Shelby Oaks
Note moyenne
1,9
297 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

47 critiques spectateurs

5
1 critique
4
3 critiques
3
15 critiques
2
17 critiques
1
8 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
RedArrow

1 871 abonnés 1 676 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 novembre 2025
Il y a douze ans, les Paranormal Paranoids disparaissaient. Alors que ce groupe de vidéastes amateurs de lieux hantés commençait à se faire un nom sur Youtube, tous ses membres cessèrent de donner le moindre signe de vie après la visite d'une prison en ruines qui fit paniquer l'une d'entre eux, Riley.
Les recherches de la police la conduit à investiguer du côté de Shelby Oaks, une petite ville abandonnée aux alentours, lieu parfait pour un tournage de leur part. Le flair des enquêteurs leur donna malheureusement raison: à l'intérieur d'une des maisons, ils découvrirent les cadavres des Paranormal Paranoids... à l'exception de Riley restée depuis introuvable.
À l'occasion d'un reportage anniversaire à ce sujet, la sœur de cette dernière, Mia, voit débarquer sur le pas de sa porte un homme, avec dans sa main, une cassette sur laquelle on peut lire l'inscription "Shelby Oaks".

"Suite" d'une série de fausses vidéos mettant justement en scène les escapades étranges des fameux Paranormal Paranoids, "Shelby Oaks" est un film né d'un crowdfunding lancé sur Kickstarster par son réalisateur et scénariste, Chris Stuckmann, un Youtubeur critique de cinéma confirmé qui, après quelques courts et films faits maison, a décidé de franchir complètement le pas de la simple analyse à la création. Et, grâce à un Mike Flanagan séduit en cours de route par le projet au point d'en devenir producteur exécutif (le générique d'ouverture débute même avec un "Mike Flanagan presents"), "Shelby Oaks" a vite gagné après quelques passages dans des festivals aux États-Unis une réputation de petit film d'épouvante phénomène de 2025.
Ce qui n'est hélas pas totalement mérité à notre humble avis.

On peut vite comprendre pourquoi "Shelby Oaks" a gagné le cœur de Flanagan car Chris Stuckmann se défend indéniablement bien derrière la caméra, imprégnant avec constance une atmosphère aussi étouffante que glauque à son récit, le tout pour insuffler chez le spectateur un sentiment de paranoïa qui le pousse à scruter chaque scène, à la recherche de la moindre silhouette contre-nature pouvant s'y dissimuler en arrière-plan (et il y en a, comme souvent chez Flanagan d'ailleurs, la filiation se fait ressentir jusque dans ce procédé).
Dans le cadre d'une première réalisation, on ne niera donc pas que Stuckmann se positionne clairement en conteur au talent fort prometteur par sa manière de construire et d'exposer visuellement peu à peu la mythologie de son récit au sein d'une ambiance qui sait distiller quelques frissons bien sentis et se montrer assez captivante jusqu'à son terme... Mais, au-delà de la démonstration de ce sens de la narration formelle sur le terrain d'une épouvante poisseuse à souhait, "Shelby Oaks" est malheureusement beaucoup plus limité sur le fond.

