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Matt
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2,5
Publiée le 28 janvier 2026
J’ai vraiment bien aimé la première partie du film centré sur le paranormal, la peur venait du fait qu’on ne voyait pas, on imaginait seulement, moitié documentaire moitié film, c’était plutôt prometteur. La deuxième partie a totalement pris un autre tournant et s’est éloigné du paranormal pour se consacrer au fantastique, j’aurais préféré qu’on reste sur du surnaturel le long du film pour rester dans cet ambiance de mystère et de peur inexplicable….
En voilà un film bien riche formellement parlant ! Trop riche ? Incontestablement... dans la première partie seulement ! Écrit et réalisé par Chris Stuckmann et sorti la semaine dernière dans l'indifférence la plus totale, ce film d'horreur indé avait pourtant tout pour plaire : la disparition étrange d'une jeune femme, Riley, animant une chaine YouTube sur le paranormal. Un beau jour, elle et son équipe disparaissent. Les corps sont retrouvés mis-à-part celui de Riley. Sa sœur fait alors tout pour la retrouver et ça tombe bien puisque sept ans après, un homme vient se titrer une balle devant sa porte tout en lui apportant des enregistrements inédits de sa sœur ! Bref, vous l'aurez compris, c'est le bordel, le réalisateur a beaucoup trop d'idées, c'est presque un classique du "premier film", le réalisateur devient une sorte de prouveur qui veut rendre hommage à pleins de genres différents... bien trop ! Car le film débute comme un documenteur avec des fausses interviews, de fausses reconstitutions etc., presque comme un pastiche de reportages sensationnalistes américains et, pour le coup, ce n'est plutôt pas mal, ça a au mins le mérite de mettre le spectateur directement dans l'ambiance étrange de l'histoire. Et puis après, on retrouve la sœur dans un format fictionnel beaucoup plus classique mais on plonge parfois dans le found footage avec les vidéos de Riley. Mais pas totalement non plus puisqu'elles sont entrecoupées des réactions de la sœur dont on se fous pas mal déjà (et notamment parce-qu'elle surjoue) et puis parce-que le found footage demande une certaine implication de la part du spectateur pour rentrer dans l'ambiance. Là, on en sort constamment, c'est déstabilisant et surtout, ça en devient ennuyant. Et puis après, le film bascule dans du folk horror un peu naze, surtout dans sa toute dernière partie qui décide d'aligner les clichés. Et c'est ainsi que l'on se retrouve devant un film bordélique constamment en quête d'identité et surtout, qui ne parvient jamais à capter l'attention du spectateur !
franchement comment on peut sortir ce genre de film au cinéma, on s'ennuie tout le long de cette histoire, il ce passe rien, la mise en scène est bâclé, les acteurs sont pas convainquant, ne perder pas votre précieux temps a voir ce film.
Une expérience cinématographique très intéressante pour un premier long métrage. La passion du réalisateur pour le cinéma de genre transparaît clairement. Captivant du début à la fin. Le jeu des acteurs est impeccable et la conception sonore reste saisissante .. Et même si les éléments ne s'imbriquent pas parfaitement à la fin, le final résonne d'une telle intensité, chargée de perte et de désespoir, que ce film mérite amplement les éloges dans un paysage cinématographique horrifique récent plutôt médiocre.. Une mention spéciale pour la photographie .
Shelby Oaks ne fait malheureusement pas peur du tout. Si les premières minutes laissent à penser que la suite pourrait devenir intéressante, ça ne décolle jamais vraiment. Ne songez pas a le visionner si vous êtes un féru du genre, il y a de grandes chances que vous soyez décu(e).
