Drive My Car
Note moyenne
4,0
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216 critiques spectateurs

5
46 critiques
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62 critiques
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41 critiques
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35 critiques
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anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 21 août 2021
Bonjour à tous, je ne rédige jamais de critiques de films sur cette plate-forme mais là vraiment c’est un cri du cœur. J’ai moi aussi failli quitter la salle au bout d’une heure et demi! Ce qui est sidérant, c’est que la critique presse est unanimement dithyrambique. C’est tout à fait incompréhensible. À la rigueur si le film avait duré 1h30 ça aurait pu passer mais là l’ennui gagne très rapidement les paupières se ferment et j’ai été obligée de faire de gros efforts pour maintenir les yeux ouverts.
La première partie nous plonge déjà dans des scènes qui manquent cruellement de finesse... une femme scénariste qui a de l’inspiration lorsqu’elle fait l’amour... ses scenarios qui se mélangent à sa vie de couple comme des rêves éveillés, avec une dimension psychanalytique d’une lourdeur mais d’une lourdeur...
la suite reste dans le même registre... ce n’est pas fin mais pas fin... et le pire est de voir arriver gros comme des maisons les soit-disants moments de poésie qui n’en sont pas du tout... les dialogues les symboles tout pèse 15 tonnes.... et quasi 2h de dialogues en voiture... ça achève.... sans parler de la pièce de Tchekov qui tourne en boucle (cassette dans la voiture en permanence + répétitions + spectacle ..... au secours!!!) Fuyez à toutes jambes. Ces critiques unanimement positives sont désespérantes et nous démontrent une fois de plus la pauvreté et le niveau de plus en plus « ras des pâquerettes » de la presse sur les arts et le cinéma en particulier.
aymericl
aymericl

19 abonnés 160 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 août 2021
J'allais forcément voir ce film avec beaucoup d'attentes compte-tenu des critiques très élogieuses des professionnels à l'issue des projections à Cannes.
J'ai été également ébloui par Drive my Car qui m'a tiré quelques larmes. Un film sur le deuil, la reconstruction, avec une mise en scène sublime.
Les images du film restent en tête plusieurs jours après la projection. A voir!
Sylodyss
Sylodyss

1 abonné 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 août 2021
Magnifique film, qui prend le temps d'aborder énormément de sujets. Certaines scènes sont magnifiques (toutes les scènes dans la voiture, les répétitions de la pièce de Tchékov, le dîner chez les coréens). Un chef-d'oeuvre.
Bernard F
Bernard F

35 abonnés 82 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 août 2021
On aurait pu faire plus court. Des longueurs parfois inutiles. Cependant le film est assez touchant. Ce metteur en scène, qui, malgré la série de malheurs qui le touchent, reste équilibré, stoïque, compréhensif, professionnel dans sa quête de reconstruction. Beaucoup de personnages intéressants et bien filmés. Et cette voiture, atypique, par sa marque, son ancienneté, par sa conduite intérieure à gauche, qui ne manque pas d'interpeller. De la même façon, la dernière scène est assez énigmatique. La jeune chauffeur conduit seule la voiture du metteur en scène, avec le chien des coréens, après avoir fait des courses dans une grande surface visiblement au Japon mais, juste après, se retrouve à conduire à droite, sur une autoroute, donc plus au Japon. Que comprendre?
Tumtumtree
Tumtumtree

202 abonnés 578 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 août 2021
Respect à ceux qui ont aimé (et ils sont nombreux visiblement, tant côté internautes que côté presse), mais pour moi, Drive my car fut une purge quasi-insupportable... Des situations creuses, des dialogues vides, un jeu d'acteurs atone, une mise en scène sans aucun relief, et le tout pendant trois heures non stop. Dur, dur... Le film étire en longueur des situations tantôt simplistes, tantôt inutilement compliquées, de sorte que chaque action ne porte en elle aucune polysémie mais se résume à la démonstration plate de sentiments tout aussi plats. Un metteur en scène et comédien est marié à une scénariste TV qui, on ne sait pourquoi, trouve ses scénarios pendant ses orgasmes. La nécessité d'avoir beaucoup d'orgasmes l'encourage sans doute à prendre des amants. spoiler: Son mari la surprend. Et sans raison véritable, quelques semaines plus tard, pouf, elle meurt.
Deux ans plus tard, ledit metteur en scène monte Oncle Vania à Hiroshima. spoiler: Il prolonge sa relation simpliste avec l'ancien jeune amant de sa femme en le castant pour le rôle d'Oncle Vania
et il a pour chauffeur un personnage caricatural de jeune femme issu de milieu très pauvre spoiler: dont la mère détestée est morte dans un glissement de terrain.
Leurs deux histoires improbables sont censées induire une empathie réciproque qu'on ne sent pas une minute tant le jeu des comédiens est robotique. Le tout se termine spoiler: par une mystérieuse fin ouverte
dont on n'a que faire, dès lors qu'à aucun moment, on a eu envie de s'intéresser à tous ces gens. Je ne me souviens pas avoir redouté autant de devoir subir des scènes de dialogue que dans ce film : quand le jeune comédien toque à la fenêtre de la voiture de son metteur en scène, on se dit : "Oh mon dieu, non, ils vont encore parler pendant 20 minutes dans le vide". Terrible... La seule idée qui m'a paru émouvante est le casting d'une jeune femme spoiler: muette pour jouer l'un des rôles, jeune femme qui s'avère être l'épouse du comédien/personnage qui a l'air d'être le type le plus sympa de tout ce marasme
. Un constat positif après cette mauvaise expérience personnelle : ce film n'a pas eu la Palme d'or, contrairement aux pronostics...
Bernard D.
Bernard D.