Bon, on s'arrêtera surtout sur ce qui nous semble être le principal problème de taille en termes d'immersion: ouvrir le film en mode faux-reportage (couplé à quelques séquences de found footage par le biais des vidéos des Paranormal Paranoids) est en soi une bonne idée pour partager avec le spectateur le flot brut et pluriel des fondations de son récit dans un écrin réaliste, le choix de cette introduction se traduit d'ailleurs par un vrai gage d'efficacité afin de l'impliquer d'emblée en son sein.
Toutefois, lorsqu'au bout d'un quart d'heure, "Shelby Oaks" en revient à un langage cinématographique traditionnel, il devient très dur de ne pas voir les énormes faiblesses narratives qui l'accompagnent, notamment du côté de l'héroïne, uniquement définie par le besoin de retrouver sa sœur (et un autre très maigre développement dont on se doute assez vite que sa mise en avant n'est pas là par un hasard, la toute dernière partie en deviendra extrêmement prévisible à cause de ça) et qui, outre le manque d'attaches émotionnelles à son égard sur la durée, va se résumer à n'être qu'un véhicule scénaristique pour faire progresser grossièrement l'enquête, brisant bien trop souvent notre suspension consentie d'incrédulité par ses agissements (on peut comprendre sa détermination mais aller visiter en plein milieu de la nuit des endroits louches abandonnés alors que l'on se sait poursuivi par un truc qui n'a rien d'humain... ça tient de l'opération kamikaze).
Et puis, il faut bien dire que, même si elle reste correcte et plaisante à voir se dérouler dans son ensemble (surtout par les quelques touches de survival bien glauque qui s'y annexent), l'histoire surnaturelle concoctée par Chris Stuckmann et son épouse a de sérieux de airs de pot-pourri convoquant beaucoup d'autres du genre passés avant lui, avec un résultat à la portée qui serait doute assez limitée sans les qualités plus que louables de son emballage pour y maintenir notre intérêt.

Trop survendu comme une nouvelle pépite épouvante indé sortie de nulle part, "Shelby Oaks" n'a peut-être pas les reins scénaristiques suffisamment inventifs pour créer la surprise mais Chris Stuckmann parvient au moins à s'y révéler comme un cinéaste capable d'ambiance franchement pesante et prenante. Rien que pour ça, on ne peut que comprendre le coup de cœur de l'ami Flanagan pour son long-métrage.
eldarkstone

305 abonnés 2 407 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 novembre 2025
Étrange mélange entre la Saga Blair Witch et film d'épouvante assez banal. Rien d'exceptionnel ici, peu de surprises, pas très flippant ... très moyen en général.
GyzmoCA
GyzmoCA

295 abonnés 2 582 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 décembre 2025
Shelby Oaks est un petit film d’horreur indépendant réalisé par un youtubeur cinéphile qui passe ici derrière la caméra pour la première fois — et l’on peut dire qu’il s’en sort avec les honneurs. Le film adopte un style hybride évoquant autant Le Projet Blair Witch que les « dossiers Warren », avec cette patte pseudo-documentaire qui cherche à brouiller les frontières entre enquête, mythe et réalité.

Le rythme est étonnamment solide : le montage, nerveux mais lisible, maintient l’attention sans jamais tomber dans la confusion facile. Les acteurs, souvent un point faible dans ce type de production, sont ici convaincants et participent à l’immersion. On sent le soin porté à la mise en scène malgré les contraintes budgétaires, ce qui donne au film une authenticité appréciable.

Là où Shelby Oaks fléchit un peu, c’est dans son dernier acte. La résolution manque d’originalité et donne l’impression d’avoir déjà été vue mille fois dans le genre, ce qui amoindrit l’impact d’un récit pourtant bien mené jusque-là. Néanmoins, dans le paysage horrifique de cette fin 2025, dominé par des suites tièdes comme Black Phone 2 ou Five Nights at Freddy’s, Shelby Oaks tire clairement son épingle du jeu.

Un film imparfait mais sincère, efficace et globalement au-dessus de nombreuses productions récentes : trois étoiles bien méritées.
lmc-3

307 abonnés 509 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 novembre 2025
Comme l’attestent les critiques presse et spectateurs, Shelby Oaks est la parfaite illustration du décalage entre une bande-annonce efficace et un film totalement dépourvu d’énergie. La bande-annonce attire l’œil, promet tension et mystère… mais le résultat final est une expérience soporifique, vide, sans le moindre passage réellement stressant.

Le personnage principal passe tout le film terrorisée — malheureusement, elle est la seule. Le spectateur, lui, reste de marbre, incapable de ressentir la moindre émotion face à une mise en scène plate, un rythme anémique et des effets de tension inexistants.

Et pour couronner le tout, le scénario est d’une confusion affligeante : les événements s’enchaînent sans logique, les dialogues n’apportent aucune clarté, et l’on finit par ne plus rien comprendre à ce qui se passe à l’écran.

