Greenland Migration
Note moyenne
2,1
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188 critiques spectateurs

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Benjamin L
Benjamin L

23 abonnés 251 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 2 octobre 2021
Scénario vu et revu, mal joué, mal écrit, effets spéciaux pas ouf... Voilà 4 bonnes raisons de ne pas voir ce film (liste non exhaustive)
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 janvier 2026
"Il y avait de quoi être surpris — et même sincèrement satisfait — par Greenland : le dernier refuge. Série B catastrophe portée par un Gerard Butler débarrassé de l’héroïsme bourrin que Ric Roman Waugh affectionne habituellement (Infiltré, La chute du président, Kandahar et prochainement avec Shelter), le film trouvait un équilibre inattendu entre le souffle fataliste de Deep Impact et la frontalité émotionnelle de The Impossible. Il flirtait avec une forme d’horreur sourde, observant ce qu’il reste de la nature humaine lorsque la fin du monde devient une certitude. Dans une course effrénée pour mettre sa famille à l’abri de l’impact d’une comète, John Garrity entreprenait alors un voyage périlleux vers un bunker au Groenland, donnant naissance à un récit tendu, incarné et presque viscéral."

"Cinq ans plus tard, Greenland : Migration reprend un postulat théoriquement vertigineux : le bunker n’est plus sûr, la Terre reste hostile, et les survivants doivent à nouveau se mettre en mouvement. Tempêtes climatiques, atmosphère contaminée, exode forcé vers une hypothétique terre habitable… Tous les ingrédients sont réunis pour prolonger le récit vers quelque chose de plus ample, de plus politique, voire de plus tragique. Mais là où le premier film avançait avec une urgence presque primitive, cette suite semble constamment hésiter entre le grand spectacle et un discours intimiste, sans jamais parvenir à les faire converger."

"Le film devient paradoxalement plus digeste lorsqu’il cesse de s’encombrer de justifications pseudo-scientifiques. L’idée d’une terre redevenue verte au point d’impact de la comète relève davantage du fantasme que d’un véritable enjeu dramaturgique. Ce « paradis » promis n’est jamais réellement interrogé, ni mis en tension avec la violence qui continue de régner autour. Le concept existe, mais il n’est ni incarné, ni confronté, laissant une impression de décor théorique plaqué sur un récit qui n’ose pas en explorer les conséquences. Cette impression de superficialité se prolonge sur le plan visuel. Greenland : Migration est un film étonnamment laid, notamment dans ses plans larges, souvent plats, grisâtres, sans composition ni souffle. Là où le premier opus parvenait à instaurer une sensation d’échelle et de menace à hauteur d’homme, la mise en scène se contente ici d’illustrer les situations sans jamais les dramatiser."

"Greenland : le dernier refuge pouvait rester un one shot. Il se suffisait amplement à lui-même. Migration, lui, donne l’impression d’un prolongement mécanique, privé de l’urgence, de la sincérité et de la rudesse qui faisaient la force du premier film. Plus proche d’un exercice de survie balisé que d’un véritable drame sur la persistance de l’espoir humain, le film s’épuise à répéter ses motifs sans jamais les approfondir. À défaut de catastrophe, il ne reste qu’un déplacement sans véritable destination."

Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
Thierry ST
Thierry ST

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 21 janvier 2026
⚠️ AVERTISSEMENT SPOILERS ⚠️

Le texte qui suit SPOILE allègrement une bonne partie de Greenland : migration.
Si vous comptez aller voir ce film au cinéma et découvrir par vous-même ce navet pour mourir de rire devant tant de mauvaises décisions, tant d’indigence scénaristique et tant de nullité assumée, ne lisez pas plus loin.
Pour les autres : accrochez-vous.

