5131 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
179 critiques spectateurs
5
16 critiques
4
23 critiques
3
25 critiques
2
38 critiques
1
38 critiques
0
39 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Ezhirel
61 abonnés
267 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 19 octobre 2019
Soit mon seuil de tolérance à la médiocrité s'est accru, soit mes goûts sont de plus en plus contraires à la bienséance.
Quoiqu'il en soit, j'ai trouvé ce Vidocq magnifique, c'est une véritable leçon de cinéma steampunk. L'esthétique est très travaillée, que ce soit la photographie (les effets spéciaux ont un petit côté cheap mais cela confère un certain charme au film), les costumes, les décors etc. Certains plans ressemblent à des tableaux, c'est somptueux. D'ailleurs, il me semble avoir vu le nom de Caro crédité au générique, et ça ne m'étonnerait guère que c'eut été une hallucination de ma part, tant on retrouve une certaine influence steampunk à la Française, digne du duo Jeunet/Caro, à l'âge d'or de leur carrière.
En ce qui concerne le scénario, il s'agit d'une enquête, somme toute assez classique et dont la trame aurait pu être davantage intéressante mais tout de même efficace.
Non, je pense que les principaux défauts de ce film, résident d'une part, dans le jeu perfectible de certains acteurs. Même si Depardieu est toujours aussi bon qu'à l'accoutumée, le jeu de Guillaume Canet n'est en revanche, pas toujours convaincant. Et d'autre part, dans l'incompréhension qu'à suscité ce film chez de nombreux spectateurs, qui s'attendaient certainement à un film historique et réaliste, soit l'opposé de ce qu'est ce film, qui n'a pas du tout vocation à l'être.
Au final, je recommande surtout Vidocq aux amoureux du genre car il vaut vraiment le coup d'oeil.
Plus que l’adaptation de la fameuse série TV, "Vidocq" s’est avant tout vendu comme le premier film entièrement tourné en numérique. C’est donc avec une certaine surprise qu’on se rend compte que, bien qu’il confère une certaine liberté au réalisateur (Pitof, plus connu pour ses effets spéciaux et qui signe ici son premier film) et autorise une incontestable créativité visuelle, ce nouvel outil est incontestablement la principale faiblesse du film. En effet, l’image numérique n’est jamais vraiment à la hauteur et s’avère, en tout état de cause, totalement inadapté à un film d’époque. Et ce n’est pas le goût du réalisateur pour les gros plans qui vient arranger l’affaire. Autre défaut : les dérives fantastiques de l’intrigue qui tourne quand même autour d’un mystérieux tueur bondissant et increvable, ce qui n’aide pas forcément à crédibiliser l’histoire. Et pourtant, j’ai beaucoup aimé ce "Vidocq" nouvelle génération… Car, pour peu qu’on accepte le principe du tueur immortel, il me parait difficile de ne pas être fasciné par cette enquête policière dans le Paris du 19e siècle (le dépaysement est assuré avec ses bordels, ses souffleurs de verre, ses appartements bourgeois…) qui s’offre le luxe inouï de démarrer par… la mort de son héros ! L’intrigue est donc menée par le biographe de Vidocq qui va reprendre l’enquête pour découvrir son assassin, grâce à un montage en flash-back… ce qui ne manquera pas de désarçonner le spectateur dans le bon sens du terme. L’enquête est donc, riche en suspens et en rebondissements (on sent la patte de l’excellent Jean-Christophe Grangé qui signe le scénario) et qui bénéficie de la fantastique BO de Bruno Coulais. Mais surtout, Vidocq nous réserve l’un des twists les plus époustouflants qui soient (et qui n’a pas à rougir du "Sixième Sens" ou de "Usual Suspects"). Quant au casting, il nous réserve quelques grands numéros, à commencer par l’énorme Gérard Depardieu qui campe un Vidocq tout en force et en charisme animal et l’époustouflant André Dussolier qui apporte une ambiguïté inattendue au Préfet de la Police. A côtés de ces deux monstres, le jeune Guillaume Canet souffre un peu de la fadeur (un peu forcée) de son personnage… au point de livrer une de ses moins bonnes prestations. Quant aux seconds rôles, on retrouve une galerie de gueules de cinéma réjouissante telles que Moussa Maaskri, Jean-Marc Thibaut, Edith Scob, Isabelle Renaud… qui retiennent bien plus l’attention que la décorative Inès Sastre. Dommage que "Vidocq" n’ait pas davantage soigné la forme, ce qui a rebuté les spectateurs et un peu brouillé l’intrigue. Pour ma part, je reste un des (rares ?) à avoir aimer cette enquête et cette ambiance, malgré le parti-pris visuel discutable de Pitof.