Un film d’ horreur de temps à autre, peut être tentant. J’ ai essayé, et j’ en sors plus que refroidi. Scénario qui part sur la disparition d’un groupe de vidéastes en quête de lieux hantés, après leur visite des ruines d’ une prison, qui à elle seule, donne le frisson. Reconnaissons le nom de ce groupe qui claque : « les Paranormal Paranoïds ». Et ce lieu se trouve géographiquement à Shelby Oaks ! Une fois cela dit, on a à peu près tout dit. La mise en scène est scabreuse – ce pourrait être un compliment, mais pas là, et la qualité des images est déplorable et fatigante, ce qui génère un ennui très vite débordant. Quelques sonorités angoissantes pourront vous sortir votre torpeur, et ce n’ est pas le final qui se dessine dans cette horrible maison – tenue par une véritable sorcière – qui relèvera l’ ensemble d’ un fouillis abyssal, tellement prévisible. Dommage pour Chris Stuckmann qui pour moi, passe à côté, avec une matière presque « excessive », et une actrice canadienne qui porte ce film à bout de bras, Camille Sullivan dans le rôle de Mia, une « Lara Croft » du paranormal à la recherche de sa sœur Riley…..Décevant…. ( 2 / 5 ) !!**
La bande-annonce donnait terriblement envie et on pourrait être un peu déçu au visionnage car on a finalement très peu d'originalité en ce qui concerne cet énième found footage. Certes, c'est bien fait, les acteurs sont bons, l'intrigue nous tient en haleine jusqu'au bout, on a deux, trois jumpscares bien disséminés, mais pour les amateurs de ce type de films, il y a très peu d'innovation tant on pourrait prétendre avoir déjà tout vu. De plus, on a une impression de frustration une fois le dernier plan terminé ! On aurait effectivement aimé en savoir davantage sur certains protagonistes et on sent que ce manque de background nuit un peu au potentiel de ce métrage qui aurait pu devenir culte au lieu d'être simplement basique, ce qui est, somme toute déjà pas si mal !
Chris Stuckmann est l’un des rois anglophones de la critique de cinéma de genre sur les réseaux. Un producteur pensant transformer followers en spectateurs l’a projeté réalisateur de film. Et le résultat qui emprunte à beaucoup sans jamais oser la moindre once d’originalité n’est clairement pas à la hauteur. On peut être le roi de YouTube ou de Tiktok, donner son avis sur les films des autres, et se vautrer quand on fait le sien. Le karma.
Chris Stuckmann est un Youtubeur célèbre spécialisé dans la critique de cinéma et fan de films de genre. Ses avis sont suivis par plus de deux millions de personnes et il est devenu une personne reconnue dans le milieu. À l’annonce de la mise en scène de son premier film produit par le grand Mike Flanagan à qui il a tapé dans l’oeil (la série « La chute de la maison Usher » et bientôt « Carrie » ou les films « Doctor Sleep » et « Life of Chuck »), la sphère du cinéma bis anglophone s’est mise en émoi. Son « Shelby Oaks » a d’ailleurs fait la tournée des festivals de films consacrés l’été passé en s’accaparant une réputation flatteuse de petite sensation de cinéma indépendant. Et on ne pourra nier que le film est pétri de bonnes intentions et que l’amour de Stuckmann pour le cinéma horrifique qui le passionne tant est perceptible à l’écran. Mais cela ne veut pas dire que c’est un bon film et il y a fort à parier que l’emballement général était un peu surfait, comme créé par sa base de fans pour remercier le travail de critique et de Youtubeur du néo-cinéaste. En l’état, son « Shelby Oaks » n’est pas non plus déshonorant ou foncièrement mauvais. C’est juste un tout petit long-métrage d’horreur générique et oubliable qui s’apparente davantage à un recyclage de tout ce qui constitue le cinéma de genre contemporain depuis deux ou trois décennies qu’autre chose. Un véritable pot-pourri d’idées et de films qui ont dû bercer le critique et qu’il a régurgité de manière pas toujours maîtrisée et quelque peu erratique.
Les débuts sont pourtant prometteurs avec ce mélange de found-footage et de documentaire qui instaure un mystère intéressant. Il y a également quelques scènes d’effroi qui glacent le sang à deux ou trois reprises. Malgré ces quelques séquences qui font froid dans le dos, il y a quand même bien plus de scories à noter que de choses véritablement novatrices et réussies. Déjà on ne peut pas dire que l’acting soit de haut niveau mais c’est propre à beaucoup de séries B horrifiques. Ensuite, moins pardonnable, les invraisemblances pleuvent. On est dans le fantastique et l’horreur certes mais tout de même. La plus grosse d’entre elles: la sœur qui part toute seule en pleine nuit dans une ancienne prison réputée être hantée pour enquêter... Vraiment ? En 2026, ce genre de situation prête plus à rire qu’autre chose. Mais le plus gênant dans « Shelby Oaks » reste sans conteste, ce gloubi-boulga d’influences recrachées petit à petit au début du film puis de plus en plus lâchées n’importe comment au fur et à mesure qu’il avance. Entre les enquêteurs paranormaux, la maison hantée, les esprits, le démon, le bébé, la sorcière, les possessions, la ville fantôme, ... C’est trop. Et mixé un peu n’importe comment comme si Stuckmann avait décidé de mettre à l’écran l’inventaire de ses connaissances du genre. Et puis l’épilogue ne fait pas vraiment de sens et l’intrigue n’étant pas plus claire. On reconnaîtra au jeune homme une atmosphère inquiétante plutôt bien sentie et une mise en scène professionnelle mais c’est plus décevant qu’autre chose.