Un film d’horreur qui ne fait pas peur, un mystère qui n’intrigue pas, et une histoire dont on ressort plus perdu qu’effrayé. Une déception complète.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 173 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 21 novembre 2025
Obsédée par la disparition de sa soeur, Mia se lance dans une quête désespérée pour élucider ce mystère, lorsqu’une vidéo énigmatique fait surface…

Premier long-métrage pour Chris Stuckmann (un youtubeur spécialisé dans les critiques de cinéma) qui peine grandement à convaincre avec son film d’horreur poussif et dont l’absence de tension lui fait clairement défaut. Et ça démarrait mal, avec cette ouverture façon documentaire (avec les interviews face caméra), avant de bifurquer maladroitement et sans prévenir, vers la fiction, tout en alternant avec du found footage (comme si le réalisateur était constamment dans l’indécision, hésitant sans cesse entre une fiction classique et du found footage, ça n’a aucun sens).

Puis, le film nous embarque dans une quête interminable (pourtant, le film ne dure que 90min) où nous aurons droit à tous les poncifs (éculés) du film de genre, comme si le réalisateur tenait impérativement à cocher toutes les cases de son cahier des charges.

Shelby Oaks (2025) ne cherche aucunement à se démarquer de tout ce qui a déjà pu être fait par le passé. C’est long, prévisible et d’une platitude assommante.

⦿ http://bit[POINT]ly/CinephileNostalGeek ⦿ http://twitter[POINT]com/B_Renger ⦿
Zola Ntondo
Zola Ntondo

75 abonnés 131 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 novembre 2025
Dans Shelby Oaks, la peur ne se présente pas comme un événement, mais comme une lente efflorescence, une de ces ombres qui se déposent d’abord imperceptiblement sur la surface des choses, puis finissent par troubler l’air même que l’on respire. L’enquête autour d’une sœur à la recherche de celle qu’elle a perdue n’est qu’un prétexte pour sonder une autre disparition, plus intime : celle de la certitude que le réel existe sans failles.
À mesure que l’héroïne progresse dans ce réseau de souvenirs, d’archives imparfaites, de voix à moitié éteintes, quelque chose se met à dériver. Les images semblent trembler d’un frisson intérieur, comme si le film gardait la mémoire d’une histoire plus ancienne que celle qu’on nous raconte. Les couloirs vides, les enregistrements où un souffle se mêle au silence, les silhouettes qui semblent attendre que l’on détourne le regard : tout cela ne vise pas tant à effrayer qu’à rappeler une vérité enfouie, que l’on avait préféré oublier.
Cependant, cette matière anxieuse, si subtile qu’elle en devient presque capillaire, se heurte parfois à une construction trop visible. Les blocs narratifs se succèdent comme autant de chambres qu’on ouvre avec précaution, mais dont on referme la porte trop vite, sans laisser au parfum qui s’en échappe le temps de se mêler entièrement à notre propre respiration. Alors, le charme se fissure par instants : l’histoire voudrait s’étirer davantage, se faire plus continue, tandis que le film semble redouter de s’y perdre.
Dans sa dernière partie, l’œuvre révèle l’architecture secrète qui la soutenait, mais cette révélation survient avec un empressement qui contrarie la lente maturation que tout le reste du récit avait patiemment installée. L’on sent que le monde évoqué excède son cadre, qu’il appelle une durée plus vaste, une exploration plus profonde.
Reste un film habité d’une mélancolie particulière, où l’horreur naît moins d’un choc que d’un glissement de la mémoire, d’un interstice entre ce que l’on croit avoir vu et ce qui continue à vivre derrière l’image. Shelby Oaks n’est pas une œuvre d’effroi, mais une œuvre d’effritement : quelque chose y se délite, doucement, comme la lumière du soir qui se retire d’une pièce sans laisser personne savoir à quel moment précis elle a cédé la place à la nuit.

