Voilà un parfait exemple qu'on peut partir d'un scénario simple et réaliste et en faire une comédie culte. Il suffit d'y mettre 2 grands acteurs, limite parfaits, des situations cocasses amenées de manière magistrale dans un monde inconnus, qui génère un maximum de fantasme. Et vous avez réussi un magnifique tout de force. Au passage, on peut remarquer que les mentalités ont tout de même évoluées et qu'un tel film ne pourrait pas voir le jour en l'état. Pour autant, je ne me cache pas derrière mon petit doigt, être en couple homosexuel de nos jour, est juste un peu plus facile, mais pas toujours sans histoire. Pour finir, vous avez un Michel Serraut qui nous donne une prestation époustouflante, et un grimage tel qu'on a parfois du mal à le reconnaître. A voir par tous, sans exception.
Un univers rempli de folles, de rire et d'émotion. De bout en bout on se tord de rire, car Michel Serrault est fabuleux et les situations dans lesquelles se mettent les acteurs sont tellement burlesques qu'on finit par s'attacher à cette famille hors du commun. Le dernier quart d'heure du film est royal et fait de La Cage aux folles un film inoubliable.
Grand film adapté de la pièce de Jean Poiret brillamment interprétée par Michel Serrault et Ugo Tognazzi, en compagnie de Michel Galabru. Même si l'image est médiocre et les défauts techniques s'en font ressentir, cette comédie culte est très bonne.
Une comédie qui ne fait pas autant rire parce que tout est stéréotypé aux amoureux des grecs anciens, de même chez les conservateurs de l’ordre moral et ce couple de gay où l’un fait la femme et l’autre fait le mec. Comme un couple normal d’hétéro dans les jeux des acteurs, Ugo Tognazzi et Michel Serrault, au hurlement de folle en cage, au long terme très pénible, moyen et sonne tout simplement faux, la joyeuse compagnie du cabaret de boite de nuit est à retenir, y compris l’adorable fiston et sa fiancée, heureux jeunes mariés.
Il est certain que la mise en scène de Molinaro ne rend en rien le film supérieur à la pièce de Jean Poiret dont il est tiré. Au contraire, ce sont seuls les dialogues coécrits par Francis Veber et littéralement sortis de la pièce de théâtre et leurs interprétations par Michel Serrault et Ugo Tognazzi, déjà excellents dans les mêmes rôles sur les planches, qui sont si drôles qu'elles rendent certaines scènes, telles que celle du tartinage de la biscotte, absolument irrésistibles.
Film remake d'une pièce de théâtre culte et incontournable. Michel Serrault est vraiment à mourir de rire dans ce film. Mention spéciale pour le passage de la biscotte. C'est une des rares comédies à mon sens qui fait toujours autant rire même après l'avoir vu 15 fois. Alors ne la manquez pas!
Une comédie française une peu surestimée, car si les mimiques d'un Michel Serrault survolté face à Tomazzi et de nombreuses lignes de dialogues valent le coup d'oeil (notamment la célèbre scène de la biscotte !), l'ensemble manque tout de même de punch, et ne se révèle jamais vraiment hilarant. A voir pour sa réputation, tout de même.
J'ai ri devant un film de 1978 ce qui est plutôt rare. Oui le film fait ultra daté que ce soit par le filtre cheap, les blagues dépassées tout comme le jeu d'acteur et l'intrigue caricaturale. Mais en vrai ça marche ! Le duo de comédien est super attachant (je dis plus duo car on a plus l'impression que ce sont des amis qu'un vrai couple d'ailleurs c'est assez problématique qu'ils n'aient jamais d'affection). On joue sur les clichés (mais à l'époque c'était vraiment des stéréotypes et des stigmates très présents). Les dialogues sont vraiment bien écrit et il y a des phrases super impactantes même aujourd'hui tel que la tirade de Ugo Tognazzi face a son fils (oui je, oui je, et je vous emm***) ou à la fin (il n'a qu'une mère : Albert). Il joue vraiment bien sur le parodique en reprenant la structure narrative qu'aujourd'hui on voit partout. C'est finalement un film très moderne. Mais c'est vrai que l'image est horrible, le son très mal pris et que on voit un cliché de gay/folle et qu'on s'en moque. J'arrive pas trop à me positionner sur ça car je trouve que le Real a tout de même une grande tendresse pour Albert par moment. Ah et le côté théâtre (car c'est une adaptation) est complètement invisible !
Incontournable du cinéma comique français je ne sais pas si aujourd’hui avec tout les pisse- froid et les censeurs ce film pourrait être apprécié comme il se doit. Des acteurs magnifiques et burlesques où les gags s’enchaînent avec des Serrault, Galabru, Mondy, Audran…incroyables et immortels
Mis à part deux trois scènes (le maître d hôtel obligé de porter des chaussures, ou la fameuse scène de la biscotte) la cage aux folles ne m a pas réellement fait rire. La faute a des personnages trop caricaturaux trop "boulevard", de plus il a vraiment mal vieilli et fait ringard. En revanche il est encore assez réussi sur le discours sur la différence et sur le poids que fait peser le regard des autres sur un individus. Le personnage d Albin (joué par un incroyable Serrault) le dis très bien quand il s habille "normalement" pour pour le dîner :" c est encore comme ça que je suis le plus ridicule".
Il faut bien admettre que sans la prestation absolument hilarante de Michel Serrault (qui lui vaut le César du meilleur acteur en 1979), cette adaptation théâtrale d’Edouard Molinaro serait proche du nanar. En jouant le rôle d’un homosexuel travesti, il donne la pleine mesure de son immense talent. L’histoire quant à elle s’apparente à une farce, permettant de développer de manière caricaturale le thème de l’acceptation de la différence. Ugo Tognazzi et Michel Galabru apportent également une touche d’humour dans cette comédie, dont le sommet est atteint lors de la fameuse séquence de la biscotte. Bref, un joyeux délire.
Cette comédie, même si elle a un peu vieilli (ça manque parfois un peu de rythme), reste un divertissement de grande qualité. Michel Serrault est impérial, Ugo Tognazzi fait bien le contre-poids face à l’exubérance de ce dernier, Michel Galabru fait du Galabru et... Jacob ("Maîtresseee !") est... Les autres personnages (en particuliers les enfants) sont un peu fades à côté (à part peut-être la femme de Galabru, un peu sous exploitée, c'est dommage, car elle est bien jolie). Au final, "La Cage aux Folles", 35 ans après sa sortie nous fait encore sourire, même si on connait pratiquement par coeur toutes ses scènes, cela veut bien dire que c'est une comédie culte.