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Jeremie Happily
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2,5
Publiée le 4 septembre 2026
J’ai trouvé Shelby Oaks plutôt sympa. Le film réussit surtout grâce à sa bonne ambiance, sombre, mystérieuse et inquiétante. Il prend son temps pour installer le malaise et joue efficacement avec le mystère et la peur de l’inconnu.
Tout n’est pas forcément parfait et certains passages fonctionnent mieux que d’autres, mais l’atmosphère m’a suffisamment accroché pour avoir envie de connaître la suite. J’ai aussi apprécié son mélange entre enquête, horreur et éléments surnaturels.
Un film d’horreur sympathique et bien atmosphérique, sans être exceptionnel, mais qui fait correctement le travail.
Ce film m’a fait ressentir la même déception que celle que j’ai ressentie à la naissance de mon fils.
D’abors, les acteurs n’essaient même pas de faire semblant, ils sont recyclés (les acteurs morts réapparaissent plus tard). La seule horreur est : spoiler: des chiens enragés qui mangent le personnage principal.
J’ai honnêtement honte de dire que j’ai regardé ce film, on dirait plutôt un test du temps d’attention qu’un film.
Même les publicités avant la séance étaient plus intéressantes, si j’avais su ce qui m’attendait, j’aurais juste pris mon pop corn et je serais allé compter les grains de sables à la plage au lieu de regarder cet enchaînement aléatoire et illogique d’événement, à croire que ils ont fait un concept « X réalisateurs font un film sans se parler ».
Restez chez vous, le doomscrolling est plus interessant que ce fim, et est gratuit au moins.
J’ai eu l’impression de faire l’aumône aux pauvres en payant pour regarder ça.
Même mon fils m’avait dit a envie de dormir et de le réveiller à la fin.
En conclusion, économiser votre argent, croyez-moi.
Prenez un mixeur, mettez-y Paranormal Activity, Hérédité, Blair Witch, Annabelle et Chroniques de Tchernobyl et vous obtenez Shelby Oaks ou un fan film assez poussé néanmoins. Les acteurs sont plutôt bons, l'histoire un mélange des 5 films cités plus haut, les décors sont sympas mis à part quelques scènes réalisées au PC ( ça se voit trop les gars).
Tout de même regardable et certaines fois, j'ai bien été dedans. Cependant, je pense que demain j'aurais du mal à me souvenir de tout ça...
Je mets 3,5 pour Shelby oaks. C'est une note méritée car le film m a saisie du début à la fin. Je ne trouve pas de lenteur, juste de l angoisse fort bien distillée. Les acteurs sont bons. L histoire n est pas celle que je croyais donc excellente surprise. La fin est géniale. Un numéro 2 peut être ? Moi je recommande. C'est un très bon film.
Shelby Oaks ne fait malheureusement pas peur du tout. Si les premières minutes laissent à penser que la suite pourrait devenir intéressante, ça ne décolle jamais vraiment. Ne songez pas a le visionner si vous êtes un féru du genre, il y a de grandes chances que vous soyez décu(e).
Je viens de voir le film qui n est clairement pas le meilleure film de tous les temps. Mais il a reussi a être surprenant à plusieurs reprises. Le reste du temps, il va exactement là où on l attend. Les acteurs font un travail correcte voire plutôt bon. Mais le point fort du film est son visuel. On passe d un style project Blairwitch à Resident Evil en passant par Silent Hill. Bien meilleure pour son budget que la plupart des daubes hollywoodiennes.