Vu en avant-première lors d’une séance Mégafrissons au Mégarama Bastide.
sunshine1
sunshine1

120 abonnés 470 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 novembre 2025
Un scénario qui tient sur un ticket de métro vue et revue sans aucun rebondissements, une réalisation basique, aucune scène effrayante , 3, 3 jumps-scares pour réveiller les spectateurs . l'entité a peine vu digne d'un Cosplay . Une honte ce film .
pfloyd1
pfloyd1

177 abonnés 2 294 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 janvier 2026
Autant le dire de suite, le film frôle la série Z parfois à cause de plans et cadrage plus que légers. Une équipe de joyeux drills amateurs de sensations fortes disparais lors d'un tournage sur un lieu apparemment hanté. Les autorités ayants plus ou moins laissés tombé l'affaire, la sœur de l'une des disparue mène l’enquête dans un enchaînement de portes qui s'ouvrent très lentement en grinçant. Manque de dynamique, on s'ennuie presque. Le film ne fait pas peur et ne contient aucune scène gore, on reste dans la suggestion. Malgré de faibles moyens, on veut tout de même connaître la fin.
Roger D
Roger D

107 abonnés 1 171 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 novembre 2025
Petit film d'épouvante sans prétention et sortie en catimini. Quand le film à commencé j'avais l'espoir d'une sorte de "Projet Blair witch" ou "Paranormal activity" vu que certaines furent filmé à la caméra au départ. Je trouve plus flippant ainsi car le cadre plus proche et donc plus serré font vraiment monter l'adrénaline!! Preuve sursauté mais rapidement on retrouve un cadre classique quand la grande soeur part à sa recherche et quasiment tout le reste fut s'en réel surprise. On flippe vraiment pas assez...continué le film comme le début aurait bien meilleur selon moi, dommage.
NOTE : 4/10
Gab
Gab

11 abonnés 128 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 novembre 2025
Y'a pas à dire, Mike Flanagan maîtrise son sujet. Le film est étonnamment bien maîtrisé. Tout y est. D'autant qu'il retrace une très sombre histoire vraie.
C'est dommage les mauvaises critiques, je pense que certains ne s'intéressent pas aux choses spirituelles et sont complètement dépassés par ses réalités.
FaRem

10 571 abonnés 11 446 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 novembre 2025
« Qui a enlevé Riley Brennan ? » Après la disparition d'une YouTubeuse et de son équipe spécialisée dans le paranormal, c'est tout le pays qui s'est passionné pour cette affaire. Mia, la sœur, n'a pas perdu espoir de la retrouver et de nouveaux indices la poussent à prendre les choses en main... "Shelby Oaks" est un mélange de found footage, de faux documentaire et d'enquête occulte. Le style change plusieurs fois et toujours de façon fluide. Chris Stuckmann s'adapte constamment aux besoins de son histoire plutôt que de se limiter à un seul style avec toutes les contraintes qu'il peut y avoir. Il tire le meilleur de son scénario qui est classique pour le genre, mais intrigant avec cette exploration du mysticisme, de la magie noire et du fanatisme religieux. Le film est à son meilleur quand on avance masqué avec une ambiance oppressante et des indices qui se dévoilent progressivement, ce qui rend l'enquête vraiment engageante. Comme souvent, c'est moins bien à partir du moment où ça se dévoile et c'est le cas ici, mais le passage du film d'horreur effroyable au thriller psychologique sordide reste efficace. En somme, un bon premier long-métrage de la part du critique Chris Stuckmann.
LCDC YT
LCDC YT

