Drive My Car
Note moyenne
4,0
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216 critiques spectateurs

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62 critiques
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35 critiques
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joelle g
joelle g

102 abonnés 945 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 août 2021
deux petites étoiles pour les acteurs....mais quel ennui....3h pour ça ! la durée de ce film aurait pu être divisée par 2 ....des lenteurs..mais surtout des scènes inutiles....dommage car l'idée de mêler le réel des acteurs , la pièce de théâtre de Tchekhov qu'ils répètent et les réflexions de scénarios futurs ....tout cela sur fond de deuil....était plutôt bien...et c'est je pense ce qui a motivé le jury de Cannes d'attribuer le prix du meilleur scénario....mais le résultat n'est pas là selon moi....manque quelque chose pour en faire un film magnifique.
Emmanuel Cockpit
Emmanuel Cockpit

90 abonnés 1 460 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 juin 2024
Une fois de plus les récompenses et les bonnes critiques presse ne sont pas à prendre pour argent comptant. Que l’on trouve des qualités à ce film intimiste et qualifié de subtil, c’est recevable, cependant une telle quasi-unanimité est toujours louche. Fan de Hirokazu Kore-eda, Wong Kar-Wai et Kim Ki-duk je suis resté imperméable à cette réalisation d’une opacité persistante. L’aspect contemplatif qui fait des miracles dans certaines productions asiatiques est ici sans saveur et d’une platitude abyssale à coup d’épanchements pesants et de réflexions creuses, d’autant plus que le film dure trois heures. Ce covoiturage hypnotique m’a beaucoup déçu.
Marc C
Marc C

52 abonnés 212 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 août 2021
Un film toute en retenue (sauf pour la durée). Tellement en retenue que moi-même je me suis retenu d'être emballé (contrairement à la critique). Contrairement à d'autres spectateurs, je ne me suis pas endormi malgré les 3 heures et une séance tardive. Ce qui dénote de la qualité minimale du film. Et à la très bonne interprétation du personnage principal (toute en retenue, sauf à la fin). Mais on est ici plus dans la littérature et le théâtre filmé que du cinéma.
Jmartine
Jmartine

202 abonnés 744 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 août 2021
Devant une critique aussi élogieuse et unanime, j’aurai dû me méfier !!! déjà Asako 1 et 2 m’avait paru trop long, trop lent et terriblement ennuyeux…Je n’ai pas plus accroché au nouveau film de Ryusuke Halaguchi…. « Drive my car » qui s’étire pendant près de trois heures, jusqu’à l’ennui ….Un générique qui arrive au bout de 45 minutes comme si l’on avait voulu couper le film en deux…une première partie qui montre Yusuke Kafutu , acteur, metteur en scène et sa femme Oto réalisatrice pour la télévision qui après l’amour capte l’attention de son mari, en racontant une histoire, qu’elle souhaite mettre en images, où une lycéenne s’introduit par effraction chez un camarade et laisse quelques traces discrètes de sa présence. C’est la voix d’une femme après l’amour, qui brode avec le récit comme elle composerait avec les vibrations qui ont traversé son corps, …on apprend que ce couple a traversé une période sombre avec le décès de leur enfant…mais la femme meurt laissant son mari désemparé et culpabilisant d’être arrivé trop tard…dans une seconde partie Yusuke est invité à Hiroshima pour monter l’Oncle Vania de Tchekhov. Il le fait avec une distribution multilingue, où les comédiens parlent coréen, japonais, mandarin, anglais entre eux, tandis qu’un rôle essentiel est attribué à une muette qui s’exprime en langue des signes. Les répétitions consistent en une longue mise en bouche du texte, sans jeu, qui laissent certains acteurs sceptiques…et tout autant le spectateur !!! Yusuke a demandé à la production de résider loin du théâtre, pour un trajet volontairement long durant lequel il écoute l’enregistrement de la pièce pour lui-même s’imprégner du texte…la production lui a imposé d’être conduit par une jeune femme, Misaki qui exécute son travail de chauffeur avec la qualité optimale pour sa tâche, consistant à se faire discrète et à faire oublier, par une conduite irréprochable, qu’on se trouve dans une voiture…. Mais les interminables répétitions d’Oncle Vania tant en voiture qu’au théâtre rendent le tout assez indigeste. Dommage car les acteurs principaux sont bons et la réalisation intéressante. Du Japon on ne voit qu’un Japon très urbain, des autoroutes interminables et des tunnels sans fin…en revanche l’autre « vedette » de ce film, la Saab 900 rouge est omniprésente pendant toute la « seconde partie » …Avec un tel scénario à tiroir allez comprendre pourquoi ce film a reçu le Prix du Scénario au dernier Festival de Cannes
gizmo129
gizmo129