Le Paris et l'ambiance de l'époque est très bien retranscrit mais en revanche, le sénarios et les effets spéciaux sont d'une calamité. Voir le méchant bouger durant les sénes de poursuite ou de combat donne rapidmeent l'envie de vomir...
Un remake d un film des années 30 relatant les enquêtes d un ancien forçat devenu indic puis détective. Dans la version de pitoff le film est plus gothique et mystérieux, en effet il poursuit un tueur particulier qui assassine des hommes puissants qui sont peut-être protagonistes d un complot. La mise en scène est exclusivement numérique ce qui est une révolution dans le début des années 2000 La plupart des scènes sont filmées en gros plan ce qui peut-être assez perturbant mais moi j ai plutôt apprécier cette idée de mise en scène . De plus le scénario est signé de grange qui avait fait le pacte des loups dont on peut entrevoir au Niveau de l atmosphère quelques similitudes.
Première constatation, et pas des moindres : si Vidocq avait à la base un potentiel distrayant dans la veine du Pacte des Loups, Pitof ne sait visiblement pas tenir une caméra. Le film abonde de gros plans moches, d'inserts foireuses, de cadrages vomitifs et de tout un tas de coquilles visuelles qui rendent le film hautement indigeste (le numérique des décors a incroyablement vieilli depuis). Si Depardieu essaye de sauver les meubles en jouant sur son charisme, Dussolier en mode cabotinage est complètement à côté de la plaque, à force de trop jouer la corde du politicien inquiet. Guillaume Canet est quant à lui incapable de paraître sérieux pendant un instant, et l'assistant de Vidocq commet l'exploit de jouer mal le mec bourré. Le film part fréquemment dans des digressions complètement what the fuck (Guillaume Canet regarde un mur, et là, on se tape des gros plans d'yeux et des gorges tranchées pendant une minute, irregardable...), annihilant le peu de divertissement que le film essayait de poser. Une catastrophe pas encore aussi définitive que Catwoman, mais quand même...
Vidocq atteint des sommets au niveau de la forme. En effet, je n'ai jamais rien vu d'aussi beau et stylisé dans une salle de cinéma. Au niveau du fond, le film est correct en nous offrant un scénario servant à la perfection les prouesses numériques du film. A voir !!!
Les acteurs sont vraiment fades dans ce film. Et c'est vraiment dommage avec un tel casting. Par contre, c'est visuellement très beau. Les effets spéciaux (trop nombreux ?) sont très réussi.
