) un énorme besoin de materner...
J'y ai vu un seul intérêt, le personnage joué par Jude Law.
On note au passage un Spielberg prisonnier de son temps et des constructions patriarcales : il créé une fiction futuriste avec de nombreux robots pour tout faire mais c'est la femme qui fait les taches ménagères :-) et qui a (forcément c'est une femme) un énorme besoin de materner...
J'y ai vu un seul intérêt, le personnage joué par Jude Law.
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