Derniers Avis : SISU - De l'Or et du Sang - Page 6
SISU - De l'Or et du Sang
Note moyenne
3,2
2365 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
249 critiques spectateurs
5
27 critiques
4
64 critiques
3
98 critiques
2
40 critiques
1
16 critiques
0
4 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Gagsisa56
1 critique
Suivre son activité
1,5
Publiée le 11 novembre 2023
Franchement au début on y croit mais au fur et à mesure de l'histoire ça devient complètement irréel. Le summum de l'agacement est als cène dans l'avion où le gars a réussi à mettre au tapis quasiment une section à lui tout seul, il est incapable de mettre hors d'état de nuire un avion alors qu'il a deux armes avec lui, il s'accroche avec un piolet au carénage, ben voyons, et se fait mettre copieusement une raclée gentiment en regardant et en se laissant faire pour régir après une vingtaine de coups au visage!! Le comble, le gars il survit au crash de l'avion !!! Chapeau les commandos finlandais. Rmbo peut se rhabiller !! Nul !!
Excellent. Ne jamais abandonner. C'est ce que nous montre ce personnage principal. Même au fond du trou, tout est possible. Il suffit d'être habité par cette envie de ne pas mourir. Coûte que coûte. Mais toujours dans la peau du gentil. Ça peut rapporter gros. Plus de 16 ans conseillé de mon propre avis.
"Sisu : de l'or et du sang", ou tout simplement "Sisu"), film de guerre et d'action américano-finlandais écrit et réalisé par Jalmari Helander, sorti en 2022. Un film clairement décalé, entre quelques plans à la Sergio Léone et violence à la Sam Peckinpah, un film très Tarantinien. Un scénario simple et efficace, des nazis en déroute dans le nord de la Finlande croisent Gérard Lambert en train de réparer sa mobylette et ça se passe mal. Un film jouissif, où tout est exagéré, où les nazis, qui l'ont bien cherché, servent de merveilleux méchants universels au cinéma. Le personnage à la Rambo, de loup solitaire, taiseux, tenace et ingénieux fourni aussi une figure du héro badass qui fonctionne toujours bien, même à la limite de la caricature et aux portes de l'invraisemblable. La rencontre des deux est explosive. Le film avait tout pour être une véritable bombe, il a des qualités, son traitement et aussi son aspect formel qui se relève parfois de bonne qualité avec une photo et un cadre soignée, mais qui contient aussi de nombreuses fautes de goût, surtout dans la première moitié du film. Contre-jour systématiques, faux-reflets sur l'objectif ajoutés en post-prod (pourquoi faire ?), ralentis ridicules, flous artistiques inutiles, ça fait amateur, c'est dommage. Quoi qu'il en soit ça fait plaisir de voir un film Finlandais, ça change un peu.
Cela démarre comme un film finlandais, puis cela part rapidement dans un film américain. Le scénario perds en crédibilité à chaque scène, l'ensemble reste néanmoins divertissent, un "non-stop-action" ou l'on ne s'ennui pas. De plus, le magnifique décors naturel de la Finlande donne du peps au film. 3.5/5
Bien filmé mais ridicule par sa violence, par son schématisme (héros Finlandais d'un côté, méchants nazis pervers de l'autre), son irréalisme (encore plus immortel que James Bond dans des situations dont nul ne survivrait), la carence des dialogues (on ne sait même pas si le héros sait parler, d'un bout à l'autre il ne sort pas un mot. Bref, ça bouge beaucoup et le ketchup coule à flots, mais c'est creux d'un bout à l'autre.
