Prima la vita
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Joce2012
Joce2012

262 abonnés 750 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 février 2025
Film complexe avec un scénario bancal, peu de liaison entre les différentes époques qui rendent le film pas très compréhensible, on voit surtout un père qui a une grande emprise sur sa fille qui en souffre malgré l'amour qu'elle lui porte
Peter Franckson
Peter Franckson

79 abonnés 1 343 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 mars 2025
Malgré un synopsis alléchant, le film est inégal. La réalisatrice raconte ses relations avec son père, Luigi (1916-2016) (Fabrizio Gifuni, 58 ans), également cinéaste [42 longs métrages de fiction et fondateur de la cinémathèque de Milan (Cineteca italiana) où sont conservés, notamment, de nombreux films muets] et c’est cette transmission de la passion du cinéma [ spoiler: hommage au film « L’Atlantide » (1932) de Georg Wilhelm Pabst (1885-1967)] qui est la plus intéressante (« le cinéma permet de s’évader » selon son père), notamment à travers le tournage des « Aventures de Pinocchio » (1975), où Francesca, enfant, n’est pas très débrouillarde, puis lorsqu’il est présent lors d’un tournage en extérieurs de sa fille.
Malheureusement, l’adolescence de Francesca [coïncidant avec les années de plomb en Italie : attentats des Brigades Rouges, enlèvement d’un ingénieur de Siemens en mars 1972 (avec le slogan « En frapper un pour en éduquer cent »), enlèvement le 16 mars 1978 d’Aldo Moro, président de la Démocratie Chrétienne, retrouvé mort le 9 mai 1978]), en rébellion avec son père (elle dessine le slogan des Brigades Rouges sur les murs de sa chambre) et se droguant (sujet amplement traité au cinéma), est pleine de pathos et de ressentiment [alors que son père [soucieux des autres spoiler: (le titre fait allusion à une parole qu’il prononce lors du tournage de « Pinocchio », privilégiant la vie des gens au cinéma
), qui ne supporte pas le mensonge, ne veut que son bonheur], est beaucoup trop longue (d’où une durée totale de 110 mn). Sans compter que le spectateur a l’impression que Luigi Comencini est veuf et n’a qu’une fille (sa femme et mère de Francesca, est morte quand cette dernière avait 57 ans et la réalisatrice avait 3 sœurs, également travaillant dans le cinéma). Elle oublie aussi de mentionner qu’elle a été la 2e épouse du producteur de cinéma français Daniel Toscan du Plantier (1941-2003), de 20 ans son ainé… Sa mémoire est largement sélective ! Le choix des musiques extradiégétiques reste discutable car grandiloquant : spoiler: « La Moldau » de Bedřich Smetana (1824-1884) quand elle devient amoureuse d’un « hippie » ou la « Symphonie n°7 en la majeur, opus 92, 2e mouvement allegretto » de Ludvig van Beethoven (1770-1827) quand son père découvre qu’elle se drogue à l’héroïne.
Ratafia
Ratafia

10 abonnés 164 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 février 2025
En invisibilisant la famille pour se focaliser sur la relation fille-père, le film en devient une production très personnelle un peu déroutante. Bella realizzazione così italiana quoi qu'il en soit :-)
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 février 2025
Toutes les petites filles aiment leurs pères, mais quand celui-ci est cinéaste et qu’il met en scène Pinocchio, peut-être encore plus. Ce très joli film italien est une double déclaration d’amour celle d’une fille devenue également cinéaste à son père et celle au cinéma. Même si comme le disait Luigi Comencini « Prima la vita », d’abord la vie, après… le cinéma.
Bart Sampson

414 abonnés 850 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 février 2025
Vu en avant première à l'occasion du Prix Palatine en présence de la réalisatrice. Un bon film sans être un chef d œuvre et dans lequel la réalisatrice ne s'épargne tant elle se dépeint comme inconstante et un peu tête à claque. La figure de Luigi Comencini est très présente avec ses contradictions d'homme dépassé par la situation post Mussolinienne et les brigrades rouges. La fin est un peu romancée mais comme tous les films italiens on s'y sent bien
Pôpô passion ciné
Pôpô passion ciné

32 abonnés 332 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 mars 2025
Un film qui raconte la relation d'un père et de sa fille de son enfance jusqu'à l'âge adulte. La réalisatrice retrace sa propre vie et on sent tout l'amour qu'elle a pour cette relation privilégiée.
On ressent ce lien fusionnel qui transpire et qui est pur.