129 abonnés 613 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 août 2021
« Drive my car » de Ryusuke Hamaguchi (2021) repose sur 4 personnages principaux : Yûsuke Kafuku (Hidetoshi Nishijima), la quarantaine, acteur et metteur en scène de théâtre reconnu, souffrant d’un glaucome (symbole d’un œil qui ne voit pas tout ?) ; Oto (Reika Kirishima) son épouse, scénariste pour la télévision de séries pimentées de sexualité ; Kōji Takatsuki (Masaki Okada) jeune acteur fougueux ayant été impliqué dans une histoire de mœurs avec une mineure et enfin Misaki Watari (Toko Miura) jeune femme de 23 ans, chauffeur professionnel, très secrète voire mystérieuse, sans père et ayant perdu il y a 5 ans sa mère lors d’un glissement de terrain qui a emporté sous ses yeux sa petite maison natale.
Le film se déroule sur 2 périodes. A Tokyo, Kafuku et son épouse forme un couple heureux malgré un drame récent mais avec comme particularité lors de leurs relations sexuelles, l’invention par Oto d’histoires dont elle tire ses scénarii. Un avion ayant été annulé, Kafuku rentre à l’improviste et tombe sur son épouse en plein ébats avec le jeune acteur Takatsuki. Il ferme la porte et la vie continue. Peu de temps après, Oto dit à son mari « A ton retour, on peut parler ? ») mais quand il rentrera il trouvera son épouse morte, foudroyée par une hémorragie méningée. Lors de la cérémonie funéraire, Kafuku sera étonné de voir Takatsuki.
Deux ans plus tard, Kafuku, toujours replié sur lui-même, est invité par le centre d’art dramatique d’Hiroshima à monter une pièce de Tchekhov – l’oncle Vania – avec des acteurs japonais, coréens et même une actrice muette utilisant la langue des signes coréenne. A sa demande, Kafuku réside dans un endroit calme, une petite ile de la mer de Kobe, située à 1 h d’Hiroshima mais la direction lui impose d’avoir un chauffeur : ce sera la jeune Misaki. Lors des auditions, Kafuku aura la surprise de revoir Takatsuki … mais il lui confiera le rôle principal de la pièce. Au fil de tous ces déplacements en voiture, Kafuku fera le point sur sa vie et petit à petit il confiera à Misaki certaines de ses souffrances. Au dernier moment, Takatsuki ne pouvant pas jouer la pièce, la direction demande alors au metteur en scène si on annule la représentation où s’il reprend le rôle de l’oncle de Vania. Kafuku se donnera quelques jours de réflexion et demandera à Misaki qu’elle le conduise voir son village natal.
Un film sans aucune violence, lent voir trop long diront certains (près de 3 h) mais c’est le temps nécessaire pour que Kafuku fasse un travail de deuil et – ainsi que Misaki - il cicatrise définitivement ses blessures enfouies. C’est également pour Kafuku une période de réflexion sur l’interpénétration chez les acteurs entre la vie personnelle et la vie professionnelle.
Le tout est magistralement interprété et filmé (les regards, les silences …) et le scénario fluide est d’une intelligence remarquable d’où ce prix à Cannes. Un film certes pour cinéphile où il faut se laisser conduire … pour en saisir toute la profondeur humaine.
Marie D
Marie D

12 abonnés 48 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 août 2021
Le plaisir se voir un roman de Murakami à l'écran.
Toujours fan.
Le sujet et l'ambiance du roman sont respectés.
Une quiétude troublée parfois par les ronflements d'un spectateurs :-)
Michèle G
Michèle G

46 abonnés 28 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 août 2021
Un pur chef d'œuvre où les scènes de divers théâtres forment un subtil tissage avec le réel et la vie des personnages. Jeux de miroirs aux multiples facettes, à faire du silence un magnifique langage et d'un simple véhicule l'espace clos de travellings intérieurs .
PauloPaul
PauloPaul