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Greenland : Mégamigration – la fin du monde comme sketch involontaire

J’avais envie ce soir-là d’aller voir un bon navet.
Un vrai.
Un de ceux qu’on n’a pas vus depuis longtemps.
J’avais des places pas chères, aucune attente artistique, juste l’envie d’un film catastrophe bien con pour rigoler un coup. Et franchement ? J’ai été SERVI.

À la base, Greenland essaie très fort d’être un film catastrophe sérieux, émotionnel, humain, tout ça. Mais très vite, on comprend qu’on n’est pas devant un drame… on est devant une COMÉDIE INVOLONTAIRE absolument fabuleuse, tant le film est maladroit, mal écrit et parfois franchement stupide.

Des acteurs et une émotion aux abonnés absents
Les scènes censées te faire pleurer sont pathétiques. Les jeux d’acteurs sont raides, faux, parfois même gênants. Le doublage français n’aide pas du tout, au contraire : il rabaisse encore un peu plus le niveau général. On a l’impression que tout le monde lit son texte sans y croire une seule seconde. L’émotion est inexistante, mais le malaise, lui, est bien présent.

Des décisions complètement débiles
Dès le début, en pleine fin du monde, alors que survivre dans un bunker est déjà miraculeux, le film te dit qu’il faut ABSOLUMENT aller sauver des gens restés dehors. Pourquoi ? Aucune idée. Logique ? Zéro. Mais il faut que Morena Baccarin soit “la gentille”, la sauveuse morale. Résultat : ils n’arrivent même pas à destination qu’une comète rase tout. Évidemment.

 L’insuline fantôme
Au début du film, on insiste lourdement sur l’insuline du petit, parce qu’il est diabétique. Tu te dis que ça va servir plus tard : tension dramatique, perte de l’insuline, choix difficiles…
Eh bien non.
On n’en reparle PLUS JAMAIS.
Le diabète disparaît mystérieusement du scénario. Cette intrigue ne sert strictement à rien, si ce n’est à remplir cinq minutes de film.

Le syndrome du “tout s’écroule quand ils arrivent”
Chaque endroit où les héros arrivent est condamné :
– Comète
– Tremblement de terre
– Falaise qui s’effondre
– Échelle posée là depuis des années qui décide de casser pile au moment où ils passent

Des gens vivaient là depuis longtemps sans problème ? Aucun souci. Les héros arrivent et tout le monde meurt. Et eux continuent leur route, sans pitié, sans état d’âme. Les figurants ne sont là que pour servir de chair à comète.

La France vue par quelqu’un qui ne l’a jamais visitée
La France, selon le film :
– Un béret obligatoire
– Une voiture jaune de La Poste
– Des routes avec des lignes jaunes
– Un Français du Pas-de-Calais caricatural

Sa fille est capable de reconnaître instantanément qu’une montagne “n’était pas là avant”. Le tournage est visiblement en Islande, mais le film insiste pour faire croire que c’est Clermont-Ferrand ou Marseille. Même les routes ne sont pas françaises. C’est ridicule et paresseux.

Confiance express en fin du monde
Un Français qu’ils connaissent depuis moins de 24 heures confie sa fille à Gérard Butler :
“J’ai trop confiance en toi, emmène-la.”
Voilà. Fin du monde = adoption éclair, sans la moindre hésitation.

✨ La scène des étoiles, même la poésie est ratée
Moment censé être beau : un drap troué pour montrer les constellations.
Sauf que le mec éclaire PAR L’INTÉRIEUR du drap.
Résultat : on ne voit rien, juste des trous.
Même les scènes soi-disant poétiques sont techniquement et narrativement stupides.

Guerre random et logique absente
Une guerre civile en France apparaît sans aucune explication. Même les soldats disent eux-mêmes :
“Pourquoi on fait ça ? On sait même pas pourquoi.”
Ils attaquent un camion précis alors qu’il y a des milliards de véhicules abandonnés partout. Personne ne comprend ce qu’il se passe, surtout pas le scénario.

