5 septembre
Note moyenne
3,8
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203 critiques spectateurs

5
13 critiques
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97 critiques
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77 critiques
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Alice025

1 887 abonnés 1 501 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 février 2025
Un film intéressant sur la prise d'otages des JO de Munich 1972 où l'on suit particulièrement une équipe de télévision américaine ABC tentant à tout prix de couvrir l'événement. Se passant essentiellement dans les studios télévisés, l'histoire prend un peu de temps à démarrer mais la seconde partie devient plus haletante. Entre le manque de compétence de la police allemande ou encore l'absence de vérification de sources avant de lancer des informations, on comprend que cette date a été chaotique dans tous les domaines. Immersif, mais cela manque un peu d'émotions à mon goût.

http://cinephile-critique.over-blog.com
darkfish
darkfish

62 abonnés 77 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 février 2025
J'aime :
- l'Histoire (avec un grand H)
- ne pas oublier les moments qui ont marqués l'humanité (en bien ou mal)
- le questionnement sur la place du journalisme dans un monde de plus en plus connecté et les problématiques de l'info en continue

J'aime pas :
- le fouillis dans la narration
- le manque de tension scénaristique
René ROZO
René ROZO

5 abonnés 27 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 février 2025
Dans tout le film, chacun dans le public retient sa toux. Pas de raclement de gorge, ni de mouchage. Le signe que chacun est captivé. Image en 4/3 . En attente, comme si ce qui est déjà connu de chacun dans la réelle finalité, pouvait changer en dernière minute et avoir un autre dénouement, avec tout le temps qui s'est passé depuis.
Christian RZ
Christian RZ

87 abonnés 266 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 février 2025
Le film est une belle manière de montrer un drame sans montrer ni tellement évoquer les victimes ou leur entourage . Du coup on reste assez peu concerné par les états d’âme de ces techniciens de la télévision qui découvrent le direct
Cinemadourg

906 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 février 2025
Munich, Jeux Olympiques d'été, 1972.
Alors que la planète a les yeux rivés sur les exploits des athlètes, un groupe armé s’introduit dans le village olympique, transformant la compétition en cauchemar.
Au cœur de la tourmente, une équipe de journalistes américains de la chaîne de télévision ABC se retrouve en première ligne pour couvrir la première retransmission mondiale en direct par satellites d'un acte terroriste en plein JO.
Ce thriller historique captivant de bout en bout nous entraîne dans les coulisses d'une chaîne de TV où le stress, l’urgence et les décisions de dernière minute rythment chaque instant.
La réalisation est soignée et trouve le juste ton entre tension dramatique et précision journalistique, avec des images immersives qui nous scotchent à l’écran.
Tendu, haletant et malheureusement toujours d'actualité : du très bel ouvrage cinéma !
Site CINEMADOURG.free.fr
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

176 abonnés 568 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 février 2025
A vu « 5 Septembre » le film du réalisateur suisse Tim Fehlbaum. Ce film est une prouesse et une immense leçon de montage ainsi que de mise en scène. « 5 septembre » est la journée du 5 septembre 1972 lors des Jeux Olympiques de Munich où des athlètes israéliens ont été pris en otages spoiler:
puis assassinés spoiler:
par des palestiniens membres de l’organisation Septembre noir. Cet attentat terroriste a été le premier de l’histoire à avoir été vécu en direct à la télévision. Le réalisateur prend le parti pris de situer l’action de son film, uniquement dans les studios de la télévision américaine Abc qui sont situés sur le site des Jeux Olympiques pour leur diffusion. Ce huis clos de 90 minutes mélange images d’archives et scènes reconstituées qui s’approchent au plus près de ce qu’on vécu le réalisateur (Ben Chaplin) , le producteur, le directeur de la chaine (Peter Sarsgaard) le journaliste (John Magaro) ainsi que tous les techniciens qui accrochés aux informations de la radio allemande et aux canaux de communication de la Police, réalisent reportages, interviews sans la moindre expérience et en pleine improvisation pour être au plus près de l’actualité, informer des millions de spectateurs à travers le monde et aussi se positionner comme les premiers à la course aux scoops et à l’audimat. Cette journée funeste étant aussi celle de la naissance d’une télévision qui va devenir de plus un flot d’informations en continue. Ce thriller historique extrêmement passionnant et efficace nous interroge aussi sur notre rapport à l’image et aux médias cinquante ans plus tard. Film à budget modéré, la reconstitution reste sobre et efficace. Ce film dont l’interprétation est collective et réaliste est minimaliste, immersif, maitrisé, et propose un vrai regard critique.
L'AlsacienParisien

686 abonnés 1 431 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 février 2025
Au début un peu dérouté par ce huis clos en coulisses, laissant l’horreur en arrière plan, j'ai apprécié le manque de fioritures et le côté « direct » faisant penser à un documentaire. C’est bref et efficace. Et ça interroge sur le rapport aux images, les prémisses de la surinformation nocive des médias sans oublier le conflit israélo-palestinien.
Alexineptgn
Alexineptgn

14 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 juillet 2025
Très bon film dans lequel le huis-clos renforce l’intensité du sujet pour nous tenir en haleine pendant 1h30. Le dilemme moral et le questionnement de la diffusion de l’information sont amenés avec brio grâce à de bons acteurs. On est captivés par le point de vue de l’équipe TV plutôt original.
nat lipomi
nat lipomi

2 abonnés 65 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 février 2025
Thriller qui nois prend du début à la fin du film.
L'action se déroule durant les jo du Munich en 1972. Une chaine de tv qui edt sur le site se retrouve aux premières loges d'une prise d'otages meurtrières. Le film edt très bien filmé il n'y a aucun parti pris et nous rappelle un triste événement de l'histoire.tres film.
PLR
PLR

556 abonnés 1 770 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 février 2025
Nombre de spectateurs, moi le premier, auront sans doute attendu de ce film une reconstitution dans le vif de l'action des évènements de cette journée du 5 septembre lors des Jeux Olympiques de 1972 à Munich. Une prise d’otages d’athlètes israéliens par une organisation palestinienne qui se nomma à dessein Septembre noir. Si cette action hostile et violente, brisant l’esprit des Jeux, restée dans les annales de l’Histoire et de la mémoire collective, est bien dans le scénario ce n’est pas vraiment sa reconstitution qui est mise en scène. Plutôt la manière dont une équipe de télévision l’a vécue de son studio. Se trouvant au plus près du lieu de la prise d’otage, en capacité avec quelques stratagèmes de sortir de son confinement pour filmer au téléobjectif et de percevoir les mouvements sur le site (le Village Olympique), elle va tenter de recueillir les premières informations pour les diffuser avant que des chaines concurrentes plus prestigieuses d’infos en continu n’aient pris la main. Quasi huis-clos dans un studio. Récit portant davantage sur les interrogations de l’équipe qui glane des infos et les jauge ou interprète en hésitant parfois à les diffuser trop vite si elles ne sont pas vérifiées ou corroborées par au moins une autre source. Autre temps ? Sur le plan de la réalisation cinématographique une image de mauvaise qualité, sans doute pour reconstituer un petit air des débuts de la télévision en couleurs des années 1970. Effet d’ambiance inutile ici et plutôt décevant.
Francis Garret
Francis Garret

25 abonnés 46 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 février 2025
La critique des spectateurs est déjà unanime, je ne peux donc que confirmer que ce film, tourné sur le mode documentaire, comme Vol 93, prend aux tripes dès les premières minutes. Mais à la différence de Vol 93, on reste à 100% du côté des équipes de la télévision qui filment et tentent de comprendre ce qu'ils voient et montrent en direct. Une prouesse de mise en abyme où le spectateur en salle est quasiment dans la position des journalistes et techniciens du studio de télévision.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 février 2025
September 5 s’intéresse moins à la spoiler: prise d’otages
des jeux olympiques munichois en tant que reconstitution qu’à ses enjeux de représentation : combien de caméras mobiliser ? où les placer ? que faire des images captées ? En cela, il explore ce que Munich (2005), chef-d’œuvre de Steven Spielberg, n’investissait pas, refuse de quitter son studio de télévision, proche en cela d’un autre chef-d’œuvre de Spielberg, The Post (2017). Son huis clos vise à transmettre des sentiments aussi divers et contradictoires que la peur, l’excitation ou la loyauté envers un métier et aux spectateurs qui, par celui-ci, suivent en direct la marche des événements.
La mise en abyme permanente démonte les séquences pour mieux interroger leurs images, rectifier leurs cadres, apporter un appareil informatif permettant leur compréhension : il s’avère en effet « inutile de braquer les caméras sur des bâtiments dont personne ne sait qui se trouve à l’intérieur ». L’immersion au sein d’une profession se double d’un film d’investigation puisque les journalistes, cantonnés à l’extérieur des spoiler: actions terroristes
, se doivent d’en saisir les tenants et les aboutissants ; se crée aussitôt une tension entre la maîtrise technique des journalistes et l’absence de contrôle sur ce qu’il se passe. L’image devient spoiler: un foyer de conflits et de contradictions morales
, reflet habile de l’innovation établie pour ces jeux olympiques, à savoir la retransmission en direct des différents sports. En se faisant témoin de la réalité, l’image brute échappe à toute maîtrise, « présente » sans « représenter ».
September 5 est une œuvre pertinente dans son propos, qui souffre pourtant d’une esthétisation de l’urgence très à la mode aujourd’hui – on pense beaucoup à Das Lehrerzimmer (İlker Çatak, 2024) ou à Vivants (Alix Delaporte, 2024), qui se complaisaient déjà dans la perte de repères concertée de ses protagonistes.
Cam Pattier
Cam Pattier

21 abonnés 233 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 février 2025
5 septembre, c’est vraiment un film prenant du début à la fin. On est plongé au cœur de cette prise d’otage, vue à travers les journalistes qui doivent la couvrir en direct. L’ambiance des Jeux Olympiques est bien retranscrite, et on sent toute la tension qui monte au fil des événements. C’est bien rythmé, on ne s’ennuie pas une seconde, et c’est super intéressant de voir comment les médias ont géré ça en temps réel. Vraiment un très bon film, je mets un bon 4/5.
lecinema_clem
lecinema_clem

64 abonnés 283 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 février 2025
Il y a de très fortes chances pour que ce film soit dans mon top 3 à la fin de l’année 2025 ! On nous propose ici un huis clos dans les locaux de la chaîne de télévision américaine ABC avec une fenêtre sur l’extérieur, à savoir la prise d’otage lors des JO de Munich 76. Ce huis clos volontaire alourdit terriblement la tension que l’histoire raconte. Je n’avais plus connu ça depuis l’épisode 1 de la série Chernobyl. C’est un choix payant et très bien mené. Un coup de maître en matière de réalisation.

