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Gislaine Homont
1 critique
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0,5
Publiée le 7 août 2022
L'Année Du Requin, Comédie ??? Drame, Oui !!! Ouf !!! Pas d'Enfants Présents lors de "ma" séance !!! 1h27 Bien Compliquée, Restée quand même jusqu'à la fin !!! Et Pourtant FAN FAN de Tous Les Acteurs !!!
Très déçu d’avoir dépensé de l’argent pour aller voir ce film. Film très mou, aucune dynamique, et aucune émotion, j’aurai aimé pouvoir rire, pleurer ou avoir peur.. De plus je trouve que certain plans sont mal tournés et certaines transitions sont mauvaises. Dommage car le casting aurait pu donner une autre dimension au film.
Je mets une étoile pour le fait que l’actrice ai changé de coup de cheveux au moins une fois dans le film….. Plus sérieusement, ce film était sans scénario, sans humour ( une blague pas drôle répétée tout au long du film c’était bien lourd) d’autans plus, ce film était mal joué par les acteurs. Sans compter le dyslexique qui s’occupe d’être le narrateur tout au long du film ce qui laisse les spectateurs dans de l’incompréhension car il est impossible de décrypté un seul mot. Bref ne perdez pas votre temps et votre argent pour ce film, favorisez plus tôt une tout autre activité conviviale.
Un film nul à tous les niveaux. C'est très très mauvais, histoire, humour, scénario; tout est de mauvaise qualité. Ce film ne respecte en rien les films de requin. En soit, pourquoi pas mais il faudrait au moins respecter les spectateurs. On s'étonne que les salles de cinéma soient vides, mais heureusement devant de tels films. Le niveau est tellement bas que je ne dirais même pas que c'est un navet. Les films de requinnous ont donné quelques bons films mais surtout des nanars qui prêtent à rire. Ce film donne juste envie de pleurer tellement c'est nul. Les scénaristes ont été capable de confondre grand requin blanc et requin bouledogue. On ne voit quasiment pas le requin pendant le film et heureusement car il est particulièrement moche, dans le sens mal fait, avec un aileron énorme et une nageoire caudale ridicule. Ses mouvements sont tellement risibles que l'on dirait qu'il est plus là pour éclabousser les gens que les manger.
Un film completement raté ou tout est mauvais la lumiere les cadres la musique le montage, on rit une fois ou deux maximum, c est d une betise sans nom, comment on peut financer un scenario pareil? A fuir
Bon film ! Mais ce n'est pas une comédie, mais plutôt un drame, une métaphore sur la guerre d'Algérie et le terrorisme qui en a suivi. C'est un bon film, sous le prétexte d'une comédie, j'ai eu du mal à comprendre au départ où cela nous menait, mais le sujet se cache derrière une soi disant comédie, une bande annonce drôle et loufoque. Le film ne l'ai pas. Bravo aux frères Boukherma parce que ce film raconte des choses et est loin, très loin d'être débile.
Forcément qu'il y a un malentendu au sujet de L'année du requin, vu son affiche et sa bande-annonce, qui semblent draguer le grand public vers des Dents de la mer à la française. Après le culte Teddy, moins bon qu'on ne l'a dit, les frères Boukherma s'amusent à torpiller gentiment les codes du film de genre, sachant très bien ce qu'ils font, à savoir construire un objet hybride, qui mélange à parts inégales comédie, suspense et drame, mais toujours dans un registre ironique, parfois sarcastique, qui s'astreint pourtant à un certain réalisme mâtiné d'absurde, à mi-distance, si l'on veut, mais c'est un peu réducteur, de Guiraudie et de Dupieux, voire même de Dumont. Le spectateur ne sait pas trop sur quel pied danser devant un film très peu spectaculaire et pas souvent drôle (sauf pour les adeptes du second degré et du comique de répétition) et qui joue la carte du régionalisme avec délectation, avec ses acteurs amateurs et sa voix off dotée de l'accent du sud-ouest, qui donne au récit une forme de décalage malicieux. Plus que "franchouillard", qualificatif symbolique de ceux qui aiment tant dénigrer les produits locaux et vénérer ce qui vient de l'autre côté de l'Atlantique, L'année du requin cultive la dérision en jouant avec ambigüité sur l'air du temps (bien-être animal, wokisme, dérèglement climatique), jusqu'à l'interprétation, volontairement minimaliste, de Zadi, Merad et consorts. Remarque qui ne vaut pas pour Marina Foïs, jamais meilleure que lorsqu'elle doit jouer des femmes énergiques, au comportement parfois limite, comme ici dans sa brigade des aidants de la mer qui est toute sa vie. Alors, après tous les événements décrits dans le film, quel enseignement faut-il en tirer sur la nature humaine et sur notre époque ? "Peut-être aucun", suggère la voix off, ce qui n'est pas totalement faux et parfaitement en adéquation avec le caractère très particulier et frustrant, mais finalement attachant du film.
