Réalisée par Olivier Ducray et Wilfried Meance, cette sympathique Comédie nous conte les mésaventures d'Anthony et Grégoire, deux hommes de 33 ans qui se découvrent frères jumeaux. Si le film nous donne assez peu d'occasions de rire, il nous offre par contre des séquences émouvantes comme la rencontre des frères avec leur mère, et quelques dialogues intenses entre Antho et Grégoire. Cette comédie bénéficie d'un joli casting avec les belles présences de Gérard Jugnot et Jean-Luc Bideau dans les rôles de pères des jumeaux, ainsi que de bonnes prestations d'acteurs d'Ahmed Sylla et Bertrand Usclat qui se tire assez bien d'un emploi délicat.
"Jumeaux mais pas trop" c'est rien de plus qu'un gros téléfilm français avec tous ses ingrédients habituels : un scénario de comédie familiale et sociétale consensuel aux vannes attendues servi par une réalisation correcte mais évidemment très plan-plan. Rien de plus, rien de moins. Le film ne tient miraculeusement debout que grâce à son casting franchement excellent composé de notre Bertrand Usclat national, Ahmed Scylla, Pauline Clément et Nicolas Marié, toujours justes et impliqués, même dans un film de commande comme celui-ci. La sincérité du casting permet au film d'être presque touchant et de provoquer quelques rires timides.
Vendu comme une comédie et un début qui y prend les codes, dans une seconde partie on en sort pour que ça devienne un film émouvant. Les deux acteurs principaux sont attachant et rend le film très sympathique à regarder
Je m'attendais à un film vu et revu avec un pitch comme ça, de la comédie potache et des grosses ficelles et ben.... pas du tout. La réussite ne vient pas forcément du scénario qui prend souvent des chemins déjà bien fréquentés, mais les acteurs que ce soit les premiers ou les seconds rôles sont tous très bons. Ahmed Sylla et Bertrand Usclat font le job parfaitement et la mise en scène nous emmène astucieusement vers de belles émotions. Les dialogues sont bien calibrés donnant à certaines répliques l'émotion nécessaire et à d'autres le plaisir de rire. Très beau film et je ne l'avais vraiment pas vu venir celui-là.
Une comédie simpliste et pas tant que cela, le duo fonctionne car il détonne et évolue dans le scénario en complément il y a assez de personnages secondaires pour maintenir la diversité et l'intérêt. Moyennement comique mais d'assez bon goût en étant relativement original.
J'ai bien aimé. Ahmed Sylla toujours bon dans les rôles qu'il entreprend. Gérard Jugnot au top comme d'habitude. Des moments marrants et des scènes d'émotions. La scène finale m'a beaucoup touché. Je recommande de voir ce film.
Le politicien blanc conservateur se découvre un jumeau noir : le pitch de base pouvait faire craindre un gros navet à la Christian Clavier. Finalement ce n'est pas si mal et largement regardable. Les acteurs semblent prendre plaisir à jouer et c'est assez communicatif. Il y a même des moments assez émouvants sur la fin
Sûrement pas le film de l'année Mais un petit film sans prétention porté par des acteurs sympathiques alternant des passages légers avec des moments plus touchants Une vraie petite touche de fraîcheur qui fait du bien.... Alors pourquoi s'en priver !
Un plombier noir qui découvre qu’une bizarrerie génétique lui a donné un frère jumeau blanc dont il a été séparé à la naissance et que le frère jumeau en question est candidat de la Droite rance locale, n’est-ce pas un scénario un peu délicat ? Ou un ersatz de ‘Qu’est ce qu’on a fait au bon dieu’ ? La surprise, c’est que ‘Jumeaux mais pas trop’ s’inscrit plutôt dans la filiation de ‘La vie est un long fleur tranquille’ : aujourd’hui qu’on comprend instantanément ses objectifs, il déroule son scénario sans véritable surprises et si quelques scènes demeurent plutôt amusantes et jamais vachardes, sa véritable nature, qu’il ne cherche pas un instant à dissimuler, est avant tout celle d’un feel-good movie, avec quelques moments d’émotion sincère. Il est évidemment plus facile de dézinguer une comédie moyenne qu’un feel-good movie moyen, ce dernier ayant tendance à revenir vous hanter la nuit en murmurant “Mais je ne voulais que ton bien”. Je justifierai donc ma sympathie pour celui-ci, pourtant pas plus dégourdi qu’un autre, par la présence de l’irremplaçable Nicolas Marié en notable infect et méprisant..