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SB88
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3,0
Publiée le 18 juillet 2026
Jumeaux mais pas trop - l’humour est trop forcé et trop attendu. On dirait un téléfilm pour France 3. Il y a du bon et beaucoup de loupés. La réalisation n’est pas très professionnelle. L’ensemble est regardable. J’ai surtout aimé spoiler: la scène d'émotion finale de ces 2 enfants face à leur maman puis l’humour tendre de l’adoption frère/soeur par cette maman.
Film vu sur 6ter en juin 2026. Il dure 1H33 sans les pubs. spoiler: Genres : comédies, suspense et psychologie. Gentil film français sur les liens familiaux mais ce n’est pas un documentaire. C’est la première fois que je vois les 2 acteurs principaux à l’écran. spoiler: L’affiche du film sur Allociné présente une scène vers la fin du film. 2 frères nés ensemble d’une mère blanche. L’un noir et l’autre blanc devenu un politicien. Ils se rencontreront dans un commissariat sans se connaître et partiront ensemble sans rancune à la recherche de leur vraie mère pour comprendre leur histoire familiale. A la fin tout est bien qui fini bien. Film à recommander pour une bonne soirée.
Le film Jumeau Mais Pas Trop est une charmante petite comédie sans être non plus une grande comédie. Ce film a également ses petites scènes mignonnes De film nous passe le temps quand on ne sait pas quoi regarder lors d’un dimanche pluvieux
Une comédie qui part d’une idée plutôt amusante, mais qui peine à maintenir l’intérêt sur toute sa durée. Quelques situations font sourire et le rythme reste correct, mais l’humour est souvent prévisible et les gags tombent parfois à plat. Le film se regarde sans déplaisir pour un divertissement léger, mais il manque d’originalité et de moments vraiment marquants pour laisser un souvenir durable.
Une comédie qui non seulement use du concept éculé de réunir des personnages aux caractères et idées opposés mais le fait très paresseusement aussi bien dans son écriture que dans sa réalisation. L’ensemble est plat, l’humour est rarement drôle tandis que les séquences d’émotion sont également ratées. La distribution sans saveur ne parvient jamais à rehausser le niveau d’un long-métrage à oublier.
Une très bonne comédie dramatique comique ( Mélange de film dramatique et de film comique ) , sur deux frères jumeaux , séparés à la naissance , l'un blanc de peau , et l'autre noir de peau .
Le côté film comique , les gags sont moyens , on ne rigole pas beaucoup , un peu quand même .
Mais le côté film dramatique , c'est une histoire super bien , avec beaucoup d'émotions intenses .
Le film aurait était plus marrant , ça aurait été un chef d'oeuvre , et j'aurai mis 5 étoiles , comme note .
Jumeaux mais pas trop souffre de son appartenance à ce genre de comédies populaires produites à la chaîne au sein duquel aucune identité ne semble possible : l’image est lisse, le montage automatique, la direction d’acteurs approximative, les bons sentiments omniprésents. Ce formatage se révèle d’autant plus pénible que les thématiques abordées se distinguent du tout-venant des scenarii par des enjeux véritables : la question de spoiler: l’abandon à la naissance puis de l’adoption interroge les représentations que les personnes concernées ont d’elles-mêmes et des autres, mobilise un certain nombre de préjugés liés notamment à la spoiler: couleur de peau pour mieux les invalider avec habileté. Le parcours croisé de ces deux jeunes hommes, qui font connaissance non dans un cadre domestique mais spoiler: au poste de police , dit quelque chose de la recomposition, motif contemporain que l’on observe dans des œuvres françaises consacrées à la famille comme le récent En Fanfare (Emmanuel Courcol, 2024) ou le remarquable Les Enfants des autres (2022) de Rebecca Zlotowski, et qui bénéficie ici du talent comique de Ahmed Sylla pour sa prise en charge par le biais du burlesque, dans la continuité du long métrage Il a déjà tes yeux (Lucien Jean-Baptiste, 2016).
Malgré que ce soit un film léger, il y a une scène que j'ai beaucoup aimée. C'est vers la fin du film, où les deux personnages principaux font la connaissance de leur vraie mère, qui les a "abandonnés", il y a 33 ans. C'est une scène remplie d'émotions, où on voit que cette mère, à une famille, un mari et deux adolescents. On sait avant cette scène, que la mère prenait des nouvelles régulièrement via l'assistante sociale. Quand les deux personnages principaux viennent pour un prétexte sans intérêt (pour sa campagne politique), ils parlent tous de banalité, mais dans le regard de la mère et de ses deux enfants qu'elle a "abandonnés", on voit tellement d'amour et de regret. Cette scène est superbement interprétée et très touchante.
“Jumeaux mais pas trop” est une comédie rythmée et attachante qui aborde la question du racisme avec finesse et légèreté. Signé par le scénariste de L’Ascension, le film repose sur une idée originale : celle de deux frères jumeaux que tout oppose, à commencer par leur apparence.
L’humour y est efficace, porté par des dialogues bien écrits et un duo d’acteurs convaincant, notamment Ahmed Sylla, qui insuffle une vraie énergie au film. Si la comédie domine dans un premier temps, le scénario évolue progressivement vers plus d’émotion et de profondeur, sans jamais tomber dans la lourdeur.
Sans être une satire engagée, Jumeaux mais pas trop parvient à traiter des questions d’identité et de différences avec subtilité, en évitant les clichés faciles. Un film drôle et intelligent, qui fait sourire tout en donnant matière à réflexion.
Comédie politique qui distraits et qui a la particularité de réussir à faire rire a certain moment. Particularités suffisamment rare dans les comédies aujourd'hui pour qu'elle soit ici souligné.
Sympathique comédie qui donne la part belle à l’émotion avec un duo réussi entre Ahmed Sylla et Bertrand Usclat. Le premier n’est plus à présenter tandis que le deuxième sort des guignoleries habituelles qu’il fait sur Broute pour un rôle réussi. Le sujet parvient à s’élever dans le scénario et la mise en scène pour être adroitement lucide.
Les premières minutes ont failli être fatales. Il y a comme un parfum de téléfilm de milieu d'après-midi de mi-saison, qui ne me convenait pas. La scène au tribunal montre même que le scénariste n'a jamais dû avoir affaire à la justice. Un juge aussi clair face à l'absurdité d'une plaidoirie ? Jamais vu ça dans la vraie vie ! Avec Pauline Clément qui fait figure d'ersatz de Frédérique Bel, on se dit qu'on va peut-être passer à autre chose. Puis la situation s'améliore, s'étoffe, s'enrichie. Les personnages évoluent, confrontés à des révélations pas simples à digérer. La mise en scène devient plus subtile, avec en apothéose le road trip d'Anthony (Ahmed Sylla) et Grégoire (Bertrand Usclat) jusqu'à une rencontre émouvante, quelque part sur une île des Charentes (enfin, j'imagine, vu l'architecture locale). Au final, une belle réussite qui mérite attention.