Vincent doit mourir
Note moyenne
3,4
2068 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

186 critiques spectateurs

5
4 critiques
4
48 critiques
3
86 critiques
2
30 critiques
1
10 critiques
0
8 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Jm J.
Jm J.

20 abonnés 17 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 novembre 2023
Déçu de chez déçu ! Malgré ce couple sympa outre le chien (qui ne sert à rien) le pitch n'est pas du tout abouti, trop de circonstances illogiques, on ne comprend rien non plus à la géographie car ça part à Lyon et le beaujolais et en 10mns de 504 c'est le Morbihan en gros !
Il suffisait d'introduire des lunettes noires pour faire évoluer le personnage dans plus de suspense. Le massacre sur l'autoroute bloquée c'est mal pompé d'ailleurs. Le final..bof . Bref fallait retravailler tout ça six mois de plus, mini !
selenie

7 446 abonnés 6 656 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 novembre 2023
Le générique de début annonce la couleur, celui d'un thriller très sombre et métaphysique. On se retrouve dans un univers très bureaucrate, très col blanc qui aurait pu vite être ennuyeux mais l'intrigue commence vite et efficacement. La violence est soudaine et donc d'autant plus effrayante.La première demi-heure est redoutable d'efficacité, l'incompréhension de Vincent/Leklou est complètement raccord avec l'énigme autour des agressions. Mais on s'aperçoit aussi très vite que le film tombe dans l'écueil récurrent de ces films de genre, à savoir qu'il est difficile de rester cohérent avec son concept de base. Ainsi il y a une condition à l'agression mais finalement la plupart des agressions ne sont pas logiques et ne suivent pas le concept ce qui rend forcément le récit incohérent... ATTENTION cliquez pour en savoir plus !... Et on est un peu déçu par le fait que le scénario ne reste pas sur un thriller énigmatique et métaphysique en virant un peu de genre. Stephan Castang signe un thriller fantastique intéressant mais bancal, qui surnage tout juste grâce à son climax et à son acteur principal.
Site : Selenie.fr
limaongle
limaongle

10 abonnés 5 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 novembre 2023
C'est bien fait, c'est intelligent, ça dit plein de choses l'air de rien. Et quelle belle idée d'associer Karim Leklou et Vimala Pons.
Cinévore24

446 abonnés 940 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 novembre 2023
"T'as pas l'impression parfois que le monde entier t'en veut ?"

Premier long-métrage de Stéphan Castang, une nouvelle preuve que le cinéma de genre français se porte (très) bien quand il exploite intelligemment son idée de base et qu'il va au bout de ses ambitions.

Quelque part au croisement de «It Follows» et de «Bird Box» (mais en mieux), une œuvre surprenante et viscérale, interrogeant la paranoïa, la marginalité et la violence qui peut sommeiller en chacun de nous.

Sorte de relecture moderne du mythe du zombie, le film en devient d'autant plus dérangeant qu'il se déroule dans un quotidien bien réel et qu'aucune raison, qu'aucune explication n'est réellement donnée quand à cette explosion soudaine d’hyper-violence.

Et à l'intérieur de ce monde où l'être humain cède, malgré lui, à ses pulsions les plus sombres, forçant notre protagoniste-réceptacle, Vincent (interprété par le très bon Karim Leklou), à se couper peu-à-peu de ce monde-là, c'est sa rencontre imprévue avec Margaux (une Vimala Pons spontanée et un peu perchée) qui va lui démontrer qu'il n'a pas forcément à être seul pour faire face à ce qui lui arrive.

Car à l'intérieur de ce film où le danger peut surgir de n'importe où, n'importe quand et surtout de n'importe qui, ce duo, fusionnel mais instable (l'un.e pouvant représenter un danger pour l'autre, et inversement), va devoir se faire confiance pour (sur)vivre dans ce monde qui part en vrille.

Une histoire de regards, de pulsions et de rencontre très réussie dans son ensemble, connaissant une petite baisse de rythme au milieu de son récit, mais regagnant en puissance dans son dernier tiers (à l'image d'une séquence illustrant encore un peu plus ce déferlement inexpliqué de haine et de violence).

Un survival original, maîtrisé et assez oppressant, le tout accompagné d'une touche d'humour et de romantisme. Et une nouvelle réussite pour le film de genre français. Et ça, ça fait plaisir à voir.
Marta PF
Marta PF

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 novembre 2023
J'ai dû partir du cinéma à la moitié du film, tellement était désagréable à regarder. L'intrigue est intéressante, certes, mais on est vraiment trop mal à l'aise. Je suis étonnée que cela soit classé -12, cela devrait être au moins pas pour les -16. Les images sont d'une violence inouïe, scènes très viscérales et difficiles à regarder. J'ai vu des films d'horreur auparavant, mais ce film, sans être vraiment de l'horreur, fait appel à des mécanismes de surprise et sursaut pas nécessaires au propos du film.
Yves G.

