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giannislr
2 critiques
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4,5
Publiée le 1 mai 2025
Ayant fait le choix de découvrir Les Indomptés presque à l'aveugle, en n'ayant lu aucune information, ni aucune critique, sur le film, j'ai savouré chaque retournement du scénario de ce drame mélo très américain, dont je connaissais néanmoins assez bien les deux principaux interprètes, Daisy Edgar-Jones et Jacob Elordi.
Le film impose très tôt un rythme lent et contemplatif qu'il maintient jusqu'à la fin, sans pour autant susciter l'ennui, bien au contraire. Cette histoire séduit par son réalisme et son authenticité. Les dialogues, sincères et subtils, apportent à cette romance multiple un vrai panache.
Les dernières scènes concluent le film avec une certaine beauté et un propos sous-jacent qui nous invite à nous souvenir de toutes celles et tous ceux qui ont dû, autrefois, s'excuser d'aimer.
Une vraie belle surprise du cinéma américain contemporain, sublimée par une bande originale touchante.
Bien très bien ce petit film avec son histoire qui vous entraîne .la normalité d'une vie et l'autre côté plus incertain. elle a essayé la maison le mariage la petite vie mais chassez le naturel il revient au galop et tout s'emballe .elle s'excuse même auprès de son mari d'avoir échouée . Et cet acteur (le sosie d'elvis preslay) on pourrait croire qu'avec sa belle gueule le monde est à ses pieds et bien non ses fragilités l'embarque lui aussi vers un avenir incertain mais vivant...j un bon moment d'émotion avec sa petite larme à la fin.
Ce film possède une belle esthétique et délivre parfois une certaine poésie entre amour conventionnel, amour caché, amour désiré. Le scénario reste cependant assez complexe et le déroulé assez lent . Quelques moments magnifiques avec une belle photo et une musique particulièrement bien choisie. Je reste sur ma faim sur ce film très américain mais malgré tout assez travaillé .
Film avec une ambiance électrisante, captivante. C'est d'une belle sobriété avec deux acteurs principaux, Daisy Edgar-Jones et Jacob Elordi, qui subliment l'écran à chaque apparition. Ce qui est sublime, c'est avant tout cette manière de traiter de l'amour, du désir naissant, vivant, caché, réprimé; des corps. Une ode à l'audace et à la liberté d'aimer dans les États-Unis de la fin des années 50 faite avec délicatesse et douce subversion
Je ne m'attendais pas à un miracle tant la bande annonce annonçait la couleur. Imaginez un long clip esthétique entre Calvin Klein et Levi's avec un peu de propos politique dedans. On voit au casting les têtes d'affiche du nouvel Hollywood dont Daisy Edgar Jones vues déjà dans "Là où chantent les écrevisses" tout aussi esthétisant. Ce film qui parle des tourments d'identité de plusieurs protagoniste n'est ni du Todd Haynes ( Far from Heaven ) ni du Douglas Sirk...c'est aseptisé et cela n'imprime pas....
Qu'est-ce que je me suis ennuyé devant ce triangle amoureux au rythme monocorde! Lee (Will Poulter) est le seul à ne pas trop se poser de questions existentielles, ambitionnant après avoir servi en Corée d'être propriétaire de sa maison et mener une existence paisible avec sa femme Muriel (Daisy Edgar-Jones). Le vrai intérêt de ce film repose surtout sur le personnage de Julius (Jacob Elordi) , complexe dans sa vie sentimentale et touchant, notamment dans sa relation épistolaire avec sa belle-soeur. Peut-être que la version française n'aide pas à la fluidité de l'ensemble mais cette incarnation du rêve américain est beaucoup trop mollassonne, et se perd un peu au milieu de coucheries, casinos ou encore courses de chevaux. J'ai trouvé cela bien mièvre en conclusion.
Film touchant, captivant et riche en émotions. La scène finale a une BO incroyable ! Presque dommage qu'elle ne soit pas plus mis en envie tout le long du film ! Belle experience que je vous recommande !
Vu en avant première, Les Indomptés est un film qui interroge avec finesse la complexité des sentiments. Rien n’est simple ni binaire, et c’est ce qui rend ce film profondément humain. À aller voir, absolument !
Dans Les Indomptés, Daniel Minahan quitte les grandes fresques pour explorer l’intime : une Amérique des années 50, fragile, cabossée, mais toujours debout. Un triangle amoureux tendu où le désir, l’indépendance et l’attente dessinent des rêves aussi beaux que brisés. Ici, on n'aime pas pour posséder, mais pour exister. Le rêve américain se délite, remplacé par une quête plus essentielle : trouver un foyer, trouver l’autre. Porté par Daisy Edgar-Jones, Jacob Elordi et Will Poulter, Les Indomptés fait vibrer chaque silence, chaque regard, comme autant de pas vers soi-même. Un drame sensoriel, brut et poignant, où l’espoir persiste malgré les ruines. Quand l’amour devient la dernière frontière.