5 abonnés 3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 août 2021
Rarement je me suis senti aussi bien dans une salle de cinéma. C'était doux, c'était long, les choses prennent le temps de se mettre en place, et on prend du plaisir à se laisser emporter à cette histoire guidée d'une belle manière par le comédien Hidetoshi Nishijima, qui prend avantage de ce temps pour donner naissance à ce poème.
Denis DUBOS
Denis DUBOS

3 abonnés 1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 août 2021
Il est fort rare que je quitte une salle de cinéma avant la fin. Ma patience mise à rude épreuve est arrivée à son point culminant lors du monologue interminable d'une sourde et muette en V.O. sous titrée, déclenchant un besoin irrépressible de quitter ce bien pénible interlude encensé par les excités du bocal cannois et de la presse bobo. Ou alors profitez d'un jour de canicule pour vous mettre au frais 3h dans une salle de cinéma et faire une sieste réparatrice...
Christine V
Christine V

7 abonnés 4 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 août 2021
Ou comment tuer l'énergie de Tchékhov (cité quasi tous les plans). Prétentieux et névrotique, c'est à dire convenu. Renoir parlait d'ouvrir une fenêtre et s'adresser le plus gracieusement possible au spectateur. On en est très très, mais alors très loin. Le réalisateur nous gerbe en pleine poire sa culture mal digérée (il ne voit en Tchekhov qu'un chialeur). Il mêle ça au cliché du moment sur le monde en ruine écologiquement et économiquement, sans y apporter un regard personnel.
Ufuk K

617 abonnés 1 723 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 août 2021
" Drive My Car" encensé par la presse, prix du scénario au dernier Festival de Cannes est un drame japonais quasiment sans intérêt. En effet hormis une maitrise évidente de la mise en scène du réalisateur ainsi que quelques moments poétiques , je me suis fermement ennuyé durant quasiment 3h, l'histoire est froide sans âme dénonçant une société japonaise très balisé et formaté, ce film ne restera pas du tout dans ma mémoire celui-ci étant réservant à une certaine élite de spectateur. à éviter.
boyerthom
boyerthom

21 abonnés 4 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 août 2021
(Peut contenir des spoils)
Certes c’est un film qui prends sont temps. Le réalisateur y distille subtilement beaucoup d’éléments ou de scènes qui sont autant de clefs de compréhension de la psychologie des personnages.

Le réalisateur y explore d’une part la confrontation entre la raison et la passion.
Le personnage principale Yusuke est cérébral, réfléchi, intérieur… au point d’étouffer ses émotions et sa colère par peur de perdre sa femme.
À l’opposé, le jeune acteur est quant à lui prisonnier de ses pulsions, étant incapable de gérer ses frustrations (sexe, violence).
Mari et amant se complète alors, permettant à Oto de s’épanouir de cette façon.
On retrouve d’ailleurs cette ambivalence dans l’histoire que la femme leur conte a chacun : une fille à la fois trop introvertie pour déclarer sa flamme au garçon qu’elle épie, et qui va pourtant finir par avoir un accès de violence en tuant le cambrioleur.

D’autres part, la thématique du deuil et de la résilience est traitée à travers cette relation qui se noue entre Yusuke et sa jeune conductrice Misaki.
Tel deux âmes blessées, père et fille de substitution, ils vont apprendre ensemble à se pardonner de leur passé respectif. Peut être que la banquette d’une vieille auto rétro vaux bien le divan d’un psy après tout?
Chatcaliban
Chatcaliban

47 abonnés 122 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 août 2021
Le film est incompréhensible et on ne sait pas où il veut en venir. Il dure trois heures et sonne creux. J'ai cru à un road movie à un moment pour arriver au constat d'un néant presque total. Qques éléments sur une mise en scène multilingue d'une pièce de théâtre qui font long feu. Oui et alors ?
Je suis passé à côté mais pas au point de ne pas m'interroger les raisons d'un tel succès. La critique de Libé (lue après) est tout aussi incompréhensible. Une traduction m'est nécessaire. Arrière !
laurent joulin
laurent joulin

55 abonnés 72 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 août 2021
Un film captivant mêlant les dialogues de " oncle Vania" une pièce de tchekov, aux cheminement actuels de reflexion du metteur en scène dans vie de chaque jour . Un très beau film sur l acceptation de soi , le deuil , la tolérance . Un film sur la création théatrale ,mais pas que cela , sur le parcours d une vie , sur l amour , sur la vie et la mort en général. Une véritable performance d écriture et de mise en scène . C est époustouflant de fluidité et de charisme des acteurs qui jouent des personnages simples et complexes à la fois . Cette interconnection multigénérationelle et linguistique donnent à ce film toute sa force et profondeur universelle . C est remarquable ! A ne pas manquer
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