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Monsieur P.
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3,5
Publiée le 13 avril 2026
Luther : The Fallen Sun est un thriller sombre et intense qui exploite efficacement une intrigue de manipulation à grande échelle. Son scénario centré sur un réseau criminel reste prenant, malgré quelques facilités. Porté par un excellent casting, le film réussit à maintenir une tension constante et efficace.
Sans avoir vu la série, j’ai trouvé Idris Elba très charismatique dans ce film bien rythmé. Le psychopathe est campé avec réussite par Andy Serkis. Il y a toutefois des situations improbables et le scénario s’essouffle sur les 2h20, avec une fin un peu tirée par les cheveux. A défaut d’être un thriller haletant, ça reste un bon divertissement.
En dehors de Luther, le héros du film (Idris ELBA) excellent, le rôme du méchant, joué par Andy SERKIS, est totalement ridicule, il porte une moumoute, je l'ai cru échappé de la "cage aux folles", comme méchant, il est simplement grotesque et pas crédible, une seule seconde, cette espece de méchant, un peu fade, un peu grotesque, nuit évidemment au film , heureusement il a la bonne idée, de décéder, pas assez tôt a mon goût, mais au moins, il débarrasse le plancher, le choix du méchant, aurait mérité un autre calibre d'acteur. Dommage .
Film assez prenant. On retrouve le Luther des séries, sombre, intelligent et tourmenté. Les motivations et le modus operandi du psychopathe qu'il poursuit auraient mérité d'être plus explicites, au moins plus développées. Certaines invraisemblances ou péripéties prévisibles gâchent un peu la fête, mais la tension est constante. L'increvable Luther réussit à nous emporter dans son interminable quête de justice et de rédemption
Que des choses improbables et sans cohérence dans ce film , j'ai fais l'effort d'attendre jusqu'à la 60eme minute avant d'arrêter cette bouse radioactive, les acteurs sont mauvais , la scène où tout le monde saute est lunaire tellement c'est n'importe quoi
Alors, il y a le plaisir de retrouver le personnage de la série. En dehors de ça, l’histoire est cousue de fil blanc: tous les traîtres sont grillés depuis le début. Le méchant est si mal choisi que j’ai cru pendant le premier tiers du film qu’il n’était qu’un second couteau. C’est Benjamin Biolay avec 25 ans de plus; si bien que de le voir courir ou se battre en devient RIDICULE. L’apothéose du rattage est la scène d’action sur Piccadilly circus. Comment peut-on à ce point rater une scène d’action? 30 flics, un méchant tout seul au milieu de la scène, mis en joue et….il arrive à s’enfuir. Le type est court sur patte mais il distance Luther à l’aide….bon, zéro crédibilité. La réaction des personnages (la cheffe de police par exemple) est inepte. Et que c’est mal joué! Ne reste que le plaisir de revoir Idriss Elba. Franchement, une déception
L’ancien capitaine de police John Luther emprisonné pour ses crimes s’évade de prison pour traquer un tueur en série sur lequel il a enquêté lorsqu’il était en activité. Pour son passage du format série au long-métrage il n’y a pas réellement de changement dans la dynamique du show qui a certes perdu une partie de sa spécificité mais offre tout de même un récit à la mécanique parfaitement huilée menant cette enquête tenant en haleine jusqu’au dénouement sans le moindre temps mort. Enfin, Idris Elba est toujours aussi à l’aise et charismatique dans le costume de ce policier à la rupture.
Des petites défauts techniques aux grandes ellipses répétitives vers un manque de cohérence... mais qui permet toutefois au spectateur de ne pas décrocher sur prêt de deux heures; Privé de cette fameuse pause entre chaque épisode... Finalement, on lui pardonne beaucoup. Car faut lui reconnaître du style. Un style sombre avec du punch. On sait que le métro Londonien fonction bien mais de là à en avoir deux qui se suivent à 1 min d'intervalle; Sachant que celui de derrière n'effectue aucun arrêt, c'est à se pisser dessus. Et des comme ça, y'en a un paquet mais ça ne rend pas Luther, le film, moins palpitant. Le scénario est machiavélique, et davantage encore, quand Andy Serkis prend les traits d'un sociopathe. Ne reculant devant rien, c'est l'adversaire qu'il manquait à Luther. La suite semble déjà dans les cartons, mais qu'on aime la série ou que ne la connait pas, ce film plaira d'évidence à tout amateur de thriller, en se détachant suffisamment des saisons précédentes.
Je n’ai jamais regardé la série créée par Neil Cross mais, pour avoir été un client plus fidèle de ‘Downton abbey’, je sais qu’adapter une série en long-métrage est généralement voué à l’échec. Il faut apporter du neuf et du solide et en même temps inclure tous les marqueurs identifiables, sur une durée qui ne dépasse pas celle de deux épisodes : en général, le fan trouve ça simpliste et le néophyte ne s’y retrouve pas : dans le cas de ‘Luther’, le néophyte, c’était moi. Je ne sais même pas dans quelle mesure cette histoire s’intercale, précède ou suit la série mais le résultat est tout de même parvenu à me dresser le portrait de John Luther, flic névrosé, jusqu'au boutiste, hanté par de mauvais choix passés et une pulsion d’autodestruction. Idriss Elba, que je trouve généralement très bon acteur, m’a un peu laissé sur ma faim, mais peut-être est-ce parce qu’il joue justement comme dans une série, où il ne s’agit pas de tout définir en un tour de main mais de laisser infuser lentement le personnage. Pour le reste, l’adaptation est un polar extrêmement classique, basé sur une légende urbaine (les “red rooms”), ce qui constituait apparemment l’idée centrale de la série. L’ensemble n’est pas toujours très cohérent : le méchant est un trader machiavélique épais comme un câble de frein mais qui tient tête facilement à une armoire à glace comme Elba ; plus tard dans le film, ils se rendent dans le repaire du psychopathe, un hôtel abandonné en haut d’un glacier en Norvège. Euh…les gars, on n’est pas James Bond, une fermette dans le Norfolk, ça aurait été très bien aussi. Heureusement, je fais partie de ceux qui estiment que le réalisme n’est pas indispensable si le spectacle est assuré mais en l'occurrence, ce n’est pas tout à fait le cas : si la personnalité du tueur est suffisamment horrible pour qu’on puisse y voir un hommage aux thrillers poisseux des années 90, la mise en scène n’est pas assez inspirée pour faire de Londres le labyrinthe nocturne angoissant qu’elle était sans doute sur le papier, ruelles et arrière-cours de la capitale britannique faisant plus carte postale que coupe-gorge. ‘Luther : soleil déchu’ se laisse donc suivre distraitement, faute d’une atmosphère solide et, dans mon cas, d’une connaissance préalable de la série. Paradoxalement, il ne m’a pas non plus vraiment donné envie de regarder celle-ci et à mon avis, c’était pourtant un des objectifs de sortir un tel produit sur Netflix.
Pour moi c'est dans le style de tout ce qui se fait aujourd'hui. Violence et hémoglobine, remplace qualité du scenario, mystère, inventivité et charme. On voit le film er le lendemain on a tout oublié.
Je préfère me voir un bon fantomas ou un bon bébé.
Malheureusement pas au niveau de la série qui est excellente. Le film est un peu décousu et long à se mettre en marche. Le personnage de Luther beaucoup moins intéressant que dans la série également