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Kouto
29 abonnés
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2,0
Publiée le 1 novembre 2025
Une comédie qui non seulement use du concept éculé de réunir des personnages aux caractères et idées opposés mais le fait très paresseusement aussi bien dans son écriture que dans sa réalisation. L’ensemble est plat, l’humour est rarement drôle tandis que les séquences d’émotion sont également ratées. La distribution sans saveur ne parvient jamais à rehausser le niveau d’un long-métrage à oublier.
Une très bonne comédie dramatique comique ( Mélange de film dramatique et de film comique ) , sur deux frères jumeaux , séparés à la naissance , l'un blanc de peau , et l'autre noir de peau .
Le côté film comique , les gags sont moyens , on ne rigole pas beaucoup , un peu quand même .
Mais le côté film dramatique , c'est une histoire super bien , avec beaucoup d'émotions intenses .
Le film aurait était plus marrant , ça aurait été un chef d'oeuvre , et j'aurai mis 5 étoiles , comme note .
Jumeaux mais pas trop souffre de son appartenance à ce genre de comédies populaires produites à la chaîne au sein duquel aucune identité ne semble possible : l’image est lisse, le montage automatique, la direction d’acteurs approximative, les bons sentiments omniprésents. Ce formatage se révèle d’autant plus pénible que les thématiques abordées se distinguent du tout-venant des scenarii par des enjeux véritables : la question de spoiler: l’abandon à la naissance puis de l’adoption interroge les représentations que les personnes concernées ont d’elles-mêmes et des autres, mobilise un certain nombre de préjugés liés notamment à la spoiler: couleur de peau pour mieux les invalider avec habileté. Le parcours croisé de ces deux jeunes hommes, qui font connaissance non dans un cadre domestique mais spoiler: au poste de police , dit quelque chose de la recomposition, motif contemporain que l’on observe dans des œuvres françaises consacrées à la famille comme le récent En Fanfare (Emmanuel Courcol, 2024) ou le remarquable Les Enfants des autres (2022) de Rebecca Zlotowski, et qui bénéficie ici du talent comique de Ahmed Sylla pour sa prise en charge par le biais du burlesque, dans la continuité du long métrage Il a déjà tes yeux (Lucien Jean-Baptiste, 2016).
Malgré que ce soit un film léger, il y a une scène que j'ai beaucoup aimée. C'est vers la fin du film, où les deux personnages principaux font la connaissance de leur vraie mère, qui les a "abandonnés", il y a 33 ans. C'est une scène remplie d'émotions, où on voit que cette mère, à une famille, un mari et deux adolescents. On sait avant cette scène, que la mère prenait des nouvelles régulièrement via l'assistante sociale. Quand les deux personnages principaux viennent pour un prétexte sans intérêt (pour sa campagne politique), ils parlent tous de banalité, mais dans le regard de la mère et de ses deux enfants qu'elle a "abandonnés", on voit tellement d'amour et de regret. Cette scène est superbement interprétée et très touchante.
“Jumeaux mais pas trop” est une comédie rythmée et attachante qui aborde la question du racisme avec finesse et légèreté. Signé par le scénariste de L’Ascension, le film repose sur une idée originale : celle de deux frères jumeaux que tout oppose, à commencer par leur apparence.
L’humour y est efficace, porté par des dialogues bien écrits et un duo d’acteurs convaincant, notamment Ahmed Sylla, qui insuffle une vraie énergie au film. Si la comédie domine dans un premier temps, le scénario évolue progressivement vers plus d’émotion et de profondeur, sans jamais tomber dans la lourdeur.
Sans être une satire engagée, Jumeaux mais pas trop parvient à traiter des questions d’identité et de différences avec subtilité, en évitant les clichés faciles. Un film drôle et intelligent, qui fait sourire tout en donnant matière à réflexion.
Comédie politique qui distraits et qui a la particularité de réussir à faire rire a certain moment. Particularités suffisamment rare dans les comédies aujourd'hui pour qu'elle soit ici souligné.
Sympathique comédie qui donne la part belle à l’émotion avec un duo réussi entre Ahmed Sylla et Bertrand Usclat. Le premier n’est plus à présenter tandis que le deuxième sort des guignoleries habituelles qu’il fait sur Broute pour un rôle réussi. Le sujet parvient à s’élever dans le scénario et la mise en scène pour être adroitement lucide.
Les premières minutes ont failli être fatales. Il y a comme un parfum de téléfilm de milieu d'après-midi de mi-saison, qui ne me convenait pas. La scène au tribunal montre même que le scénariste n'a jamais dû avoir affaire à la justice. Un juge aussi clair face à l'absurdité d'une plaidoirie ? Jamais vu ça dans la vraie vie ! Avec Pauline Clément qui fait figure d'ersatz de Frédérique Bel, on se dit qu'on va peut-être passer à autre chose. Puis la situation s'améliore, s'étoffe, s'enrichie. Les personnages évoluent, confrontés à des révélations pas simples à digérer. La mise en scène devient plus subtile, avec en apothéose le road trip d'Anthony (Ahmed Sylla) et Grégoire (Bertrand Usclat) jusqu'à une rencontre émouvante, quelque part sur une île des Charentes (enfin, j'imagine, vu l'architecture locale). Au final, une belle réussite qui mérite attention.
Réalisée par Olivier Ducray et Wilfried Meance, cette sympathique Comédie nous conte les mésaventures d'Anthony et Grégoire, deux hommes de 33 ans qui se découvrent frères jumeaux. Si le film nous donne assez peu d'occasions de rire, il nous offre par contre des séquences émouvantes comme la rencontre des frères avec leur mère, et quelques dialogues intenses entre Antho et Grégoire. Cette comédie bénéficie d'un joli casting avec les belles présences de Gérard Jugnot et Jean-Luc Bideau dans les rôles de pères des jumeaux, ainsi que de bonnes prestations d'acteurs d'Ahmed Sylla et Bertrand Usclat qui se tire assez bien d'un emploi délicat.
"Jumeaux mais pas trop" c'est rien de plus qu'un gros téléfilm français avec tous ses ingrédients habituels : un scénario de comédie familiale et sociétale consensuel aux vannes attendues servi par une réalisation correcte mais évidemment très plan-plan. Rien de plus, rien de moins. Le film ne tient miraculeusement debout que grâce à son casting franchement excellent composé de notre Bertrand Usclat national, Ahmed Scylla, Pauline Clément et Nicolas Marié, toujours justes et impliqués, même dans un film de commande comme celui-ci. La sincérité du casting permet au film d'être presque touchant et de provoquer quelques rires timides.
Vendu comme une comédie et un début qui y prend les codes, dans une seconde partie on en sort pour que ça devienne un film émouvant. Les deux acteurs principaux sont attachant et rend le film très sympathique à regarder