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Shelby Oaks, premier long-métrage de Chris Stuckmann et produit par Mike Flanagan, laisse un goût mitigé : le film pose une ambiance intrigante mais s’enlise trop souvent dans des longueurs qui cassent le rythme, même si quelques passages parviennent enfin à réveiller l’intérêt grâce à de vraies idées de mise en scène ; la fin, surprenante et plutôt audacieuse, ne suffit pourtant pas à rattraper un ensemble globalement bancal, où l’intention dépasse clairement la maîtrise.
Les affiches de ce film sont parmi les plus belles que j'ai pu voir. Elles sont dérangeantes, malaisantes laissant présager à un film glauque. Quelle déception d'avoir une telle idée et d'en faire un navet pareil. Une histoire comme ça qui est un genre de cold case qui fascine les gens avec des images retrouvées aurait dû être dérangeant, perturbant peu importe qu'il y ait un aspect surnaturel ou non mais ça aurait dû nous glacé le sang avec une histoire qu'on ne voudrais surtout pas vivre. Bilan de ce film une proposition intéressante, une mise en scène et un montage orignal mais finalement c'est un pétard mouillé. Ça commence bien pour mélanger plusieurs genres sans jamais faire monter la tension. Le rythme dégringole en milieu de métrage pour un final trop basique en contraste avec le début mystérieux. La menace du film est inexistante cachée dans la pénombre avec des chiens en numérique alors que quand on a un acteur comme Derek Mears qui incarne un monstre juste faire scintiller ces yeux dans l'obscurité c'est ridicule et ça ne fonctionne à aucun moment. Dommage car j'espérais quelque chose d'autre
Film d'horreur (paranormal) avec pas mal de longueurs et qui ravira certainement celles et ceux qui aiment le paranormal, ce qui n'est pas mon cas. Je trouve tout ce bazar assez confus et je n'arrive pas à accrocher à ce genre de film. Dans ce style, il y a tout de même des blockbusters bien plus flippants. On essaie de nouveau de nous jouer la carte de l'histoire véridique. C'est à mes yeux bien maigre et insuffisant pour parler d'un bon film.
spoiler: Synopsis
Mia recherche sa sœur depuis des années. Cette dernière a disparu lors d’une enquête paranormale menée avec l’équipe de sa chaîne YouTube. Douze ans plus tard, un homme se présente chez Mia, se tire une balle dans la tête devant elle et tient dans sa main une cassette vidéo provenant du lieu exact où sa sœur a disparu.
Histoire / Scénario
Le film propose un savant mélange de found footage et de mise en scène plus classique. L’ensemble fonctionne plutôt bien : c’est un équilibre réussi entre horreur et thriller, avec une ambiance maîtrisée.
Casting La seule personne que j’ai reconnue est Keith David, acteur culte que l’on retrouve dans des classiques comme Invasion Los Angeles ou The Thing. Les autres acteurs ne me disaient rien, mais le casting reste solide, avec des interprétations convaincantes.
Effets spéciaux / Décors Le film ne repose pas sur de gros effets spéciaux. On est davantage dans la suggestion, même si deux ou trois effets sont plutôt réussis. Les décors, eux, sont particulièrement soignés et installent une ambiance vraiment flippante.
Avis Un film d’horreur réussi, entre son côté found footage et ses décors glauques. J’ai vraiment apprécié, même s’il y a un élément pas très logique… mais je vous laisse le découvrir. Si vous aimez les films d’horreur, celui-ci devrait vous convaincre.
Finalement je suis resté un peu sur ma faim malgré une bande annonce qui annonçait du lourd et avec toute la hype qui y avait autour du film. Shelby Oaks manque d'originalité pour se démarquer.