Finlande, printemps 1944. Proche de la déroute, l’armée allemande et plus particulièrement ses escadrons de la mort - partent rejoindre la Norvège voisine - ne laissant derrière eux que des ruines fumantes en pratiquant la politique de la terre brûlée, dixit le petit paragraphe en ouverture de “Sisu : de l’or et du sang”, la nouvelle folie cinématographique de Jalmari Helander (“Père Noël Origines”, “Big Game”). Tout commence par les grands espaces vierges - en apparences du moins - de la Laponie et sa terre rugueuse, magnifiée par la photographie minérale de kjell Lageroos. Après ce que nous venons de lire, les premiers paysages exempts de tout stigmate guerrier sont déroutants, lorsque nous apparaît - dans cette immensité austère - un drôle de personnage à la barbe grise et au regard perçant, portant les oripeaux des pionniers de la conquête de l’Ouest. La référence au western est indéniable. Ce chercheur d’or solitaire - pas tout à fait, car un chien et un cheval sont ses compagnons de labeur - a laissé le conflit derrière lui. Mais la Luftwaffe et ses forteresses volantes qui assombrissent le ciel, viennent lui rappeler que la guerre fait toujours rage. Ce personnage en marge, n’est rien d’autre qu’une légende vivante finlandaise du nom d’Aatami. Héros de la guerre d’hiver contre la Russie et devenu un mercenaire indestructible, celui-ci possède le “Sisu”. Un mot finnois intraduisible mêlant à la fois la sagesse, l’abnégation et le courage face à l’ennemi. Après des jours d’efforts - présentés ici par des trous creusés à même la roche - enfin la récompense personnifiée par un énorme filon d’or, qu’il faut à tout prix sécuriser. Aatami et sa cargaison se dirigent vers la banque la plus proche, mais au loin, l’horizon se fait feu et des détonations percent le silence du cercle polaire. Après avoir croisé un convoi allemand composé d’un side-car, de deux camions de transport de troupes, dont un rempli de femmes violées et d’un char sur lequel trône fièrement Helldorf, un officier SS défroqué, avec sous la casquette à tête-de-mort, les yeux vides de celui qui a perdu toute humanité, Aatami sait que le voyage sera des plus périlleux pour lui. Le spectateur, quant à lui, sait que le voyage sera des plus jouissifs pour lui ! En quelques instants, le temps d’une altercation avec un quatuor de nazis ayant découvert le chargement du cavalier solitaire, voici que “Sisu” se mue en un survival sanglant hallucinant voire halluciné. A la manière d’une odyssée mythologique - le héros, entre Ulysse et Hercule - subissant mille et un sévices, et infligeant mille et une morts atroces à ses ennemis - se montre d’un stoïcisme inouï, ce qui confère au personnage d’Aatami l’aura d’un être immortel. Bien moins bavard que “Inglourious Basterds” de Tarantino - qui était jusqu’alors la référence en matière de dézingages de nazis - “Sisu” du haut de sa courte durée d’à peine 1h30’, expurgé de toutes lignes de dialogues inutiles, segmenté en différents chapitres, délaye sa violence graphique sans jamais baisser sa garde.
En bon citoyen de la patrie du Père Noël, Jalmari Helander nous offre un défouloir d’or, de sang et de fureur barbare comme nul autre pareil. Une pépite !
Étrange , héroïque style Marvel finlandais,entre incassable et Terminator ,sans fioritures,que fantasmes de ce que chacun aurait aimé,pouvoir faire en ces moments de l'histoire.........
Le réalisateur finlandais Jalmari Helander nous emmène dans un voyage à travers le temps et l'espace avec son film "SISU - De l'Or et du Sang." Situé en 1944, en Finlande, dans la Laponie occupée par les nazis, ce long métrage offre une expérience cinématographique immersive, mêlant à la fois une histoire de survie captivante et des paysages époustouflants.
Au cœur de cette histoire se trouve un ancien soldat finlandais, joué avec une intensité remarquable par Jorma Tommila. Il découvre par hasard un gisement d'or dans cette région reculée, un trésor qui va bouleverser sa vie à jamais. L'or devient l'objet de toutes les convoitises, déclenchant une course effrénée pour sa possession. Le personnage de Tommila, doté d'une détermination sans faille, est prêt à tout pour protéger son butin, même s'il doit affronter et éliminer les SS nazis qui se dressent sur son chemin.
La performance de Jorma Tommila est tout simplement époustouflante. Il incarne son personnage avec une intensité et une nuance impressionnantes. Le spectateur ressent toute la gamme des émotions de son personnage, de la peur à la détermination en passant par la cruauté, ce qui rend l'histoire d'autant plus immersive.
La réalisation de Jalmari Helander est un véritable point fort du film. Les paysages de la Laponie finlandaise sont magnifiquement capturés à l'écran, créant une toile de fond majestueuse et inhospitalière à la fois. Les vastes étendues glacées et les forêts enneigées deviennent un personnage à part entière, renforçant le sentiment d'isolement et d'hostilité de l'environnement.
Les scènes d'action sont tendues et implacables, capturant la brutalité du conflit et l'urgence de la situation. Helander parvient à créer une atmosphère constamment tendue, et le spectateur est maintenu en haleine tout au long du film.
"SISU - De l'Or et du Sang" transcende le genre du film de guerre en explorant des thèmes plus profonds de survie, de loyauté et de détermination dans des circonstances extrêmes. Il met en lumière le concept finlandais du "sisu," qui évoque la persévérance et le courage face à l'adversité, et qui devient le moteur de l'intrigue.
"SISU - De l'Or et du Sang" est une épopée cinématographique fascinante qui allie une narration captivante à une réalisation visuellement impressionnante. Il nous plonge dans une période méconnue de l'histoire de la Finlande et explore les profondeurs de la condition humaine confrontée à des défis extraordinaires. Pour les amateurs de drames historiques, d'action intense et de paysages époustouflants, ce film est un incontournable. Préparez-vous à être emporté par cette aventure audacieuse et émotionnelle.