133 abonnés 1 668 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 avril 2022
Ne vous est-il jamais arrivé de vous retrouver au volant de votre voiture en ayant oublié que vous étiez en train de conduire ? De quand date votre dernier souvenir sur la route à ce moment-là ? Vous rendez vous compte que vous étiez en voiture ? Etonnamment, et avec brio, ce Drive my car nous fait vivre la même sensation. Sa durée impressionnante de 3h pourrait faire naitre l’ennui mais en contemplant ces différents personnages meurtris, on oubli le monde environnant et les aiguilles des horloges n’ont plus d’impact sur nous. Drive my car est fascinant, éblouissant, captivant, hypnotisant. Le rythme est pourtant très lent et le sujet pas forcement intéressant et facile à suivre, mais tout est beau à voir et les belles interprétations des personnages ou des acteurs de pièces nous fascinent. Nommé aux Oscars face à des pléiades de films bourrés d’acteurs célèbres, ce petit ovni nous montre un beau moment de cinéma qui reste rare sur nos écrans, une très belle découverte.
AlphaWolf
AlphaWolf

91 abonnés 895 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 juin 2022
Encore un beau tunnel comme trop souvent le cinéma nippon, et asiatique en général, nous en propose. Un scénario sans substance, sans âme, totalement hermétique, étiré sur trois interminables heures. Le même film produit par des français se serait fait lapider, mais comme c'est japonais... c'est l'extase. Pathétique.
Herve L.
Herve L.

5 abonnés 14 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 septembre 2021
Une histoire sublime
Tout s'installe lentement autour des personnages tourmentés
Un délice de lenteur
Lorsque la vitesse caractéristique de nos sociétés, n'a pas de prise sur la réalité, on obtient ce petit chef d'œuvre
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 août 2022
Du silence au mot, de la douleur ineffable à son expression écrite puis orale, Doraibu mai kâ pense le deuil comme une lente délégation de la parole par laquelle un artiste se reconstruit en construisant une œuvre. L’art offre ainsi la médiation nécessaire entre l’un et les autres, entre l’individu saisi dans sa singularité et le collectif auquel il prête une voix, à la fois sienne, celle de son épouse ravie et celle des comédiens. Ryūsuke Hamaguchi dispose moins d’un talent de conteur que du talent de faire conter, et ses personnages deviennent tour à tour narrateurs et spectateurs attentifs d’une histoire banale et extraordinaire à la fois en ce qu’elle mêle la fiction à la réalité, plutôt convertit la trivialité du quotidien en une matière à songes.

Il est audacieux d’investir le cinéma, art visuel par excellence, en privilégiant la voix : celle d’Oto qui résonne pendant l’amour et les trajets en voiture, celle de Yūsuke qui se montre directive et précise lorsqu’elle s’adresse aux acteurs, bien plus rare en dehors du travail, celle enfin de Misaki, dont le mutisme initial disparaît à mesure qu’elle est amenée à se dire, à mesure que se compose entre elle et son passager un vivre-ensemble. Au cœur du long métrage se trouvent donc, comme dans toute l’œuvre du cinéaste, des rituels intimes propices à l’éclosion de la parole, des espaces d’immobilité apparente qui font advenir l’humain dans un langage secret alors que rien ne paraît se passer ; une parole qui serait la parole pure, originelle, hors du jeu – voilà pourquoi Yūsuke interdit à ses acteurs les intonations factices et autres tentatives d’appropriation. Lire pour dire, seulement dire. Ces espaces langagiers (véhicule rouge, salles de travail et de spectacle, chambre à coucher) se voient aussitôt cultivés et par le film et par les personnages, ils obéissent à une nécessité qui, quand elle est perturbée par un retard ou un imprévu, engendre de la frustration.

Règne au cœur de Doraibu mai kâ une alchimie de la parole : du rien naît la chose, du lit d’hôtel vidé de son amante naît l’inspiration, d’Hiroshima naît une relation indéfinissable parce qu’elle ne se raconte pas directement, parce qu’elle est, à son tour, déléguée par l’intrigue théâtrale. Ryūsuke Hamaguchi a parfaitement saisi l’essence du théâtre et de l’art, il déjoue le piège de la projection pure de l’artiste (entendu comme être biographique) dans ce qu’il crée : l’essentiel réside non dans l’individuel strict mais dans la translation, dans la médiation par autrui qui permet une déconstruction et une reconstruction collective. La voiture en est une puissante métaphore, caisse de résonnance de cette polyphonie à l’œuvre. Un immense film, d’une intelligence et d’une maîtrise visuelle et tonale précieuses.
Dois-Je Le voir ?

411 abonnés 1 862 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 août 2021
Alors qu'il n'arrive toujours pas à se remettre d'un drame personnel, Yusuke Kafuku, acteur et metteur en scène de théâtre, accepte de monter Oncle Vania dans un festival, à Hiroshima. Il y fait la connaissance de Misaki, une jeune femme réservée qu'on lui a assignée comme chauffeure.

C'est une réalisation de Ryusuke Hamaguchi, un spécialiste du drame romantique avec ses autres oeuvres comme Senses 1&2 (2018) et ASAKO I&II (2019). Cette fois, il adapte un extrait du recueil Des hommes sans femmes de Haruki Murakami. Il a écrit le scénario avec Takamasa Oe. Drive My Car a remporté 3 Prix au Festival de Cannes 2021 dont celui du Meilleur Scénario.

J'aime ce cinéma Japonais souvent rempli de poésie et ce film n'y a pas fait exception. Je l'ai trouvé très bien.