1 846 abonnés 4 021 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 novembre 2023
Graphiste dans un cabinet d’architecture à Lyon, Vincent, la trentaine, mène une vie banale jusqu’au jour où il est sauvagement agressé par un stagiaire puis par le comptable de son entreprise. Ces réactions ultra-violentes deviennent de plus en plus fréquentes. Chaque regard que Vincent croise avec un inconnu provoque chez celui-ci une bouffée irraisonnée de violence lui rendant bien vite la vie en société insupportable. Vincent doit quitter son travail et sa ville. Il part se réfugier sur la côte atlantique dans la résidence secondaire de ses parents. Sa route y croise bientôt celle de Margot (Vimala Pons).

Le cinéma français s’aventure depuis peu sur des terrains qu’il n’avait pas osé défricher. Il s’essaie à imaginer la fin du monde. "Titane", "Acide", "Le Règne animal" flirtent avec l’anticipation et le film catastrophe. Des séries avaient ouvert la voie. Je pense en particulier au "Secret d’Elise" ou aux "Revenants".

Le pitch de "Vincent doit mourir" est saisissant. Un homme d’un seul regard suscite une haine meurtrière. Un tel pitch soulève deux catégories de questions. La première renvoie à une interrogation que le scénario pourra, ou pas, lever : quelle est l’origine de cet inquiétant phénomène ? S’agit-il d’une hallucination d’un sujet paranoïaque ? Ou bien, s’il est bien réel, est-il limité à sa seule personne ? en voie de se généraliser à d’autres ? l’effet d’un virus ?
La seconde, plus riche encore, est la conséquence pratique d’une telle situation. Comment vivre, ou plutôt survivre, si un seul regard nous met en péril de mort ?

Le premier tiers du film est celui de la lente prise de conscience par Vincent de son état. C’est le meilleur, mais aussi celui que déflore la bande-annonce et celui qui réserve le moins de surprise, surtout si l’on vient de lire ces lignes. Le deuxième est celui où il en tire les conséquences, essayant d’organiser sa nouvelle vie, en limitant au maximum les interactions sociales, en apprenant quelques rudiments de sports de combat et en achetant (comment y est-il parvenu sans interagir avec le propriétaire du chenil ?) un rottweiler pour se défendre.

Il faut attendre le troisième pour voir arriver l’autre tête d’affiche, Vimala Pons. Elle incarne un amour impossible, comme on en a vu plusieurs déjà, par exemple dans des films de vampire, un amour voué à se détruire s’il était consommé. La relation entre Vincent et Margot soulève des questions auxquelles je n’ai pas trouvé la réponse : comment Margot peut-elle regarder Vincent dans les yeux sans se muer en bête furieuse ? Mais surtout, elle me semble, malgré l’immense talent des deux acteurs, banale et sans enjeu. À tel point que les deux seules conclusions possibles du film – ils s’entretuent / ils s’apprivoisent – qui sont successivement montrées, auraient pu tout aussi bien l’une que l’autre être retenues.
Fenêtre sur salle
Fenêtre sur salle

129 abonnés 411 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 novembre 2023
Quel audace pour un premier film !

Pour sa première réalisation, Stéphan Castang n'hésite pas, en effet, à prendre son sujet à bras le corps et ose tout :
- une hyperviolence assumée
- le mélange des genres (dystopie, gore, romance, action)
- une relation sentimentale entre deux personnages marginaux construite sur des bases peu courantes au cinéma
- des séquences assez hallucinantes comme cette bagarre dans une fosse sceptique (durant laquelle il faut avoir le foie bien accroché) ou celle entre le personnage principal et deux tout jeunes enfants. Du jamais vu !

Mais la plus grande force du film reste son imprévisibilité, tant l'on ne sait jamais où la scène suivante va nous amener. Une sensation d'insécurité constante qui installe un sentiment d'angoisse chez le spectateur, sans avoir besoin d'avoir recours à des effets spéciaux ou des artifices de mise en scène.

Mention spéciale également à la bande originale de John Kaced qui contribue efficacement à installer une atmosphère pesante et anxiogène.

Malheureusement, le film présente également les défauts d'une première oeuvre :
- un scénario qui manque de consistance avec une histoire qui progresse peu et qui finit même par quelque peu s'essouffler, avant un sursaut lors d'une séquence de folie collective impressionnante dans la dernière partie.
- quelques incohérences, en lien avec l'idée de départ du film (à savoir les difficultés rencontrées par le personnage principal, chaque fois que son regard croise celui d'un autre) : comme les très nombreux regards que s'échangent régulièrement sans conséquences les deux personnages interprétés par Karim Leklou et Vimala Pons, tous deux formidables, ou cette question qui revient en tête tout au long du film : pourquoi ne met-il pas tout simplement des lunettes de soleil ??