J'ai trouvé la première partie très bien traitée. En particulier avec ce bel hommage au cinéma !!
En effet le père est en réalité Luigi Comencini, celui qui a réalisé, entre autre, le film "Pinocchio" de 1972.
On assiste aux coulisses d'un tournage et c'est super intéressant ! L'immersion est très réussie et on est plongé dans l'envers du décor, telle une petite souris, et ça j'ai beaucoup aimé !

L'actrice principale est très touchante ! Je l'avais remarqué dans "Il reste encore demain" et son jeu est très juste et marquant.
J'ai trouvé au père de faux airs de Guy Marchand et cela m'a ému.

Mais ici je n'ai pas compris sa rébellion contre son père et surtout le basculement vers son addiction pour la drogue. Il a l'air très protecteur et attentionné et je ne saisi pas comment elle pu autant basculer...
Le traitement radical du père est trop simpliste et cette partie m'a dérangé.

J'ai trouvé que le passage de l'enfance à l'adolescence est trop brutal et ne nous permet pas de saisir l'élément déclencheur de l'évolution de la relation.

Le film est beau, poétique, bien mais le montage trop brutal m'a perturbé.
J'aurai aussi aimé plus de profondeur dans l'évolution du personnage féminin c'est dommage...
nat lipomi
nat lipomi

2 abonnés 65 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 février 2025
Un vrai film italien. Un grand film . hommage d'une fille à son père dans le monde du cinéma italien.
Le film se passe entre rôme, paris. L évolution des relations entre un père et sa fille depuis l enfance jusqu'à l âge adulte. Très touchant de vrais sentiments.
Vive l illusion, vive pinocchio, vive le cinéma.. on aimerait voir plus souvent des films de cette qualité
Pierrre D
Pierrre D

2 abonnés 30 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 mars 2025
Truffaut disait, dans l'un de ses films, que le Cinéma est plus important que la vie. Francesca Comencini, fille de son père, rééquilibre le rapport entre les deux ; c'es un film sur la vie, y compris la difficulté de vivre parfois, mais dans lequel le Cinéma est toujours présent et en fait lien entre fille et père, et cela donne un très beau film, plein de clins d'oeil (la scène finale) , mais qui ne sont pas l'intérêt principal? La relation de Luigi avec sa fille enfant est magnifique et rappelle le grand cinéaste de l'enfance qu'il a été. Un seul regret : le titre . Pourquoi avoir traduit ce magnifique titre "Il tempo che si vuole " (Le temps que tu voudras) pour un autre titre (banal) en italien ?
FaRem

10 571 abonnés 11 456 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 septembre 2025
Avec "Il tempo che ci vuole", Francesca Comencini propose un film autobiographique dans lequel la réalisatrice revient sur sa vie, de son enfance à sa vie d'adulte en passant par son adolescence, aux côtés de son père, le célèbre Luigi Comencini. Un quotidien baigné dans la créativité de ce dernier qui ne l'infantilise pas. Il l'écoute, et prend son parti quand c'est nécessaire. Si ce n'est pas tout le temps le cas avec une certaine toxicité qui se développe au point d'étouffer la jeune femme, il s'agit d'une relation pleine de complicité et d'affection. La réalisatrice garde son père pour elle seule en excluant ses sœurs et sa mère de l'histoire. Une lettre d'amour, et même de remerciement en quelque sorte, qui sert aussi de thérapie. Un film tellement personnel qu'il est un peu excluant. J'ai aimé la partie sur l'enfance qui est la plus réussie avec de la poésie et un peu de fantaisie, mais j'ai moins accroché au reste. Au-delà du respect que l'on peut avoir ce grand cinéaste, je ne me suis pas attaché aux personnages et j'ai souvent eu l'impression de passer à côté de quelque chose. Bref, un film quand même superficiel qui ne m'a pas fait ressentir grand-chose.
Loïck G.