Jalmari Helander prend enfin les choses à bras le corps, sans réserve, proposant un divertissement dans l'euphorie attendue depuis ses fameuses origines du père Noël qui ont surpris mais également frustré. Les situations sont souvent saugrenues et forcément surprenantes quand il s'agit dans sortir pour survivre et c'est ce qui rend le film distrayant autrement que si Rambo était venu faire le ménage avec sa sulfateuse. Sisu, qui pourrait se traduire par pugnacité, marque le renouveau d'un réalisateur à présent très attendu.
SISU est un film hautement divertissant qui n'a pas d'autre prétention que celle de nous en mettre plein les yeux. Sans véritable scénario, l'objectif est ici de dézinguer du nazi par tous les moyens imaginables. S'appuyant sur une pseudo-mythologie, la caractérisation du personnage principale semble presque superflue. Elle viendra cependant justifier d'éventuelles invraisemblances, octroyant à notre héro une aura divine. L'action est en revanche sublimée par des paysages de Laponie à couper le souffle, et une mise en scène nerveuse et terriblement efficace. L'acteur principale donne vie à ce monstre de vengeance avec beaucoup d'énergie et nous galvanise dans sa quête. En bref : SISU remplit parfaitement son contrat de film d'action bourrin divertissant. Et c'est déjà une très bonne chose.
Film sans importance racontant une histoire sans importance durant une guerre avec l'Allemagne. Un vieillard immortel seul contre tous défend son or. Quel ennui.
Les bons films sont parfois ceux qui en n'ont le moins l'air. *Sisu - De l'Or et du Sang* n'est pas un chef d’œuvre et ne flambera probablement pas dans un avenir proche car il se rapproche trop d'un film d'action avec un touche de Tarantino, ou du moins, c'est ce qui en ressort à première vue. Néanmoins, en lisant entre les images, car les lignes du scénario ne sont pas plus intéressantes, on peut déceler une certaine intention de la part du réalisateur qui, même si elle ne transperce pas l'écran, peut être discernée par les spectateurs les plus attentifs. Au-delà des scènes d'action d'une violence réjouissante et atteignant de manière crescendo des situations de plus en plus loufoques et caricaturales, le film ne se dématérialise pas du contexte historique dans lequel son intrigue prend place (mis à part ce char allemand qui ressemble à s'y méprendre à un char soviétique des années cinquante...). En matière de films de guerre nordiques, il faut remonter à l'excellent *Le Douxième Homme* sorti discrètement en 2017 qui mettait en scène de manière fascinante l'histoire vraie d'un survivant en pleine occupation Nazie de la Norvège et sa fuite vers la Suède neutre. Le film dont il est ici question, bien que finlandais cette fois-ci, s'y apparente beaucoup : on montre une partie de l'Europe détruite pendant la guerre dont personne ne se préoccupe. C'est injuste d'oublier comment ces pays ont eux aussi vécu des destructions et du sang, et l'on peut facilement comprendre que nombreux habitants de ces contrées appellent secrètement à la rédemption, à la reconnaissance de la souffrance de leur pays. *Sisu - De l'or et du Sang* n'est plus alors qu'un film d'action inspiré des codes occidentaux et de nos amis américains, mais bien, au travers de son personnage principal expressément héroïque, la tentative de rappeler à qui veut l'entendre, c'est à dire les cinéphiles et les artistes afin qu'ils véhiculent l'information, que la Finlande existait en 1944 pour endurer la terre brulée qui apparaît réellement horrifiante dans ce long-métrage. Mais un film qui aurait montrer ces choses plus simplement aurait été considéré comme une tentative de rivaliser avec les grandes œuvres du genre (des certains *La Liste de Schindler*, *Tu ne tueras point*, etc...). A la recherche d'une approche plus modeste, c'est alors l'idée d'un film hilare et on ne peut plus sérieux qui devient la façon de se moquer, comme tout le monde, des choses racontées et montrées (oui, le cinéma, c'est visuel). On assiste plus alors à une comédie sanglante tirant presque au western avec un évident rattachement au cinéma de Quentin Tarantino, un film donc plus modeste mais franchement plus marrant qu'un film qui aurait demandé un budget trois fois plus élevé, qui aurait durer deux fois plus longtemps et qui aurait été une fois de plus considéré comme une œuvre pleurnicharde et délaissée au bout d'une semaine. Ainsi, en effet, au travers de ses scènes brutalement comiques, *Sisu - De l'Or et du Sang* s'excuse implicitement au cinéma pour ne pas être en règle mais parce que son intention profonde dépasse les codes d'un long-métrage purement engagé, tout en ne crachant pas sur une opportunité de s'amuser sur un plateau de tournage et d'amuser son public.
Ce film finlandais de survivalisme n'apporte rien au genre mais se veut toutefois intense. très minimaliste niveau décor ( cela se passe dans la toundra finlandaise,il n'apporte rien au genre mais il est prenant ce qui reste l'essentiel.