En revisitant le film de zombies, Vincent doit mourir propose une réflexion plus large sur l'aliénation et l'hyperviolence de nos sociétés et les difficultés du vivre ensemble.

Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
cinono1

365 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 novembre 2023
Comme tout bon film à la lisière du fantastique, les raisons qui poussent à ce événements ne seront jamais expliqué. On subit et on suit avec Vincent, excellemment interprété par Karim Leklou, les diverses perepities qui lui tombent dessus. Métaphore d'une société ou la multiplication des relations humaines entraînent la violence ? Ou d'une paranoia de la société ? En tout cas, il faut essayer de survivre et on peut même trouver l'amour. Vimala Pons apporte de la fraîcheur et de l'espoir à une situation inconfortable. Un film audacieux surprenant,
Benoit (BENZINEMAG / HOP BLOG)
Benoit (BENZINEMAG / HOP BLOG)

42 abonnés 145 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 novembre 2023
Petite note dissonante face à l‘enthousiasme général suscité par Vincent doit mourir, un film qui sur le papier suscitait pas mal de curiosité mais qui au final ne m’a pas plus émoustillé que ça.
Pourtant l’idée de départ est plutôt originale : un type (Karim Leklou, toujours à l’aise quand il s’agit de jouer des types borderline, comme dans Goutte d'Or) que tout le monde se met à vouloir tuer après l’avoir regardé dans les yeux, va devoir se couper du monde pour éviter la mort…

Vincent doit mourir est le premier long-métrage de Stéphan Castang,… un Vincent qui n'a rien à voir avec le Vincent qui n’a pas d’écaille de Thomas Salvador, farce absurde et minimaliste sortie en 2014. Ici l’histoire est tout aussi absurde mais pas très drôle, pour ne pas dire assez anxiogène, avec un film qui lorgne du coté du Survival à la française comme c’était le cas dernièrement avec Le Règne animal et Acide, dans des registres quelque peu différents.

Si l’idée est originale, le concept montre vite ses limites, et ne débouche sur rien de vraiment convaincant, la faute à un scénario qui manque un peu de densité et de surprise, au delà de la métaphore autour de l’idée cher à Jean-Paul Sartre que L'enfer c'est les autres… mais heureusement l’amour est là pour nous sauver.
Zephir
Zephir

7 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 novembre 2023
Un film de genre tendre et cruel qu'il serait dommage de rater. "Vincent doit Mourir" vous embarque complètement, dans la tendresse et l'humour comme dans la violence la plus réaliste et même jusqu'au gore dans une scène truculente, largement inspirée des films de zombie. J'ai vu une salle hilare ou en tension mais jamais indifférente. Il faut dire aussi que le jeu de Karim Leklou et Vimala Pons est tout en sensibilité et que le duo est parfaitement crédible. Stephan Castang, en maniant l'art de combiner l'absurde et le réalisme le plus authentique, réussi dans une situation des plus improbables à nous faire questionner nos relations humaines.
Bart Sampson

414 abonnés 855 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 novembre 2023
Film empruntant les codes des films de zombie pour dénoncer la violence inhérente à nos sociétés modernes et à nos comportements régis par la frustration "Vincent doit mourir" bénéficie d'une très bonne distribution ( Karim lekloiu et Vimala Pons très crédibles) mais peut souffrir de quelques invraisemblances scénaristiques spoiler: ( le héros se fait taper dessus à chaque fois que son regard croise celui d'un tiers et pendant tout le film il ne lui vient jamais l'idée de porter des lunettes de soleil par exemple).
. Si on oublie ces petites invraisemblances le film fait beaucoup avec peu de moyens et propose une réflexion intéressante.
Alain C.
Alain C.

26 abonnés 99 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 novembre 2023
Que dire de ce film protéiforme mêlant thriller, comédie, amour, peut-être même anticipation...? Le fil conducteur peut faire penser à l'épidémie Covid, on parle de ce problème qui surgit sans jamais en savoir plus sur ses origines. L'acteur principal Karim Leklou mène bien sa barque dans ces flots tempétueux arrivant même à nous faire rire régulièrement. Un film qui sort des cases, parfois dérangeant, qu'il faut aller voir.
velocio