Je me suis laissé facilement prendre dans cette histoire très fluide. Il y a beaucoup de naturel dans le déroulé et rien ne semble forcé. Un sentiment agréable. La réalisation va dans ce sens en offrant une simplicité apaisante. Pour autant, Ryusuke Hamaguchi ne va pas se priver de nous offrir quelques plans d'une rare beauté. En somme, une fois le film lancé, on est dans notre petit cocon et n'avons plus qu'à se délecter du récit.

J'ai été touché par ce personnage de Yusuke. Il représente toute la dignité de la culture nipponne à travers la façon dont il fait face au drame. Jamais il ne va baisser la tête malgré qu'on souffre avec lui de ses malheurs. Hidetoshi Nishijima est excellent dans ce rôle. On le voit évoluer pour se créer un nouveau départ.

C'est à ce moment-là que la chauffeure Misaki fait son intervention. Elle va devoir le conduire durant tout le Festival donc forcément, un lien va se créer. En prenant le contrôle de la voiture de Yusuke, qui est très importante à ses yeux, cette jeune femme rentre automatiquement dans un cercle de confiance. L'habitacle de la voiture va permettre de voir leur relation grandir. Nous avons le privilège de partager cette intimité. Des moments extrêmement touchants, et des échanges poignants vont se faire devant nos yeux. Pour l'anecdote, la ravissante et talentueuse Toko Miura a chantée sur la bande originale du chef d'œuvre Les Enfants du temps (2020) de Makoto Shinkai.

Malheureusement, j'ai trouvé ce drame romantique un peu trop long. Certaines scènes comme les répétitions de théâtres sont souvent superflues. Elles éloignent du sujet, rallonge de manière superflue, et m'ont fait décrocher un peu.
Hervé L
Hervé L

92 abonnés 717 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 février 2022
Un film désespérant ennuyeux très très long des dialogues insipides mélangés à ux répliques de Tchekov un scénario sans but et beaucoup de tristesse bref c'est insupportable. Une seule chose positive l'esthétique des images et la bonne photographie
remyll
remyll

256 abonnés 578 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 août 2021
Tiré d’un roman de Murakami je m’attendais à vraiment beaucoup plus inventif, original, surprenant.
Rien de tout cela. Un scénario bien plat au final…
Bon point : on voit bien le Japon d’aujourd’hui. Mais pour cela, il suffit de regarder Philippe Gougler avec « Des trains pas comme les autres » sur France 5….
Muriel F.
Muriel F.

69 abonnés 324 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 septembre 2021
Je me suis laissée conduite par le film. Un long chemin mené dans les méandres de la vie de personnages qui oscillent entre découvertes et étonnements. Des parallèles et des mises en abîme de situations actuelles sur trame d'un Oncle Vania joué au théâtre en multilangue. Subtilité et universalité des sentiments et un jeu plein de retenu et de vérité. A voir sans sensation de longueur. Un exploit quand le film dure trois heures.
Clntra
Clntra

41 abonnés 270 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 avril 2024
Hamaguchi apporte au cinéma un regard très personnel, sa mise en scène épouse sans effet superflu le cheminement et l'évolution des personnages. Tous recèlent des traumatismes lourds à porter. De ce point de vue les rapports entre le metteur en scène et sa chauffeur (euse?) sont très sensibles et connaissent une évolution entre indifférence et amour (paternel ou physique ?) Film cependant assez complexe d'une grande profondeur que je revoyais et que je devrai revoir à nouveau pour en percer toutes la subtilité.
William Dardeau
William Dardeau

36 abonnés 176 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 octobre 2021
Le jeune (42 ans) réalisateur des déjà très estimables Asako 1 et 2, Senses et Passion livre avec Drive my car une œuvre nettement plus aboutie qui devrait le faire reconnaître au-delà des cercles intellectuels d’initiés, car il faut bien reconnaître que les cinq heures de Senses et ses longs dialogues peuvent rebuter. Toutefois Il serait faux de prétendre que Drive my car est accessible à tout un chacun ; il n’est pas déconseillé de connaître un minimum la société japonaise. Et une relecture de Oncle Vania de Tchekov n’est pas non plus superflue. Drive my car est un film d’intellectuel intelligent et cultivé . Hamaguchi veut faire partager son admiration pour Tchekov (c’est compréhensible !) et sans doute nous convaincre de lire Murakami (le film est issu d’une de ses nouvelles). Contrairement à certains je n’ai pas trouvé le film prétentieux, bien au contraire. Hamaguchii prend le temps d’expliquer, de s’attarder, de fluidifier son récit. On s’attache très vite aux deux personnages principaux, particulièrement la conductrice taiseuse, mais aussi à la troupe de comédiens. Les belles idées de cinéma sont nombreuses (la Saab rouge, les cigarettes fumées par le toit ouvrant ……). Une palme d’or n’aurait pas été imméritée.
cinema76
cinema76

12 abonnés 88 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 août 2021
Le plus beau film du moment, tout en finesse sur le deuil , ses personnages qui se réparent de leurs blessures une merveille
On ne voit pas passer les 3 heures
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