147 abonnés 359 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 novembre 2025
Même avec une intention et une conception qui rend hommage au cinéma, STUCKMANN n'évite pas de nombreuses et trop évidentes facilités, au cœur d'un film qui se veut riche, et qui l'est, mais qui penche aussi du côté des clichés et de la facilité, devenant ainsi trop convenu
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 17 décembre 2025
Deux sœurs, un bébé, un démon de minuit (puisqu'il fait tout le temps nuit, dans ce film)... Non, ce n'est pas le synopsis d'une œuvre de "found-footage" du Dark Web (ou le refrain d'une chanson de variété française des années 80's), mais bien un énième film d'épouvante à sursauts abusifs (volume à fond) pour des ados en mal de séance de seconde partie de soirée avec leur copine (et encore, à chaque fermeture du ciné, ils sont nombreux à s'arrêter pour nous déconseiller le film en sortant... Mais à qui s'adresse ce film, du coup ?). Alors donc, Shelby Oaks est une esbroufe absolue, ne résident qu'en des coups toqués à la porte au milieu du silence, en un chien fou qui grogne fort (oh le vilain toutou) et des vidéos au caméscope d'une mystérieuse disparue. Le programme n'est pas franchement réjouissant, surtout qu'il est difficile de ne pas tomber dans la comparaison avec Blair Witch, quand ce sont les vidéos d'archives de la disparue, en pleine forêt, qui sont censées faire peur. Déjà que l'on n'était pas emballé par Blair Witch, la version "je n'ai pas de sonnette, alors on tabasse les murs" n'est pas plus réjouissante. Le film tombe tout d'un coup (comme s'il voulait justifier de ne pas trop ressembler aux autres found-footage) dans le fantastique rituel et démoniaque, auquel on n'a rien compris. On n'a pas de réponse claire (à part que l'on a spoiler: retrouvé la frangine dans une cave d'entreprise, gardée par le vilain toutou... T'auras pas ton Frolic, sale bête),
tout le final ne reposant que sur sa dernière scène, à savoir que spoiler: la frangine accuse le bébé d'être possédé par le démon ("Ah, du coup, ce n'est pas elle, la possédée ? D'accord, je suis, je suis...") et essaie de l'étouffer avec un oreiller, mais se fait défenestrer par sa sœur, et cela attire le chien des Enfers qui la bouffe, sous l’œil maintenant fluo (pratique, pour lire dans le noir) de la frangine, avec le Démon qui la jouxte comme un complice... Attendez, ce n'est donc pas le bébé qui est possédé, alors ? C'était la frangine aînée, qui est l'enquêtrice depuis le début, qui est possédée ?... Mais... Pourquoi enquête-t-elle, alors ?
On a rien compris. Il n'en reste pas moins que Shelby Oaks est un film d'épouvante assez risible, dénué de tout ambiance, et ne reposant en fait que sur l'incapacité des gens à se servir d'une sonnette ou d'un carillon.
22sur20 | Alex
22sur20 | Alex

108 abonnés 333 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 novembre 2025
SHELBY OAKS : 12/20

Bien tenté.

L’ambiance sombre et énigmatique de ce film tient en haleine du début à la fin, et le mystère reste entier jusqu’au bout.

Pour autant, le jeu en vaut-il la chandelle ?

Non… tout ça pour ça ?

Ce genre d’histoire, c’est du vu, vu et revu.
Pas vraiment de surprises, des rebondissements pas très passionnants et un dénouement assez décevant.

Pour autant, j’ai apprécié le rythme du film, découpé en 2 parties, avec une 1ere partie qui mixe documentaire et found footage, et une 2eme qui nous plonge dans l’action de cette sombre enquête sous fond de légende urbaine et autre mythes obscurs.

On se demande sans cesse qui est le coupable de cette disparition, mais lorsque la révélation se dessinait, j’étais là : ok…

SHELBY OAKS tente de faire peur, sans jamais vraiment y parvenir, malgré une réalisation propre et un rythme dynamique. Pour autant, le concept reste sympa et facile à regarder même si le sujet est un peu boring.

Plus de notes sur insta : 22sur20
Lil Sprite
Lil Sprite

65 abonnés 757 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 novembre 2025
Premier long-métrage de Chris Stuckmann, Shelby Oaks — financé en partie par un budget participatif (le réalisateur étant de youtube)— s’inscrit dans un schéma horrifique classique mais efficace. L’enquête centrale capte l’attention et reste bien rythmée, jusqu’à une dernière demi-heure particulièrement réussie. Rien de révolutionnaire, le film a ses faiblesses, ses défauts, mais reste solide et correctement exécuté.
Les meilleurs films de tous les temps