On est déstabilisé : on n'arrive pas à se situer en regardant le film, est-ce une comédie pince-sans rire caricaturale ou un drame satirique ? En fait, si on se laisse porter on est plutôt dans un film "astérixtesque" où chaque mimique, chaque situation fait penser à une BD. Je crois qu'il faut vraiment le voir comme ça, du coup c'est mieux, et Marina Foïs a déjà les nattes et l'intrépidité ! La photographie est superbe.
Je n'ai pas saisi l'intention de ce... film... A quel degré faut-il le prendre? On navigue en eaux troubles entre comédie que ne s'assume pas et satire inachevée. Kad est affligeant dans un rôle qu'il ne tient pas. A part une réplique clairement référence aux dents de la mer, il ne me restera rien de ce temps perdu au frais. Un film en carton a vite ranger au grenier des abysses.
Après une balade dans les Pyrénées, les frères jumeaux Ludovic et Zoran Boukherma continuent leur exploration d’une France rurale pleine de richesse. Cette fois-ci, il se rapprochent des Landes, en laissant derrière eux la malédiction du loup-garou « Teddy ». Le monstre sera un requin, qui ne peut que rappeler celui d’un Spielberg, dont les cinéastes fantasment les frissons et l’appétit. On en restera malheureusement là pour la qualité, qui se noie à vue d’œil, dans un méli-mélo maladroit, ne sachant pas poser son registre, ou pire, ne sachant pas faire respirer ses enjeux. Alors que l’on foule ce territoire sous-marin avec un zèle qui ne peut faire défaut à la curiosité, on se mord les doigts avec une grande confusion, chose qui ne devrait pas être aussi radicale, étant donné la portée du projet.
Il suffit d’une séquence, celle de l’ouverture, pour comprendre que nous naviguerons dans une tournée cheap et froissée, en tenant le spectre des « Dents de la Mer » par les couettes. Personne n’est résolu à trancher entre la comédie pastiche et un drame psychologique, où Maya (Marina Foïs) détient pourtant les clés de sa délivrance. Avant d’être un film de requin, celui-ci se place comme un vecteur de tragédie, là où l’héroïne échoue dans sa tâche et qui continuent de se faire renier par ses pairs. Nous avons donc presque deux visions de l’intrigue, qui entrent en collision, simplement parce qu’ils ne sont pas miscibles. Cette gendarme maritime est obsédée par sa tâche et croît fièrement servir le drapeau tricolore, là où d’autres ne visent que cette retraite inespérée, qu’elle peut toucher avant de souffler ses cinquante bougies. Il y a de quoi raconter quelque chose sur l’univers qu’elle fantasme et qui la consume, sur son lieu de travail jusqu’à l’implanter dans son foyer, où son mari Thierry (Kad Merad) attend patiemment de partager une vie de couple sans péripéties.