Avant de nous avoir pondu cette purge de "Catwoman", Pitof, de son vrai nom Jean-Christophe Comar, nous a réalisé un film vraiment absurde et pas terrible du tout : "Vidocq". Inspiré de l'histoire du célèbre détective du XIXe siècle Eugène-François Vidocq, ce film est le premier film Français en numérique, ce qui pouvait être une oeuvre révolutionnaire dans le cinéma Français. Et pourtant... quel désappointement ! De mon point de vue, "Vidocq" est loin de faire partie des ignobles daubes Françaises qu'on a actuellement, mais n'empêche que c'est quand même pas un bon film. c'est un film sans saveur, sans charisme et sans tendresse. Je vais commencer par parler des qualités du film avant de rentrer vraiment dans le négatif : pour commencer, je trouve le film ambitieux vers les deux premiers tiers. Le scénario est assez simpliste mais peut bien fonctionner. Les décors sont très bien foutus, le personnage principal, qui n'est pas Vidocq (What ?) se cadre bien dans l'histoire. Le film fait preuve de bonnes idées et de choses intéressantes, mais les gros défauts le nuisent de manière flagrante. Pour les défauts du film, même si les décors sont bien, le visuel est extrêmement mal foutu et a très mal vieilli avec le temps qui a passé (vraiment quand tu regardes le visuel c'est absolument dégueu.) Les acteurs, à part peut-être Guillaume Canet, sont pas vraiment au top. Les dialogues sont assez ridicules, les scènes de combat sont illisibles et c'est tout le dernier tiers du film qui part en live en devenant absurde et incohérent au final. À noter aussi que la mise en scène est souvent mal gérée et que les clichés sur les femmes de l'époque aggravent le cas du film. Au moins, je dirais que la musique est plutôt bonne et rentre bien dans le concept, mais ça sauve pas non plus le film. Sans compter que le rythme a tendance vraiment à ralentir et même si le film dure à peu près 1h30, on a l'impression qu'il dure une heure de plus. Au niveau des acteurs, Guillaume Canet est peut-être le seul qui tient son rôle à cœur dans le film. Il s'implique bien, son personnage garde un côté sérieux et perspicace, mais rebondit de manière grotesque vers la fin du film (no spoil). Par contre le reste des acteurs laisse un peu à désirer : Gérard Depardieu dans le rôle de Vidocq, qui au final est très secondaire dans l'histoire, joue de manière froide et s'implique mal lors des scènes de combat. André Dussollier est pas au top non plus. Son personnage est insipide et joue vraiment de manière fade. Inès Sastre peut dégager du charme. Elle est peut-être bien belle, mais son personnage est clichée et elle se sexualise vraiment pour rien. On peut aussi noter la présence de Moussa Maaskri, Isabelle Renauld et Edith Scob qui sont pas très bons eux non plus. Le reste des acteurs, Jean-Pierre Gos, Jean-Pol Dubois, André Penvern... est pas ouf non plus. En conclusion, malgré son côté ambitieux, "Vidocq" est un film qui n'a pas d'âme et qui se plante royalement. Donc je ne vous le conseille pas vraiment de le voir, sauf si vous voulez voir à quoi ressemblait le numérique dans les films Français des années 2000. Pauvre Pitof ! Lui qui réalisera "Catwoman" trois ans plus tard, pour le peu de films qu'il a fait, il avait vraiment pas l'étoffe d'un bon réalisateur !
Dommage de tromper le spectacteur en appelant le film Vidocq et d'avoir basé sa com là-dessus. Sinon on assiste à un film fantastique français plutôt bon ce qui est rare, avec quelques efforts sur le scénario on pouvait arriver à un truc vraiment bien. A priori c'était plus facile de rajouter un titre vendeur.
Le premier film de l'histoire du cinéma filmé en caméra numérique, et un film très difficile à noter. On est face au cas typique d'un film qui a des idées pleins la tête (et de très bonnes), mais qui rate son lancer de dé. Pitof, qui a notamment travaillé avec Jean-Pierre Jeunet sur La Cité des Enfants Perdus (ce qui se ressent d'ailleurs dans les décors et la manière de filmer) voulait certainement faire de Vidocq un film incontournable en mélangeant un nombre incroyable d'éléments différents: de la peinture du 18ème siècle, un scénario à tiroirs complètement disproportionné (je n'ai jamais vu autant de sous-intrigues dans un seul film), des éléments d'horreur, du numérique, de la science-fiction steampunk, bref ce film est une véritable foire-à-tout. Et hormis Gérard Depardieu qui colle parfaitement au rôle, les autres acteurs sont vraiment mauvais. Mais Vidocq n'est pas un désastre total, car il réussit à retranscrire un univers violent (les effets criards nous lacérant la rétine, les caméras en courte-focale, la direction artistique très sombre, etc), si bien que le visionnage est très douloureux. Bref, Vidocq est hélas un échec, mais mérite votre curiosité pour toutes les idées creusées ou juste effleurées.
Inregardable. Sans être un nanar, "Vidocq" est un film à la réalisation survitaminée, à laquelle soit on accroche totalement, soit pas du tout. Je fais partie de la seconde catégorie. Il ne reste rien d'historique dans ce gloubi-boulga un poil trop baroque. L'idée de mettre un brin de folie pour commenter la période de la monarchie de Juillet n'était pas aberrant en soit, mais pas dans une telle démesure.