Chris Stuckmann est un Youtubeur célèbre spécialisé dans la critique de cinéma et fan de films de genre. Ses avis sont suivis par plus de deux millions de personnes et il est devenu une personne reconnue dans le milieu. À l’annonce de la mise en scène de son premier film produit par le grand Mike Flanagan à qui il a tapé dans l’oeil (la série « La chute de la maison Usher » et bientôt « Carrie » ou les films « Doctor Sleep » et « Life of Chuck »), la sphère du cinéma bis anglophone s’est mise en émoi. Son « Shelby Oaks » a d’ailleurs fait la tournée des festivals de films consacrés l’été passé en s’accaparant une réputation flatteuse de petite sensation de cinéma indépendant. Et on ne pourra nier que le film est pétri de bonnes intentions et que l’amour de Stuckmann pour le cinéma horrifique qui le passionne tant est perceptible à l’écran. Mais cela ne veut pas dire que c’est un bon film et il y a fort à parier que l’emballement général était un peu surfait, comme créé par sa base de fans pour remercier le travail de critique et de Youtubeur du néo-cinéaste. En l’état, son « Shelby Oaks » n’est pas non plus déshonorant ou foncièrement mauvais. C’est juste un tout petit long-métrage d’horreur générique et oubliable qui s’apparente davantage à un recyclage de tout ce qui constitue le cinéma de genre contemporain depuis deux ou trois décennies qu’autre chose. Un véritable pot-pourri d’idées et de films qui ont dû bercer le critique et qu’il a régurgité de manière pas toujours maîtrisée et quelque peu erratique.
Les débuts sont pourtant prometteurs avec ce mélange de found-footage et de documentaire qui instaure un mystère intéressant. Il y a également quelques scènes d’effroi qui glacent le sang à deux ou trois reprises. Malgré ces quelques séquences qui font froid dans le dos, il y a quand même bien plus de scories à noter que de choses véritablement novatrices et réussies. Déjà on ne peut pas dire que l’acting soit de haut niveau mais c’est propre à beaucoup de séries B horrifiques. Ensuite, moins pardonnable, les invraisemblances pleuvent. On est dans le fantastique et l’horreur certes mais tout de même. La plus grosse d’entre elles: la sœur qui part toute seule en pleine nuit dans une ancienne prison réputée être hantée pour enquêter... Vraiment ? En 2026, ce genre de situation prête plus à rire qu’autre chose. Mais le plus gênant dans « Shelby Oaks » reste sans conteste, ce gloubi-boulga d’influences recrachées petit à petit au début du film puis de plus en plus lâchées n’importe comment au fur et à mesure qu’il avance. Entre les enquêteurs paranormaux, la maison hantée, les esprits, le démon, le bébé, la sorcière, les possessions, la ville fantôme, ... C’est trop. Et mixé un peu n’importe comment comme si Stuckmann avait décidé de mettre à l’écran l’inventaire de ses connaissances du genre. Et puis l’épilogue ne fait pas vraiment de sens et l’intrigue n’étant pas plus claire. On reconnaîtra au jeune homme une atmosphère inquiétante plutôt bien sentie et une mise en scène professionnelle mais c’est plus décevant qu’autre chose.
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Ahhh Shelby Oaks… ce film mérite vraiment quelques explications. Je vais vous donner mon point de vue de spectateur l’ayant vu au cinéma, en relevant les points positifs et négatifs.
Pour commencer, j’ai choisi de regarder ce film car la bande-annonce était intrigante et bien réalisée. Le film avait l’air prometteur dans l’ensemble, mais malheureusement j’ai fait l’erreur de ne pas consulter les avis avant d’y aller.
Le film n’a ni queue ni tête : on ne comprend presque rien à l’histoire. Tout est mélangé, ce qui fait qu’on décroche très vite. Les jumpscares, presque inexistants, semblent seulement là pour tenter de réveiller le spectateur. J’ai passé plus de temps à rire qu’à avoir peur, tant l’histoire manquait de cohérence. J’ai vraiment eu du mal à comprendre comment ce film a pu se retrouver à l’affiche au cinéma.
Concernant les personnages, le constat est le même. On a l’impression que tout ce qui leur arrive est banal pour eux, comme s’ils vivaient cette situation tous les jours. Ils expriment très peu d’émotions, à de rares exceptions près, et semblent subir le scénario tout au long du film.
J’ai le sentiment que le réalisateur a surtout mis l’accent sur la bande-annonce, qui est d’ailleurs bien meilleure que le film lui-même. C’est ce qui me pousse à attribuer une seule étoile.
