Derniers Avis : Mektoub my Love : Canto Due - Page 4
Mektoub my Love : Canto Due
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Corinne76100
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3,5
Publiée le 12 décembre 2025
On prend les mêmes et on recommence ou on continue. Film tellement attendu, j'en suis ressortie un peu déçue. Les filles sont toujours aussi belles et naturelles,mais le film manque d'âme et les personnages font du sur place.
Bof. On a l’impression de voir les bonus dvd du premier film (qui lui est magnifique). Ici seule le jeune acteur Shain Boumedine tire son epingle du jeu, il a un matnetisme et la camera le capte bien. Mais au dela d’un depart prometteur… ce film ne va nulle part, patauge dans des longueurs et n’a meme pas de conclusion. Comme l’acteur qui court artificiellement pour s’essouffler et nous avec ! Evidement qu’il y a des moments de grace, des petites perles qui brillent de temps en temps mais c’est tellement décousu qu’au final ca nous epuise sans nous emballer, le charme tombe à chaque fois qu’une nouvelle sequence inutile arrive comme l’interminable dejeuné d’une personne qui se gave de couscous, tout en buvant à outrance du whisky et en fumant des cigarettes entre chaque cuillère ?!!!! (Alors pour un film tres naturaliste, ca fait une caricature qui fait tache dans le decors… je n’en site qu’une pour rester gentil) Je respecte la tentative, la cinematographie (lumiere et camera) est bonne mais pour moi ca ressemble à une oeuvre inachevée pour moi.
Une première partie agréable , sans plus et une fin qui tient du grotesque, comme un mauvais vaudeville , et, surtout, une actrice dont le jeu s' apparente à l' imitation d' un personnage atteint de troubles mentaux, ce qui crée une véritable gêne. Bref, un film que l'on peut facilement , se passer de voir et dont on ne garde, quand on l'a vu, que la fin ridicule.
Aïe, malgré tout le respect que j'ai pour le travail d'une équipe de cinéma, je n'ai pas du tout aimé ce film et ne comprends pas trop l'intérêt de financer ce type de projet. C'était totalement inintéressant ! Vraiment. Pour la 1ere fois, j'ai failli partir au bout de 20 minutes tellement je trouvais cela long et ennuyeux. Absence de profondeur. J'ai espéré jusqu'au bout que le niveau s'élève, mais rien, plat de chez plat.
Film sans grand intérêt, au rythme lent, sur des jeunes du Sud qui passent du temps ensemble et qui sont très portés sur la drague. On reconnaît le style de Kechiche par cette obsession de filmer des bouts de seins et de fesses, sans que cela soit nécessaire. Dans ce deuxième volet, il introduit un couple d'Américains mais cela n'est pas très crédible. Bof.
Un rythme extrêmement lent et des scènes interminables
Mektoub, My Love: Canto Due m’a malheureusement perdu en cours de route. Les scènes sont tellement longues qu’elles finissent par casser tout le rythme. On reste enfermés dans des moments qui s’étirent sans réelle progression, ce qui rend l’expérience assez pénible.
Le film possède une ambiance particulière, certes, mais cette lenteur excessive empêche réellement de s’attacher aux personnages ou d’entrer dans une dynamique narrative. Une approche plus resserrée et mieux rythmée aurait, à mon sens, renforcé l’impact du film.
Il n’y a pas de doute ce film est un bijou. On peut aisément parler de chef-d’œuvre ; l’adaptation libre du roman de François Begaudeau « La Blessure la vraie » vient parfaitement se mélanger avec les rêves et désirs de jeunesse du réalisateur qui témoigne de la réalité sensuelle, créative et farcesque d’une époque insouciante. Bravo!
Ai vu « Mektoub My Love : Canto due » d’Abdellatif Kechiche. Voir un film de Kechiche c’est prendre un shoot de jeunesse, de vie, de sensualité, d’énergie et ça fait toujours un bien fou. Le film a été tourné en 2018 en même temps que « Mektoub My Love : Canto Uno » et « Intermezzo » mais ne sort que bien des années après, suite à l’accueil très houleux du deuxième volet allié à des polémiques nombreuses, d’un conflit avec son producteur et un AVC. Ce dernier opus est presque un film testamentaire et en cela il est assez bouleversant. Eté 1994, Amin (magnétique Shaïn Boumedine) retrouve ses nombreux amis à Sète après avoir interrompu ses études de Médecine à Paris. Il rêve maintenant de cinéma et vient d’écrire un scénario. Un couple d’américains, lui vieux producteur (André Jacobs) elle jeune starlette de série (Jessica Pennington) passent leurs vacances dans la même ville. Tony (Salim Kechiouche) le cousin d’Amin va les faire se rencontrer. Alors que le Producteur adore le scénario d’Amin, le destin capricieux va rebattre toutes les cartes. Je considère que «L’esquive » et « La graine et le mulet » sont de vrais chefs d’oeuvre. Si l’on retrouve ici tout ce que j’aime dans le cinéma naturaliste et le tempo tout en langueur du réalisateur, on n’atteint pas les mêmes sommets que ses grands films. Peut être parce que la partie vaudeville plus écrite, burlesque, artificielle s’imbrique moins bien dans le film où l’improvisation, la spontanéité, le quotidien, l’authentique règnent en maitre par ailleurs. Les temps forts en sont les scènes collectives (les amis, la famille, les fêtes) où l’on a la joie entre autre d’apercevoir Hafsia Herzi. La photographie de Marco Graziaplena est hypnotique. L’impression d’inachèvement qui se dégage du film peut être vu comme un chant du cygne prémonitoire quand au destin de ce réalisateur exigeant qui a tant apporté au cinéma français.