1 538 abonnés 3 500 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 novembre 2023
« T’as pas l’impression, toi, des fois, que le monde entier t’en veut », questionne Margaux, une employée de fast-food que Vincent a rencontrée lors du périple qu’il mène pour fuir les agressions qui le visent. « Oui, ça m’arrive », répond Vincent de façon laconique. Tu parles ! Comment ne pas avoir l’impression que tout le monde t’en veut lorsque, dans l’entreprise où tu travailles comme graphiste, tu te fais agresser par un stagiaire qui te frappe avec son ordinateur portable, puis, le lendemain, par un collègue qui, sans raison, te plante un stylo dans la main et qui, peu après, ne se souvient plus de rien. N’y a-t-il pas de quoi devenir parano ? Encore plus lorsque tu te fais agresser par les enfants de ta voisine, lorsque tu t’aperçois qu’un simple échange de regard avec un inconnu suffit à donner des envies de meurtre à ce dernier. Normal, affirme un psy que Vincent est allé consulter : le fait de regarder quelqu’un dans les yeux peut générer chez lui de l’agressivité. Que faire dans ces conditions ? Pour éviter de croiser des collègues qui, certainement, vont agresser Vincent au moindre regard échangé, il y a le télé-travail. Finalement, Vincent va prendre la décision de quitter la ville, de partir à la campagne pour se calfeutrer dans la maison que possède son père, loin de la « civilisation ». La suite de cette critique est sur https://www.critique-film.fr/critique-express-vincent-doit-mourir/
Jipéhel
Jipéhel

37 abonnés 195 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 novembre 2023
Pré apocalypse

Voilà le 1er long métrage de Stephan Castang qui sort sur nos écrans. Ces 108 minutes, parfois à la limite du soutenable, constituent un OVNI dans le paysage du cinéma hexagonal. Du jour au lendemain, Vincent est agressé à plusieurs reprises et sans raison par des gens qui tentent de le tuer. Son existence d’homme sans histoires en est bouleversée et, quand le phénomène s’amplifie, il n’a d’autre choix que de fuir et de changer son mode de vie. Ça tient à la fois, du drame, du fantastique, du thriller et du film d’épouvante. On est en droit de ne pas aimer ce type de films, pour ma part, j’ai trouvé là beaucoup de qualité, de culot et une interprétation de grande qualité.
Décidément, depuis quelques années, le Festival de Cannes s’ouvre de plus en plus fréquemment au cinéma de genre, en l’occurrence, au film d’épouvante. Celui-ci, présenté à la Semaine de la Critique, arrive sur nos écrans précédé d’une flopée de récompenses en tous genres à Neuchâtel, Namur, Londres… Traîté comme un cauchemar pré-apocalyptique, ce film névrosé nous parle de l’hostilité de notre monde, où tout peut basculer pour un regard, jusque dans l’extrême violence. Vincent, le héros, n’est ni sympathique, ni antipathique, seulement content de lui et souvent agaçant, mais on va suivre avec fascination cet inexplicable enchaînement de violence qui va s’abattre sur lui. La démonstration est poussée à son paroxysme et peut déranger. Mais il faut reconnaître les qualités visuelles, de nervosité du montage et surtout l’excellente prestation du casting.
J’ai parlé de « culot » dans mon 1er paragraphe. Il en a fallu à ce réalisateur néophyte pour cumuler les difficultés avec vraisemblablement un budget minime. Scènes de foule, tournage avec un chien, avec des enfants, des cascades, de multiples décors… bref, rien pour faciliter la tâche pour un 1er film. Heureusement, je le répète, celui-ci est porté par un Karim Leklou extraordinaire. Il est accompagné par la toujours craquante Vimala Pons, beaucoup trop rare sur nos écrans, François Chattot, Jean-Rémi Chaize… Un film intrigant qu’il faut voir, mais, âmes sensibles s’abstenir !
21 Studio
21 Studio

33 abonnés 129 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 octobre 2023
Film vu en avant-première, en présence de Stéphan Castang et de Karim Leklou, quelle classe !!! Ils sont venus nous présenter un de films les plus sanglants et les plus réalistes que j'ai vu. On nous raconte l'histoire de Vincent qui a chaque eye contact (contact visuel) avec quelqu'un, ce quelqu'un veut ensuite le tué. Un métrage dépeignant donc la violence croissante de nos sociétés. Nous verrons qu'elle augmente toute au long du film mais aussi qu'elle touche absolument tout le monde. Jusqu'à la fin ou c'est le chaos total. Malgré cette violence, un certain amour est trouvé... Pour un moyen film français, les scènes de combat et de violence sont très bien tournées spoiler: Mention spéciale à la fosse septique
. Karim Leklou et Vimala Pons sont géniaux et fonctionnent bien ensemble. Le film a des passages à la fois drôles et émouvants. Le seul bémol réside dans le manque de rebondissement important durant les 1H48 de film. Mis à part cela, je recommande.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse