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Cette année, au Festival du Film Francophone d'Angoulême, les longs métrages présentés lors de l'ouverture et de la clôture avaient plusieurs points communs et notamment celui de s'affirmer comme des comédies situées dans le monde du cinéma. La comparaison entre Ni vue, ni connue et Dix pour cent est tentante, mais fait long feu : la première nommée est supérieure à la seconde, à tout point de vue. Bien sûr qu'il s'agit d'un privilège de pouvoir voir Dix pour cent sur grand écran, dans une salle comble et visiblement familière de la série, heureuse de ses retrouvailles et conquise d'avance. Le film est agréable à suivre, ne faisons pas les dédaigneux, mais semble se contenter d'appuyer sur des ressorts sans grande originalité : des traits d'esprit assez cruels à intervalles réguliers, le caractère spécifique et saillant de ses personnages principaux (Cottin, Calamy, Maury, etc) presque poussés à la caricature et le comique de situations, en l'occurrence le plus souvent chaotiques. Nulle surprise dans ce cahier des charges, y compris avec la participation pas très convaincante de Macaigne et de Casta et celles éphémères et vraiment anecdotiques de stars américaines (Longoria et Clooney). La surprise majeure est d'enregistrer le changement progressif de ton, dans sa dernière partie, dans une recherche assez vaine d'émotion. Hélas, la fin est bâclée, comme si une future saison était d'ores et déjà programmée.
On avait quitté la série avec regret, c’est donc avec un vrai plaisir que l’on retrouve tous les personnages de Dix pour cent pour ce film Netflix. Malheureusement, le plaisir des retrouvailles ne suffit pas et le film ne fait jamais vraiment le poids face à la série. À part le beau casting et quelques moments sympathiques, il n’y a finalement pas grand-chose à se mettre sous la dent.
Ça se laisse cependant regarder sans déplaisir, essentiellement grâce à l’attachement que l’on porte aux personnages et aux comédiens. Au final, des retrouvailles sympathiques mais dispensables. Aussitôt vu, aussitôt oublié.
Ça se laisse cependant regarder sans déplaisir, essentiellement grâce à l’attachement que l’on porte aux personnages et aux comédiens. Au final, des retrouvailles sympathiques mais dispensables. Aussitôt vu, aussitôt oublié.
Cinq ans après la fermeture de l’agence ASK, les agents de "Dix pour cent" sont de retour, cette fois en film pour Netflix. Cette série françaises avait réussi à devenir un véritable phénomène, grâce à ses personnages hauts en couleur, ses dialogues savoureux et surtout son idée formidable : faire jouer aux stars leur propre rôle tout en les transformant gentiment en caricatures d’elles-mêmes. Au fil des saisons, Andréa, Mathias, Gabriel, Arlette, Hervé et Camille avaient fini par devenir des personnages auxquels on s'était réellement attaché. Retrouver cette équipe est donc forcément agréable. Camille Cottin, Thibault de Montalembert, Nicolas Maury, Laure Calamy et Grégory Montel connaissent parfaitement leurs personnages et retrouvent rapidement leurs automatismes. Pourtant, quelque chose s'est perdu en chemin. Cette suite semble étonnamment sage. Là où la série pouvait se permettre de faire exploser les egos, de ridiculiser ses personnages ou de les pousser dans leurs retranchements, le film paraît constamment vouloir les protéger. On a perdu une partie du piquant. Les retrouvailles fonctionnent, mais la nostalgie ne suffit pas toujours à recréer l'étincelle des premières saisons. Heureusement, les invités viennent apporter un peu de folie à l'ensemble. Et ce sont finalement Laetitia Casta et Vincent Macaigne qui convainquent le plus. Le duo fonctionne immédiatement et retrouve précisément ce qui faisait le charme des meilleurs guests de la série : des acteurs capables de jouer avec leur image, de l'exagérer juste ce qu'il faut et de se laisser embarquer dans des situations absurdes. Leurs scènes sont parmi les plus amusantes du film et rappellent ce que "Dix pour cent" sait faire lorsqu'elle ose davantage. Les autres apparitions, dont celles de George Clooney, Eva Longoria ou Laurent Lafitte, participent au plaisir des retrouvailles, mais leur présence ne suffit pas toujours à donner au film le grain de folie attendu.
Une fois de plus, nous voici obligé de constater qu'une série agréable ne donne pas forcément un bon film.
Pour faire simple, la série Dix pour cent plaisait parce qu'elle en mettait en scène des acteurs de grande renommée sous un faux vrai jour sympathique, tout en tissant des arcs narratifs pour tous les membres de l'agence.
C'est probablement de ce contraste (les stars passent, les gens ordinaires vivent) que le plaisir surgissait, d'autant plus que les mésaventures de notre sympathique équipe n'étaient jamais mièvres. Elles parcouraient au contraire toute une palette d'émotions douces-amères : tristesse, dépression, espoir, trahison, éloignement, difficulté à communiquer.
Dans le film d'Emilie Noblet, ce savoureux mix n'existe pas. Les stars convoquées (principalement Vincent Macaigne et Laetitia Casta) ne sont pas forcément très excitantes, et les péripéties du film sont trop bêtasses pour qu'on s'y intéresse. On s'ennuie donc franchement, attendant la fin qu'on devine heureuse avec un ennui poli, à peine attendris par le fait de revoir nos vieilles connaissances.
Pour faire simple, la série Dix pour cent plaisait parce qu'elle en mettait en scène des acteurs de grande renommée sous un faux vrai jour sympathique, tout en tissant des arcs narratifs pour tous les membres de l'agence.
C'est probablement de ce contraste (les stars passent, les gens ordinaires vivent) que le plaisir surgissait, d'autant plus que les mésaventures de notre sympathique équipe n'étaient jamais mièvres. Elles parcouraient au contraire toute une palette d'émotions douces-amères : tristesse, dépression, espoir, trahison, éloignement, difficulté à communiquer.
Dans le film d'Emilie Noblet, ce savoureux mix n'existe pas. Les stars convoquées (principalement Vincent Macaigne et Laetitia Casta) ne sont pas forcément très excitantes, et les péripéties du film sont trop bêtasses pour qu'on s'y intéresse. On s'ennuie donc franchement, attendant la fin qu'on devine heureuse avec un ennui poli, à peine attendris par le fait de revoir nos vieilles connaissances.
Alors oui, c’est plaisant de retrouver la galerie de personnages qui avait su nous toucher pendant quatre saisons et le film d’Émilie Noblet n’est pas désagréable. Cependant, il s’apparente davantage à l’épisode de trop qu’à une joyeuse fête. Centré sur le tournage tournant à la catastrophe du premier film d’Andréa, il délaisse la majeure partie de l’équipe qui ne doit alors se contenter que de faire de la figuration. Amusant mais décevant et déséquilibré.
"Dix pour cent, le film" timidement noté par la critique, diffusé sur Netflix est une comédie convenable dans l'ensemble. Malgré un récit parfois manquant de finesse et une préférence personnelle pour la série originale, Émilie Noblet signe une adaptation fidèle et réjouissante, portée par le casting emblématique composé de Camille Cottin, Laure Calamy et Nicolas Maury déjà présent au casting de départ de la série et aussi des acteurs internationaux comme George Clooney et Eva Longoria dans un film imparfait mais qui se regarde avec tendresse.
Il y a 2 sortes d'adaptation de série en film. celles qui gardent la même distribution comme " Downton Abbey" ou " Dix pour cent" et celles qui n'ont rien à voir avec l'essence des séries originales, comme "Les mystères de l'ouest", "Mission impossible" ou encore "drôles de dames". L'avantage de celles qui gardent la même distribution est que les fans de la série peuvent s'identifier davantage, mais quel que soit les acteurs, on est rarement satisfait du résultat.
"Dix pour cent le film" ne parvient en rien à égaler la série, pour plusieurs raisons. D'une part, le manque d'acteurs stars dans leur propre rôles ou une apparition d'une scène pour les internationaux. D'autre part, l'absence de l'envers du décor pour les agents, le tournage d'un film ici étant juste une caricature, une farce boulevardière où les acteurs cabotinent à outrance. Certes on rit de certaines situations ou de dialogues savoureux , mais cela ne suffit pas à redonner le piquant de la série originale. Dommage.
"Dix pour cent le film" ne parvient en rien à égaler la série, pour plusieurs raisons. D'une part, le manque d'acteurs stars dans leur propre rôles ou une apparition d'une scène pour les internationaux. D'autre part, l'absence de l'envers du décor pour les agents, le tournage d'un film ici étant juste une caricature, une farce boulevardière où les acteurs cabotinent à outrance. Certes on rit de certaines situations ou de dialogues savoureux , mais cela ne suffit pas à redonner le piquant de la série originale. Dommage.