Un film lumineux et solaire, un véritable hymne à la vie. Mektoub, My Love – Canto Due d’Abdellatif Kechiche est une œuvre vibrante, colorée, qui insuffle espoir et douceur. Dans cette période d’hiver parfois morose, ce film offre une parenthèse de chaleur et de sensualité, une respiration qui fait du bien.
Je recommande vivement à tous ceux qui en ont envie de le découvrir : c’est une expérience qui apaise autant qu’elle stimule, un moment suspendu où l’on se laisse porter par la beauté des images et l’énergie des personnages.
Bravo, bravo aux acteurs, au réalisateur, ainsi qu’à toute l’équipe technique et de production pour avoir donné vie à cette dernière partie.
Malheureusement ce film n'est pas solaire. L'histoire n'accroche pas, les acteurs jouent aux acteurs. Je m'attendais à être transportée. Je vais regarder ce pour quoi j'étais allée le voir
Amin revient à Sète, rêvant toujours de cinéma. Jusqu’au jour où il fait la rencontre d’un producteur américain, en vacances avec sa femme, une célèbre actrice d’un soap opera…
Alors qu’Intermezzo (2019) reste toujours inédit en salle, Canto due (2025) bénéficie "enfin" d’une exploitation (certes, très limitée, 115 écrans en 1ère semaine) et ce, près de 10 ans après la fin du tournage (les trois films ont tous été tournés dans la foulée, entre 2016 & 2017).
Ce film est la suite directe de Canto uno (2018) puisque l’on retrouve l’intégralité des protagonistes là où on les avait laissés. Après avoir filmé la chronique d’un été d’une vacuité abyssale (où il se contentait essentiellement de filmer des culs pendant près de 3h), Abdellatif Kechiche réitère mais sans vouloir à tout prix objectifier la femme et à braquer ses caméras sur les fesses de ses actrices. Autre changement et pas des moindres, le film devient plus traditionnel (dans sa structure) et surtout, il s’avère un peu plus court que le précédent (qui était bien trop long pour le peu qu’il avait à raconter).
Tant dans le fond que dans la forme, c’est un véritablement bouleversement à titre de comparaison avec le premier volet. Néanmoins, si l’on doit faire un résumé de la situation, les personnages peinent réellement à évoluer, entre le premier et le second chapitre, qu’ont-ils de nouveau à nous raconter ? Doit-on s’attendre à un énième chapitre pour savoir quel chemin va prendre tel ou tel protagoniste ? C’est peu probable que "Canto tre" voit le jour.
Mektoub My Love : Canto due (2025) n’en reste pas moins plombé par d’éternelles longueurs, des scènes d’improvisation à rallonge, spoiler: toutes les scènes de bouffes m’ont mis mal à l’aise (c’était répugnant) et j’ai trouvé particulièrement raté le dernier tiers (lorsque Jack Patterson arrive dans sa villa et qu’il surprend Tony & Jessica). Hormis le couple d’américains, j’ai eu la sensation d’une redite, sans la mise en scène fatigante et usante psychologiquement à laquelle on avait eu droit avec le premier opus. Mais tout ça pour ça, c’est vraiment vain…
Quel ennui ! De jolies filles sans beaucoup de cervelle, un macho avéré, un duo d'américains aussi stéréotypés que possible, un observateur (Amin) inexpressif, une intrigue insipide cousue de fil blanc, bref un film qui ne doit les critiques positives des professionnels qu'à la réputation sulfureuse de Kechiche. Triste.
Je cherche encore ce qui aurait pu me plaire en allant voir ce film... Le scénario est minimal, soit. Cela peut être compensépar des dialogues, un jeu d'acteurs incroyable, des images et de la musique qui nous font nous évader, etc Ici, rien de tout cela! Je me suis même endormi alors que je n'étais pas fatigué. Franchement, qui a pris le risque de financer un tel film alors qu'il y a de talents qui attendent leur tour?