389 abonnés 1 825 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 juin 2025
C’est le portrait d’un cinéaste, l’hommage à son talent, mais surtout une reconnaissance filiale énorme de la part de Francesca, l’une des filles de Luigi Comencini , qui entre biopic et biographie , revit ici de façon particulière. A travers l’enfance d’une petite fille toujours à ses côtés et lui , d’une attention sans faille .Il est respectueux, aimant, et tolérant . Prônant le droit à l’échec, et l’accomplissement de soi ,il ne l’empêchera pas cependant de dévisser sérieusement au moment de l’adolescence qu’il rattrape comme il peut, mais toujours prêt à la soutenir, toujours là pour elle. Elle deviendra à son tour réalisatrice, respectueuse des enseignements paternels sur l’affirmation de soi qu’elle traduit dans son premier film par une autobiographie , contraire à l’esprit paternel. Mais Luigi Comencini la laissera triompher « de ces années compliquées » pour conclure sur ce film de souvenirs très personnels « Prima la vita » , 20 ans de l’Histoire du cinéma italien et de l’Italie, marquée par des mouvements politiques et sociaux indissociables. Une œuvre de cinéma au profit du cinéma. AVIS BONUS Francesca Comencini revient sur sa crainte de la disparition du cinéma, et l'urgence de le retenir par ses souvenirs
Pour en savoir plus :
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 décembre 2025
La réalisatrice Francesca Comencini s’inspire de sa propre relation avec son père cinéaste pour livrer ce drame à la fois intimiste et universel dans ses thématiques. La cinéaste se sert de ce récit brouillant les cartes avec la fiction pour à la fois rendre hommage à son père et évoquer comment la passion commune pour le cinéma pourra réparer une relation père-fille complexe. Délicatement interprété, c’est un long-métrage un peu brouillon par instant mais foncièrement sincère et émouvant.
AZZZO

363 abonnés 998 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 mars 2025
Francesca Comencini a réalisé un magnifique film qui raconte la force de la relation entre un père et sa fille et qui constitue un magnifique hommage à son pére, le grand réalisateur Luigi Comencini.
Mélange de fiction et d'autobiographie, le film se veut subtil, cousu sur le tissu fragile des relations filiales. Dans le rôle du père et de la fille, Fabrizio Gifuni et la jeune Romana Maggiora sont magistraux, donnant corps à cette relation complexe. C'est un film émouvant, sensible, psychologique, avec une fin symboliste.un magnifique moment de cinéma.
Chaîne 42
Chaîne 42

221 abonnés 3 553 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 février 2026
Un film autobiographique de la fille du fameux réalisateur Luigi Comencini, l'essentiel est son propre cheminement et ses rapports avec son père à plusieurs époque de sa jeunesse. C'est un témoignage du cinéma italien qui est plus dans la tendresse que dans l'exubérance habituelle des italiens.
christophe D10
christophe D10

33 abonnés 975 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 février 2026
Je n’étais pas très intéressé par le sujet, mais au vu des très bonnes critiques, j’ai tenté le coup.
Malheureusement comme je le craignais cette histoire minimaliste sur la relation fusionnelle entre un père et sa fille, m’a laissé indifférent et c’est assez vite l’ennui qui a prédominé…
Simon Bernard
Simon Bernard

206 abonnés 689 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 février 2025
Francesca Comencini revient sur son enfance auprès de son père, également réalisateur de cinéma, Luigi Comencini. On assiste à la construction de la jeune femme en tant qu'artiste dans l'ombre d'un père aimant à sa façon, très différent des standards paternels des années 1970. Alors que Francesca est étudiante et militante de gauche, l'écart se creuse. En salle le 12 février.

spoiler: "Prima la Vita" est un joli hommage à un personnage haut en couleurs pour son époque : Luigi Comencini. J'ai aimé la relation de tendresse et d'aide qui lie les deux êtres, notamment dans les périodes de vie difficiles de Francesca. Il se donne pour mission d'être derrière elle et de la soutenir, tant qu'elle obéit à ses règles. Quelques scènes comme la gifle sont marquantes. Malheureusement, ce film a pour ambition d'enchaîner les références aux cinémas du père et de la fille et je n'aime pas beaucoup ces films qui sont tournés vers le passé de leur art. Les périodes et les ellipses s'enchaînent de plus en plus vite et le début est plus intéressant que la fin.
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