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Chris58640
Chris58640

259 abonnés 831 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 février 2025
La prise d’otage des JO de Munich a déjà été traitée (un peu) par le cinéma, notamment par Steven Spielberg. Ici, l’angle est différent. Le film est en unité de lieu : la régie de la chaine ABC, ses journalistes, ses techniciens, ses collaborateurs. Très ramassé (1h35), le film raconte la journée entière du 5 septembre, des premiers coups de feu à l’assaut final, toujours par le truchement des journalistes amenés à couvrir des évènements auxquels ils n’étaient en rien préparés. Peu de musique, peu de suspens (tout le monde sait comment cela s’est terminé), un casting assez resserré, le réalisateur Tim Fehlbaum filme l’urgence caméra à l’épaule. Les dialogues fusent, le montage accentue cette impression permanente, mélange d’urgence et d’improvisation. Nous sommes en 1972, pas d’informatique, on travaille à l’ancienne, on appelle avec des téléphone fixe, on communique avec des talkies walkies, autant dire pour un public jeune qu’on est dans un autre monde ! Le parti pris, apparemment, est de ne quasiment rien reconstituer en dehors du studio. Aussi, le film utilise les propres archives de la chaine ABC en abondance, dont certaines images qui sont devenues historiques. Cette profusion d’images d’archive finit par donner l’impression d’être devant une sorte de docu-fiction, ce qui accentue la dramaturgie du film. La tension est permanente, presque palpable, quand bien même nous, spectateurs, savons comment tout cela va se terminer. Côté réalisation, Tim Fehlbaum tient son film au cordeau, tout en nervosité et en tension. Ca ne dure que 1h35, mais à ce niveau de tension ce n’est pas plus mal d’avoir choisi de resserrer son film au maximum, car on sort de la séance un peu lessivé. Côté casting, on trouve Ben Chaplin et Peter Sarsgaard, le comédien français Zinedine Soualem ou la comédienne allemande Léonie Benesch (déjà vue et apprécie dans « La Salle des Profs »). Mais je vais faire une petite mention spéciale à John Magaro, dans le rôle du chef d’orchestre de la régie Geoff Mason. Il est au centre de l’action, donc du film, et il compose parfaitement un personnage tiraillé en permanence entre l’urgence et l’éthique. L’éthique, c’est au final le sujet central du film, au-delà des évènements historiques. La prise d’otage en elle-même, le fiasco total de la police allemande, tout cela est bien connu. Mais là, on se retrouve devant une rédaction sportive, habituée certes au direct, mais pas çà ce genre de direct. Située à 200m de la prise d’otage, elle insiste logiquement pour couvrir les évènements, mais elle n’est pas préparée pour de l’information en continue en situation de crise. Toutes les questions éthiques vont les percuter de front : spoiler: Faut-il filmer les preneurs d’otage ? Faut-ils filmer les otages ? Et en cas d’exécution, que peut-on montrer ? Quelles précautions sémantiques faut-il prendre pour désigner le commando ? Les journalistes d’ABC courent après les infos, testent les limites de la déontologie (en déguisant un technicien en athlète, en lui fabriquant un faux badge pour l’infiltrer dans un village olympique bouclé), ils doivent composer avec les chaines concurrentes, avec les annonceurs, avec la direction de la chaine. Et puis surtout, à partir de combien de sources fiables peut-on délivrer un scoop, et qu’est qu’une source fiable dans un pays qu’on ne connait pas et dont aucun journaliste ne connait la langue ? Baisser la caméra, taire une information, dans la précipitation des évènements certains choix sont discutables, certains auront (peut-être, on ne le saura jamais) été funestes. Quand ils montrent en direct des policiers allemands monter sur les toits pour préparer un assaut, ils ne réalisent que trop tard que les terroristes regardent eux aussi ABC. J’avoue que pendant cette scène précise, j’étais assez atterrée de ne pas les voir réagir.
« 5 Septembre » est un film qui parlent essentiellement de l’information en continue à une époque où on n’en faisait pas. Mais qui peut dire qu’aujourd’hui toutes ces questions éthiques ont été digérées et solutionnées ? Quand on voit comment certaines chaines françaises se sont comportées en 2015 on se dit que ce film, qui se déroule il y a 52 ans, est sacrément pertinent. « 5 Septembre » est un très bon film qui pose des questions essentielles, c’est un film qui doit questionner au-delà des journalistes, il doit questionner tous les spectateurs potentiels que nous sommes. Je le recommande plus que chaudement.
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