J’espère que cet avis sera pris comme un retour constructif. En attendant, je déconseille fortement ce film, sauf si vous souhaitez passer un moment à rire… et accepter de perdre votre argent.
Les affiches de ce film sont parmi les plus belles que j'ai pu voir. Elles sont dérangeantes, malaisantes laissant présager à un film glauque. Quelle déception d'avoir une telle idée et d'en faire un navet pareil. Une histoire comme ça qui est un genre de cold case qui fascine les gens avec des images retrouvées aurait dû être dérangeant, perturbant peu importe qu'il y ait un aspect surnaturel ou non mais ça aurait dû nous glacé le sang avec une histoire qu'on ne voudrais surtout pas vivre. Bilan de ce film une proposition intéressante, une mise en scène et un montage orignal mais finalement c'est un pétard mouillé. Ça commence bien pour mélanger plusieurs genres sans jamais faire monter la tension. Le rythme dégringole en milieu de métrage pour un final trop basique en contraste avec le début mystérieux. La menace du film est inexistante cachée dans la pénombre avec des chiens en numérique alors que quand on a un acteur comme Derek Mears qui incarne un monstre juste faire scintiller ces yeux dans l'obscurité c'est ridicule et ça ne fonctionne à aucun moment. Dommage car j'espérais quelque chose d'autre
J’ai vraiment bien aimé la première partie du film centré sur le paranormal, la peur venait du fait qu’on ne voyait pas, on imaginait seulement, moitié documentaire moitié film, c’était plutôt prometteur. La deuxième partie a totalement pris un autre tournant et s’est éloigné du paranormal pour se consacrer au fantastique, j’aurais préféré qu’on reste sur du surnaturel le long du film pour rester dans cet ambiance de mystère et de peur inexplicable….
Autant le dire de suite, le film frôle la série Z parfois à cause de plans et cadrage plus que légers. Une équipe de joyeux drills amateurs de sensations fortes disparais lors d'un tournage sur un lieu apparemment hanté. Les autorités ayants plus ou moins laissés tombé l'affaire, la sœur de l'une des disparue mène l’enquête dans un enchaînement de portes qui s'ouvrent très lentement en grinçant. Manque de dynamique, on s'ennuie presque. Le film ne fait pas peur et ne contient aucune scène gore, on reste dans la suggestion. Malgré de faibles moyens, on veut tout de même connaître la fin.
"Shelby Oaks" est le film qui retrace la disparition d'un groupe de jeunes adultes accros au paranormal et créateur de contenu sur Internet. Ces derniers sont portés disparus après leur excursion dans la ville fantôme de Shelby Oaks où d'étranges phénomènes et tragédies s'y sont déroulés. Mais que serait un film d'horreur sans une enquête ? L'instinct de Mia, la sœur de Riley qui une membre du groupe, lui crie que sa sœur est toujours vivante, séquestrée quelque part. En réalité, Mia n'a jamais accepté la manière dont les autorités traite la disparition de Riley, et rien de mieux pour assouvir ses envies de se lancer dans sa propre enquête. C'est à partir de ce moment que le film plonge dans sa dimension horrifique et énigmatique. La vérité est sombre et frôle la folie. Cette folie, mon cœur l'a subit. C'est un film grandiose pour les amateurs de sursauts et "screamers". Malgré un démarrage qui peut paraître assez long, le restant du film est entièrement marqué par un rythme intense, alternant le reportage au cinéma pur, sans parler de l'atmosphère mêlant le glauque avec la ruine.
Une expérience cinématographique très intéressante pour un premier long métrage. La passion du réalisateur pour le cinéma de genre transparaît clairement. Captivant du début à la fin. Le jeu des acteurs est impeccable et la conception sonore reste saisissante .. Et même si les éléments ne s'imbriquent pas parfaitement à la fin, le final résonne d'une telle intensité, chargée de perte et de désespoir, que ce film mérite amplement les éloges dans un paysage cinématographique horrifique récent plutôt médiocre.. Une mention spéciale pour la photographie .
