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3,0
Publiée le 5 février 2026
Le périple pour arriver au refuge a été long et dangereux, mais les heureux élus ont pu vivre de nombreuses années en sécurité alors que la planète a été presque entièrement dévastée. Cinq après les événements du premier film, les Garrity doivent se remettre en route pour trouver la terre promise... "Migration" est donc un nouveau périple tout aussi dangereux que le premier avec un environnement hostile pour différentes raisons. Ric Roman Waugh mélange à la fois les éléments d'un film catastrophe, de guerre et post-apocalyptique pour multiplier et diversifier les dangers pendant leur long voyage. Entre les tempêtes, les comètes et les gens malveillants, il y a de quoi faire et Ric Roman Waugh ne se prive pas. Dans le cœur de l'action, "Migration" est un film immersif et distrayant. Cependant, et même si la durée a été raccourcie par rapport au premier, il y a encore des longueurs. La dernière partie m'a semblé beaucoup trop longue. Finalement, les deux films ont beaucoup de similitudes au niveau des qualités et des défauts, et j'ai une fois de plus pris du plaisir devant cette suite.
Une suite dispensable au scénario qui multiplie les invraisemblances. Mais on peut tout de même s'attacher à ces personnages qui luttent pour leur survie et aux scènes d'action, certes un peu vieillotes, mais distrayantes.
Si "Greenland" était plutôt sympathique, personne n’attendait cette suite. Structurée de la même façon (une famille cherche d’aller d’un point A à un point B), elle fait la même chose en moins bien. Du cinéma catastrophe de série B sans grand intérêt.
Une suite non nécessaire, mais on prend un peu de plaisir à retrouver cette famille de survivants. Quelques bonnes trouvailles de situation, mais le film est cousu de fils blancs, et semble moins riches en effets spéciaux que le premier. Reste le petit clin d'œil aux gens du nord, finalement bien accueillants.
Cette migration des rares survivants d'une catastrophe terrestre précédée d'une sortie forcée de leur abris, en a sous le pied ! Effets spéciaux impressionnants, paysages lunaires et dévastées à couper le souffle, le chaos et la fin du monde ne font aucun doute. Mais l’atmosphère pesante et inquiétante qui devrait suivre a bien du mal à s'installer. La faute à un scénario trop prévisible et trop simple. Pas de surprise, sans compter le manque de charisme des acteurs, on ne se sent pas vraiment impliquer à suivre cette migration qui rappelle qu'il n’y a pas que "The last for us" ou "fallout" qui font dans l'apocalyptique (et qui sont largement plus crédible !) Greenland 2 ressemble plus à une série qu'à un vrai film, dommage.
Le film avait probablement tout ce qu'il fallait pour proposer une suite correcte mais par manque de consistance, d'ampleur dramatique et d'inspiration, le film s'embourbe dans des péripéties basiques, bâclées et inintéressantes. La musique, bien qu'intéressante, s'avère hors sujet. Le casting était pourtant présent mais malgré ça, le montage s'égare dans des ellipses et des fulgurances incohérentes. Une suite ratée pour une histoire qui se voulait grande. Un gâchis. Il restera quelques bonnes idées. Sans plus.
Les 20 dernières minutes manquent clairement de réalisme et la fin est expédiée en quelques minutes. Le reste du film est sans surprise, on est plus du tout sur un film catastrophe comme le premier film, mais sur un survival qui manque de saveurs. Le tout donne l'impression que cette suite a été bâclé sans idée nouvelle, avec un scénario basique sans réflexion et sans volonté de proposer un film de qualité. Dommage.
Si le premier volet était vraiment réussi, sa suite est tout bonnement ratée. Passées les 15 premières minutes, ce n'est qu'un enchaînement d'incohérences, une succession rapides de situations n'ayant ni queue ni tête entre 2 couplets larmoyants... une vraie déception.
Bonne suite de Greenland après le dernier refuge Greenland migration, dans la continuité on prends plaisir à suivre les aventures de John, Alison et Nathan contre l'adversité et les forces de la nature "la fameuse comète Clark" film catastrophe d'aventure fiction qui pourrait devenir une réalité mais pas que beaucoup d'humanité et pas mal d'émotions a la fin...à apprécier au cinéma.
Succès surprise de l’année 2020 le film catastrophe « Greenland » a droit à une suite pas spécialement attendue et qui déçoit inexorablement. On retrouve le personnage incarné par Gerard Butler faisant tout pour sauver sa famille dans un monde apocalyptique suite à l’écrasement d’une comète dont ils avaient réussis à échapper en trouvant un refuge souterrain dans le premier opus. Le début plutôt correct se délite à cause d’un scénario incapable d’exploiter convenablement ses situations et tout est précipité sans la moindre cohérence. Le budget bien plus conséquent est une aberration à la vue des effets visuels rarement aboutis et cette propension au grand spectacle à rebours de l’efficacité intime du premier volet qui conférait un véritable suspense au récit. Cette suite inutile est un véritable ratage.
Le premier film etait un film catastrophe classique, moyennement réussi, et voilà la suite qui pour le coup est catastrophique. Toutes les minutes il arrive une situation rocambolesque pour arriver à une fin "queue de poisson". Perte de temps total avec des dialogues inexistants.
Si vous pensiez que le premier film était un peu stressant, cette suite va vous rassurer : apparemment, quand on s’appelle Garrity, on est plus solide qu’un moteur de tracteur . Le film est un véritable simulateur de poisse olympique. Le concept est simple : une galère toutes les trois minutes, montre en main. Un volcan ? On l’évite. une météorite qui tombe ? On se baisse. Une émeute de psychopathes ? On passe entre les balles.
C’est fascinant de voir à quel point le monde entier peut mourir dans d’atroces souffrances, tandis que nos héros traversent l’apocalypse comme s’ils allaient simplement chercher le pain un dimanche matin. La probabilité de survie de cette famille défie absolument toutes les lois de la physique, de la biologie et même du bon sens. On ne regarde plus un film, on regarde une partie de jeu vidéo avec le code "God Mode" activé : c’est bruyant, c’est répétitif et, au bout d’une heure, on a juste envie d’aider les comètes à finir le travail.
Le plus beau, c’est le message social. La planète ressemble à un vieux reste de pizza oublié au congélo, mais les humains trouvent encore le temps de se taper dessus pour des raisons obscures. Et comme si le ridicule ne suffisait pas, on nous sert une petite morale bien sentie sur l’espoir et la solidarité à la fin, alors qu’on vient de voir l’humanité se comporter comme une bande de hyènes sous caféine pendant tout le film. Bref, une suite qui réussit l'exploit d'être plus catastrophique que la catastrophe qu'elle raconte. À voir uniquement si vous voulez apprendre à survivre à la fin du monde grâce au pouvoir de l'incohérence.
Ça partait plutôt bien… cela dit ça se laisse regarder si on fait abstraction des incohérences, invraisemblables et des facilités grossières prises avec le scénario.
Greenland: Migration s’oriente clairement vers le road movie post-apocalyptique. Sans révolutionner le genre, le film reste un divertissement honnête, porté par un rythme efficace et des personnages attachants. Le scénario, très linéaire, manque toutefois de surprises et le spectacle se révèle parfois trop sage pour un film catastrophe. On passe un bon moment, mais il manque ce supplément d’ampleur et d’audace visuelle qui aurait permis au film de vraiment marquer les esprits.