Il est d’ailleurs l’un des personnages secondaires des plus authentiques dans ses dires, car les réalisateurs affichent une envie d’hameçonner l’époque du récit à nos jours sombres, où l’écologie, le wokisme et le covid serviraient de bons repères. Et ils n’iront pas plus loin dans cette démarche qui amène ses sujets aussi aléatoirement que l’on passe d’une émission radio à une autre. De même, on ne prend pas le temps de développer Blaise (Jean-Pascal Zadi) et Eugénie (Christine Gautier), dont les comportements desservent toute tension. Les plans fixes et à focale courte en témoignent, car on en abuse dans tous les sens, pourvu que le style claque. Le langage cinématographie s’appauvrit alors ou se démène pour saboter toute tentative d’hommage, vue comme une parodie sans ampleur.
Nous assistons donc à une œuvre fauchée dans l’esprit, là où les Boukherma nous avaient pourtant régalés avec « Willy 1er ». « L’année du requin » est donc loin de la kiffance espérée, hurlant sa fable écolo-mordante. Il reste à la dérive, avec un sentiment de rendez-vous manqué, que ce soit dans un paysage revisité ou un paysage qu’on visite assez peu finalement. Le dénouement témoigne également d’un mauvais recul sur la présence d’un requin, essentiellement caractériser via un sonar, que le hors-champ aurait pu combler. Une chose est sûre, c’est que boire la tasse après une telle expérience a de quoi écourter notre lucidité et noyer nos espérances les plus folles, sous le soleil d’Arcachon.
C'est quoi les haters votre problème avec ce film comme avec d'autres film français. Ayant un abonnement j'ai décidé encore une fois de me faire ma propre opinion me demandant comment avec un tel casting ce film pourrait être mauvais. C'est joué au second degrés, la moitié des acteurs joue leur propre rôle, c'est un hommage aux dents de la mer avec des effets spéciaux mille fois mieux que l'original, bref j'ai passé un bon moment du début à la fin , marre des haters. C'est quand à cause de vous qu'un film comme celui là ne pourra plus être monté et faire la fierté de notre particularité française qu'on aura plus que des blockbusters américain insipide que je pourrai rendre mon abonnement. Je ne vous salue pas les haters critique d'allo ciné comme si ils jugent un oscar ...
Quand je pense que certains on payés pour le voir...
Je m'y connais bien en navet pourtant, mais alors là... Pour commencer parlons du scénario, un énième film de requin tueur d'homme, Spielberg est bel et bien le seul à s'en sortir sur ce sujet ! Par pitié arrêtez le massacre et laissez les pro faire leurs travails. Donc reprenons, le scénario, enfin... Si on peu appeler ça comme ça. Une gendarme qui ne veut pas raccrocher vous tient en haleine pendant 1h30! Sans déconner quoi ! Déjà 1h30 on se dit bon, ça ressemble à un film bien bâclé, bah vous ne vous trompez pas. Il est encore plus bâclé que la copie d'un élève dernier de la classe. Malgré la légèreté du sénar, le film lui, est bien lourd. Difficile de faire autant de lourdeur en 1h30 bah c'est bien possible. Des scènes inutiles pour essayer tant bien que mal de gonfler le scénario mauvais de bout en bout.
C'est sensé être une comédie la seule chose risible c'est bien le jeu d'acteur des seconds rôles. Et ne parlons même pas des figurants. Bref c'est une belle merde qui vous fera perdre 1h30 de votre vie, heureusement que j'ai le cinepass sinon j'aurai vraiment été dégouté d'avoir payer pour une merde pareil. Fuyez si on vous invite à le regarder, fuyyyeezz !
Ce film est une pure arnaque! En voyant l’affiche et en regardant la bande annonce , j’ai cru que j’allais voir une parodie des «Dents de la mer». Casting d’acteurs et d’actrice de comédie et sujet qui peut être intéressant â parodier. Mais au final, les réalisateurs se prennent vraiment au sérieux! Le film est au premier degré! Les réalisateurs n’ont pas su qu’avant eux un certain Steven Spielberg a réalisé un film intitulé «Jaws» en 1975. « L’année du requin » se moque tout simplement des spectateurs. La scène finale est d’un ridicule absolu! Sans exagération ou volonté de nuire, ce film fait partie selon moi des pires ratages du cinéma français.