Deux sœurs, un bébé, un démon de minuit (puisqu'il fait tout le temps nuit, dans ce film)... Non, ce n'est pas le synopsis d'une œuvre de "found-footage" du Dark Web (ou le refrain d'une chanson de variété française des années 80's), mais bien un énième film d'épouvante à sursauts abusifs (volume à fond) pour des ados en mal de séance de seconde partie de soirée avec leur copine (et encore, à chaque fermeture du ciné, ils sont nombreux à s'arrêter pour nous déconseiller le film en sortant... Mais à qui s'adresse ce film, du coup ?). Alors donc, Shelby Oaks est une esbroufe absolue, ne résident qu'en des coups toqués à la porte au milieu du silence, en un chien fou qui grogne fort (oh le vilain toutou) et des vidéos au caméscope d'une mystérieuse disparue. Le programme n'est pas franchement réjouissant, surtout qu'il est difficile de ne pas tomber dans la comparaison avec Blair Witch, quand ce sont les vidéos d'archives de la disparue, en pleine forêt, qui sont censées faire peur. Déjà que l'on n'était pas emballé par Blair Witch, la version "je n'ai pas de sonnette, alors on tabasse les murs" n'est pas plus réjouissante. Le film tombe tout d'un coup (comme s'il voulait justifier de ne pas trop ressembler aux autres found-footage) dans le fantastique rituel et démoniaque, auquel on n'a rien compris. On n'a pas de réponse claire (à part que l'on a spoiler: retrouvé la frangine dans une cave d'entreprise, gardée par le vilain toutou... T'auras pas ton Frolic, sale bête), tout le final ne reposant que sur sa dernière scène, à savoir que spoiler: la frangine accuse le bébé d'être possédé par le démon ("Ah, du coup, ce n'est pas elle, la possédée ? D'accord, je suis, je suis...") et essaie de l'étouffer avec un oreiller, mais se fait défenestrer par sa sœur, et cela attire le chien des Enfers qui la bouffe, sous l’œil maintenant fluo (pratique, pour lire dans le noir) de la frangine, avec le Démon qui la jouxte comme un complice... Attendez, ce n'est donc pas le bébé qui est possédé, alors ? C'était la frangine aînée, qui est l'enquêtrice depuis le début, qui est possédée ?... Mais... Pourquoi enquête-t-elle, alors ? On a rien compris. Il n'en reste pas moins que Shelby Oaks est un film d'épouvante assez risible, dénué de tout ambiance, et ne reposant en fait que sur l'incapacité des gens à se servir d'une sonnette ou d'un carillon.
Shelby Oaks est un petit film d’horreur indépendant réalisé par un youtubeur cinéphile qui passe ici derrière la caméra pour la première fois — et l’on peut dire qu’il s’en sort avec les honneurs. Le film adopte un style hybride évoquant autant Le Projet Blair Witch que les « dossiers Warren », avec cette patte pseudo-documentaire qui cherche à brouiller les frontières entre enquête, mythe et réalité.
Le rythme est étonnamment solide : le montage, nerveux mais lisible, maintient l’attention sans jamais tomber dans la confusion facile. Les acteurs, souvent un point faible dans ce type de production, sont ici convaincants et participent à l’immersion. On sent le soin porté à la mise en scène malgré les contraintes budgétaires, ce qui donne au film une authenticité appréciable.
Là où Shelby Oaks fléchit un peu, c’est dans son dernier acte. La résolution manque d’originalité et donne l’impression d’avoir déjà été vue mille fois dans le genre, ce qui amoindrit l’impact d’un récit pourtant bien mené jusque-là. Néanmoins, dans le paysage horrifique de cette fin 2025, dominé par des suites tièdes comme Black Phone 2 ou Five Nights at Freddy’s, Shelby Oaks tire clairement son épingle du jeu.
Un film imparfait mais sincère, efficace et globalement au-dessus de nombreuses productions récentes : trois étoiles bien méritées.