N'ayant pas vu la série, il est difficile d'accrocher à la version film et à cette histoire. Deux étoiles et demie.
On retrouve avec plaisir le casting de la série éponyme pour deux heures de revival quatre ou cinq ans plus tard. Il y a des déçus et c’est logique, on ne peut pas aussi bien developper un personnage en un métrage qu’en quatre saisons, fatalement on survole pas mal de choses ici, néanmoins l’esprit y est toujours et les moments de gêne s’enchaînent comme à la belle époque ! L’idée est toujours excellente, les comédiens s’enjaillent et le scénario se laisse très bien suivre. On rigole pas mal, on s’émeut un peu et au final ça fait du bien de retrouver tout ce beau monde, un bon moment.
Que l’on est heureux de retrouver l’équipe de Dix pour cent, on y sent le même souffle que dans une troupe de théâtre. Le passage au format long est réussi, même si tout va très vite, là où un développement sur plusieurs épisodes auraient permis de baisser le rythme. Les personnages ne sont pas des copies conformes, ils ont évolués tout en gardant leur caractère, on sent bien que le temps a passé. Et le plus important : on rit.
Vu en avant-première du Club 300
Vu en avant-première du Club 300
Adapter une série culte au cinéma est un exercice périlleux, mais le film trouve une solution habile : plutôt que de perdre les nouveaux venus, il utilise un personnage pour recontextualiser l'univers de la série en douceur. Une porte d'entrée efficace, même sans connaître l'œuvre originale.
Le scénario tient la route et plonge le spectateur au cœur du chaos d'un tournage, entre pression de production et egos à gérer. Camille Cottin y impose une réalisatrice intransigeante et sans concession, formant avec Laure Calamy — impeccable en productrice débordée — un duo à l'alchimie évidente. Autour d'elles, une galerie de personnages hauts en couleur qui dégagent une vraie complicité à l'écran.
Côté guests, Vincent Macaigne dans son propre rôle s'en sort à merveille, tout comme Laurent Lafitte, et le film réussit son pari : donner à sentir, mine de rien, les tensions bien réelles qui couvent en coulisses d'un tournage.
Une suite cinéma qui ne trahit pas l'esprit de la série et qui se regarde avec un vrai plaisir — une comédie de coulisses rafraîchissante à voir sans hésiter.
Le scénario tient la route et plonge le spectateur au cœur du chaos d'un tournage, entre pression de production et egos à gérer. Camille Cottin y impose une réalisatrice intransigeante et sans concession, formant avec Laure Calamy — impeccable en productrice débordée — un duo à l'alchimie évidente. Autour d'elles, une galerie de personnages hauts en couleur qui dégagent une vraie complicité à l'écran.
Côté guests, Vincent Macaigne dans son propre rôle s'en sort à merveille, tout comme Laurent Lafitte, et le film réussit son pari : donner à sentir, mine de rien, les tensions bien réelles qui couvent en coulisses d'un tournage.
Une suite cinéma qui ne trahit pas l'esprit de la série et qui se regarde avec un vrai plaisir — une comédie de coulisses rafraîchissante à voir sans hésiter.
Le fait d’avoir beaucoup entendu parler de « Dix Pour Cent » m’a amené à visionner par simple curiosité le film dérivé de cette série alors que j’en ai jamais vu un seul épisode. Le principe du scénario exploite un filon maintes fois vu au cinéma. Les dialogues, l’enchaînement des imprévus où tout part en cacahuètes et les personnages joués par Camille Cottin et surtout Laure Calamy m’ont bien fait marrer, du moins jusqu’à l’ultime et dévastateur cataclysme. A partir de ce moment-là, tout est tellement convenu que la dernière partie m’a laissé indifférent.
Suite logique de la série, on prend beaucoup de plaisir à revoir tous les acteurs, même si le scénario est pas ouf, il y a beaucoup d’humour, et ça reste un bon divertissement
Encore un film qui parle de cinéma et d'un tournage qui vie au cauchemar. Agréable mais sans surprise.
Une écriture dans la droite lignée de la série : dynamique, tranchant, espiègle. Reste une réalisation sans grande originalité et un sentiment de déjà vu. Les amateurs apprécieront, les autres classeront "Dix pour cent" dans le rang de la normalité.
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