Le cancer nucléaire le plus con du cinéma
Un personnage meurt parce qu’il a été trop exposé au nucléaire.
Personne ne met correctement son masque.
Aucune précaution.
Résultat : “Oh là là, j’ai un cancer.”
Bah mets ton putain de masque, en fait.

 Le cratère magique et la mort héroïque obligatoire
Ils arrivent enfin au cratère. Et là, miracle total :
– Pas de comètes
– Pas de tremblements de terre
– De l’eau
– De la verdure
– Une oasis parfaite

Alors que c’est LITTÉRALEMENT là où la comète est tombée.

Et bien sûr, Gérard Butler meurt pile à ce moment-là. Il a amené sa famille à bon port, donc il peut mourir tranquille, balle reçue juste devant le paradis. Mort héroïque automatique, sans surprise, sans subtilité.

Et pour finir, une petite église posée là, tranquillou, dans l’oasis, comme si quelqu’un avait eu le temps de la construire entre deux apocalypses.

Verdict final
Soyons honnêtes : j’étais bon public.
Je cherchais un bon gros navet, et Greenland migration est EXACTEMENT ce qu’il promet dans ce domaine.

C’est le film parfait si vous avez envie de voir un navet, un vrai, un film tellement raté qu’il en devient drôle. Là-dessus, il fait le boulot. J’ai rigolé du début à la fin, mais jamais pour les bonnes raisons.

En revanche, payer 15 balles pour aller voir ça, franchement… non.
Moi j’avais des places pas chères, j’étais dans le bon délire, ça passait très bien. Mais à plein tarif, c’est une blague.

Ce n’est pas un film qui te fait pleurer.
C’est un film qui te fait E RIRE.

Un film catastrophe qui se regarde comme une comédie absurde, où chaque scène sérieuse devient un gag involontaire, chaque enjeu est abandonné, et chaque émotion tombe complètement à côté.

Un très bon navet.
Et ça faisait longtemps.
Andrea P.
Andrea P.

36 abonnés 5 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 14 janvier 2026
Sincèrement, j’en ai vu des films, des bons, comme des mauvais, mais alors là, celui-là, il coche vraiment toutes les cases du film qui n’auraient même pas dû exister. Nul du début à la fin., ne mérite même pas de passer sur RTL9 à 22h
Philippe Brunet
Philippe Brunet

2 abonnés 1 critique Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 décembre 2024
Film catastrophe assez classique avec quelques grosses ficelles mais l'ensemble reste attractif pour peu que l'on soit fan de ce genre de film.
Yetcha

1 081 abonnés 4 735 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 janvier 2026
Le premier était une belle surprise agréable à regarder. Ce second volt était inatendu et je n'en attendais rien non plus. Donc détâché de tout espoir, je l'ai regardé avec légèreté. Certaines situations sont invraisemblables voire impossibles, la fin est granguignolesque. Mais la route, la survie, les paysages dévastés et les choix sont accrocheurs malgré tout. Comme le premier, vite vu, vite oublié.
garnierix

306 abonnés 593 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 26 janvier 2026
Pour les spectateurs qui cherchent des scènes spectaculaires, ce film est pour eux. Une imagerie qui fait vraiment peur. Encore qu'il devront se satisfaire de quelques minutes au total. Le reste (scénario, dialogues, suspense, message éventuel, jeu des acteurs) est plutôt décevant, voire très décevant.

Sauf si l'on se souvient de l'opus numéro 1, qui déjà était décevant (on y mettait en scène l'approche de la comète et la même famille). Et si l'on s'en souvient, on comprend encore moins comment cet opus a pu ne pas tirer une seule leçon du premier (le drame de la lutte entre humains pour survivre est le même).

Même réalisateur, même scénariste, mêmes acteurs (sauf le fils de la famille). Même musique (John Buckley - pas le génial Jeff Buckley). Est-ce la raison de cette médiocrité ? Ce n'est pas que le sujet manque d'intérêt. C'est qu'il soit maltraité ! Tout est tellement invraisemblable, attendu, bâclé, gnangnan.

