Note moyenne
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On sent l'artiste bridé devant se justifier dans ce second volet (officiel) de Mektoub, my love. Tout y est corsetté, bavard et démonstratif. Bien sûr, on reste chez Kechiche, donc le rendu reste magnifique, prenant et vivifiant, mais loin de l'envolée du Canto Uno. Et il y a cette ellipse, cet intermezzo qu'on n'a pas vu, et qui manque, assurément. Comme la fin, manquante elle aussi.
Mektoub My Love canto due est un film incandescent. Solaire. Tout y vibre : la musique, les corps, les regard, la Méditerranée. Un très beau film.
Le jeu d’acteur est fou. Le film me fait repenser à l’insouciance de la jeunesse. Belle fougue
Merci !
Merci !
J'ai adoré ce film solitaire, avec des acteurs extraordinaires. Vraiment à voir !! Bravo à tous.
J'attendais la projection avec impatience et je n'en suis pas déçu.
J'attendais la projection avec impatience et je n'en suis pas déçu.
Le film est sublime. Les acteurs sont d’une justesse folle. C’est drôle, touchant et frais.
Voir de nouvelles têtes dans le cinéma français ça fait du bien! Un grand film de cinéma qui entrera au Panthéon des classiques.
Voir de nouvelles têtes dans le cinéma français ça fait du bien! Un grand film de cinéma qui entrera au Panthéon des classiques.
Le retour de Kechiche, enfin ! Attendu, retardé, inespéré. Et sans la parenthèse Intermezzo, définitivement (?) reléguée aux oubliettes. Le réalisateur disposait d'une multitude de rushes et sa première préoccupation semble bien d'avoir gommé tout ce qui pouvait prêter à polémique, ce fameux regard mâle qui lui a valu tant d'anathèmes. Une seule scène, de plage, pourrait, à la rigueur, montrer une récidive timide. Non, ce "nouveau" Kechiche ressemble à une version plus sombre ou mélancolique du Canto uno et on y apprécie surtout ces longs moments relâchés, lors d'un repas ou dans une conversation qui s'étire, qui ne dit rien d'essentiel, mais frappe par son caractère authentique, ce naturalisme qui fait tout le sel du cinéma de l'auteur (pas sûr, cependant que l'on disait autant "du coup", dans les années 90). À ce côté presque documentaire sur la jeunesse, s'ajoute une partie fictionnelle, autour d'un producteur américain et de son actrice d'épouse, qui rompt un peu le charme, par sa trame artificielle, et qui finit presque par phagocyter tout le charme méditerranéen de l'ensemble. Kechiche semble s'essayer à la comédie à l'italienne, sans grande réussite, puis au drame et même au polar, pour aboutir sur un quasi-no man's land. Malgré ses imperfections, Canto due reste cependant plutôt attachant, en attendant, pourquoi pas, un troisième volet. Jeu, Sète et Tchatche !
Attendre 8 ans pour çà... Autant le 1er mektoub était vivant autant celui la manque terriblement d'âme. J'ai pas aimé du tout et carrément j'ai failli m'endormir.
Le retour du grand Kechiche. Après un second volet déconcertant, sa trilogie se clôt en beauté avec cette chronique regorgeant de convivialité et sensualité, avec une troublante rupture de ton en fin de narration. Un bonheur !
Je m’y suis ennuyée et j’ai attendu tout le long qu’il se passe quelque chose....
Je n’ai pas aimé le son du film.
Pas du tout convaincue .
Je n’ai pas aimé le son du film.
Pas du tout convaincue .
J'ai pas accroché du tout. Trop lent, trop mou, c'est pas mon style. Je comprend pas l'engouement des gens..
Parfois il faut se laisser emporter par la splendeur, la beauté des gens et des choses. Et c'est ce que Kechiche parvient à faire malgré tout.
Exceptionnel !
Très au-dessus de ce qui se fait.
La fête est finie, on rit mais pas trop.
Ciao et merci à nos amis de Sète
Très au-dessus de ce qui se fait.
La fête est finie, on rit mais pas trop.
Ciao et merci à nos amis de Sète
C'est saisissant d'enfin découvrir Canto Due, comme si on revenait en 2017 ou qu'on voyait un film interdit. Sans doute le dernier Kechiche, et ce dernier livre des trésors de mise en scène. C'est simple, aucun cinéaste au monde n'est aussi compétent à capturer la beauté du quotidien, et à créer du cinéma pour capter les nuances des expressions de chaque personnage. Entre les mains de quelqu'un d'autre le tout paraitrait fade, mais c'est dans cette emphase terriblement humaine que Mektoub my Love séduit, dans un récit plus narratif et désenchanté (c'est étonnament le film le plus drôle de Kechiche, notamment tout ce qui tourne autour de la villa d'un producteur US). Jusqu'à un final sous tension se concluant de manière assez amère et abrupte. On en ressort avec l'impression de grâce et de déception du coup, sachant qu'il n'y zura probablement pas de Canto Tre. Mais peu importe, ça c'est du superbe cinéma français!
Il aura fallu attendre sept années pour connaitre la suite des aventures d’Ophélie, d’Amin, de Tony, et toute la bande évoluant au bord de la mer à Sete. Cette fois, Amin fait la rencontre d’un producteur américain, intéressé par son scénario, de quoi totalement changer sa vie. Sentimentalement, il est toujours sur le fil, comme en apprentissage, sur la réserve. C’est pudique, réjouissant, drôle, sensible. Les couleurs sont sublimes, les personnages resplendissant. Du grand Kechiche.
On reconnaît à Abdellatif Kechiche un regard singulier sur le désir, la jeunesse et l’amour — un cinéma du sensible, souvent viscéral. Mais dans Canto Due, cette intensité se teinte d’un ton plus léger, presque comique, qui surprend autant qu’il désarme.
Là où Canto Uno explorait avec gravité les zones troubles du désir et du regard masculin, ce nouvel opus s’oriente vers une chronique solaire, parfois franchement drôle, qui semble vouloir désamorcer le drame social pour lui préférer une forme de comédie hédoniste.
Le problème, c’est que ce déplacement de ton, s’il rend le film plus aimable, en estompe aussi la force.
Reste une œuvre sincère, toujours habitée et orientée vers le cinéma du réel, mais dont la légèreté nouvelle laisse un sentiment d’inabouti.
Là où Canto Uno explorait avec gravité les zones troubles du désir et du regard masculin, ce nouvel opus s’oriente vers une chronique solaire, parfois franchement drôle, qui semble vouloir désamorcer le drame social pour lui préférer une forme de comédie hédoniste.
Le problème, c’est que ce déplacement de ton, s’il rend le film plus aimable, en estompe aussi la force.
Reste une œuvre sincère, toujours habitée et orientée vers le cinéma du réel, mais dont la légèreté nouvelle laisse un sentiment d’inabouti.
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