Il est inexplicable qu'un sujet aussi dramatique ne provoque strictement aucune émotion (comme pour l'opus numéro 1). Sauf un sérieux vertige à un moment, genre Cliffhanger. Et sauf une sorte de colère en sortant (notamment à cause du sous emploi de Gérard Butler) - une émotion comme une autre !
Le D.
Le D.

247 abonnés 1 125 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 janvier 2026
"Greenland Migration" est un film que j'ai moyennement apprécié. Un second opus assez décevant, l'histoire est sympa mais mal exploitée. Il y a beaucoup de facilité scénaristique et ça me sort un peu du film, et aussi certains dialogues sont affligeants. Après, les décors sont plutôt sympas et les personnages sont plus ou moins attachants.
Darius91
Darius91

60 abonnés 168 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 janvier 2026
Quelle déception. Une suite bâclée, remplie d’incohérences. Les scénaristes n’ont pas travaillé le sujet et une bonne partie de ce qui se passe est grotesque compte tenu du sujet traité. Sans parler au tout début du film où la caméra vraisemblablement tenue épaule vous donne le tournis et envie de vomir (réunion de groupe dans le bunker).
Lil Sprite
Lil Sprite

65 abonnés 757 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 janvier 2026
Même si Greenland: Migration n’était pas une suite indispensable, le film parvient à rester plaisant, se montrant même assez grandiose par moments, bien qu’en dessous de l’original.
Le parallèle entre les catastrophes écologiques et les vagues migratoires actuelles manque de subtilité et vire parfois à la caricature.
Sans être exempt de défauts, Greenland: Migration demeure un bon divertissement et une expérience qui gagne à être vécue en salle.
islander29

1 028 abonnés 2 662 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 janvier 2026
Bon, c’est vrai, il y a une certaine naïveté dans les codes et le scénario, mais il faut l’avouer, tout cela ne se prend pas au sérieux, sauf le message final.( Justement à prendre au sérieux, quoique) ..C’est un film post apocalyptique, un film d’aventures, avec des incohérences,
genre série B, avec un Gérard Butler, qui a pris trente kilos, et des acteurs et actrices, qui connaissent la partition. On ne s’ennuie pas, on peut même sourire du genre film catastrophe, qui semble d’une autre époque à certains, mais au fond dans un format court, que c’est rafraîchissant ce genre de film, dit mineur..Je défie les français d’en faire un semblable ( surtout pour les effets spéciaux, sans conséquences) ….Bref si vous voulez ne pas vous prendre la tête, ou réfléchir, le défi est relevé, vous détendre en souriant d’idées simples et surréalistes….Je conseille aux amateurs…..
Carlitos32
Carlitos32

4 abonnés 4 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 janvier 2026
L'idée est là mais le scénario et la réalisation laisse à désirer. Le film ne parvient pas à surprendre et ne procure aucune réelle émotion tellement le scénario est téléphoné. Pour un film apocalyptique on est loin d'un The Road par exemple, à voir seulement si vous avez de l'argent et du temps à perdre
Zola Ntondo
Zola Ntondo

76 abonnés 131 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 janvier 2026
Greenland: Migration s’inscrit dans une tradition narrative précise du cinéma catastrophe contemporain : celle du récit de traversée. Plus qu’un film sur l’événement apocalyptique lui-même, il s’agit d’un film sur le passage, sur le déplacement d’un point A condamné vers un point B encore habitable, dont la promesse suffit à maintenir le mouvement. La catastrophe n’y est plus un choc inaugural, mais une condition permanente, un milieu à traverser.
La structure du film est volontairement lisible. Elle repose sur une progression linéaire, presque liturgique, faite d’épreuves successives, de pertes contenues et de décisions morales resserrées. Cette lisibilité n’est pas une faiblesse : elle constitue au contraire le socle sur lequel le film déploie son efficacité. Greenland: Migration ne cherche pas la surprise permanente, mais la tenue : tenir un cap, maintenir un groupe, préserver un horizon. La tension ne naît pas de l’incertitude du but, mais de ce que le trajet impose en termes d’usure, de compromis et de transformation.

Dans cette logique, le film se rapproche de récits comme Mayday (Plane), également porté par Gerard Butler, où la mission n’est pas de vaincre la catastrophe mais de ramener les vivants à destination. Ce motif du convoyage humain, hérité du cinéma d’action classique, trouve ici une ampleur nouvelle, transposée à l’échelle d’un monde dévasté. La narration ne s’organise plus autour d’un ennemi identifiable, mais autour d’un environnement devenu hostile dans son ensemble.
Gerard Butler incarne pleinement cette figure du héros sacrificiel tardif, héritier direct des archétypes popularisés par Bruce Willis dans les années 1990 et 2000. Il ne s’agit ni d’un héros invincible ni d’un sauveur providentiel, mais d’un homme usé, contraint d’avancer malgré l’épuisement, chargé d’une responsabilité qui excède sa propre survie. Le film s’inscrit ainsi dans une généalogie du cinéma populaire américain où l’héroïsme n’est plus spectaculaire, mais tenace, fondé sur la persistance et l’endurance morale.

La mise en scène accompagne cette orientation avec une grande cohérence. La photographie adopte les codes caractéristiques du genre : ciels chargés, palettes désaturées, contrastes appuyés entre zones de refuge et espaces de chaos. L’image ne cherche pas la beauté gratuite, mais une lisibilité dramatique constante, où chaque plan rappelle la fragilité de l’équilibre atteint. Cette esthétique participe pleinement à la sensation de déplacement permanent : le monde semble toujours sur le point de basculer, même dans ses rares moments de calme.

La musique joue un rôle essentiel dans cette dynamique. Elle soutient le mouvement sans jamais l’alourdir, accentuant la tension de la traversée plutôt que l’ampleur de la catastrophe. Le score privilégie une montée progressive, presque organique, qui accompagne les décisions et les franchissements plutôt que les chocs visuels. La bande sonore agit ainsi comme un moteur émotionnel discret, renforçant la continuité du voyage plus que l’impact des événements.
Ce qui distingue véritablement Greenland: Migration est sa capacité à assumer pleinement sa structure sans chercher à la dissimuler. Le film ne prétend pas réinventer le genre ; il en affine les lignes, en accepte les codes, et les met au service d’un récit profondément humain. L’enthousiasme qu’il suscite tient précisément à cette honnêteté formelle : il sait ce qu’il est, et il le fait avec rigueur.

En définitive, Greenland: Migration s’impose comme un très solide film de catastrophe tardive, où le spectacle ne repose pas sur la destruction mais sur le mouvement, la responsabilité et la persistance. Un film qui transforme l’apocalypse en itinéraire, et l’héroïsme en capacité à continuer, même lorsque tout semble déjà perdu.
Caro Cinéma
Caro Cinéma

80 abonnés 366 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 janvier 2026
Un très bon film catastrophe,
axé sur la survie de la famille Garrity,
avec des effets spéciaux efficaces
et des décors grandioses.
Certains passages deviennent un peu excessifs au fil de l’intrigue, mais le film reste très divertissant.
Si vous avez vu le premier et qu’il vous a plu,
alors allez découvrir cette suite au cinéma !
Arthur78560
Arthur78560

4 abonnés 40 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 janvier 2026
Excellent film , des scènes magnifique, du suspens et des surprises auxquelles on ne s'attendait pas dans leur aventure. C'est même émouvant même si spoiler: j'aurais préféré une fin plus heureuse pour le personnage principal.
Dommage qu'il n'y ai pas de 3D en France visiblement. Mérite plus d'amour que les notes globales. Butler est un des meilleurs acteurs actuellement.
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