A travers ce film, on a la vision de Léopold qui découvre ce métier de sage-femme. En fait on est un peu comme lui on n'y connaît pas grand chose et plus on va avancer dans le film plus on va comprendre ce métier qui n'est pas tant que ça reconnu dans la médecine, le film est aussi très drôle ou vous embaucher sûrement avec la participation de Théodore. Ça ne pouvait être que très drôle. Mais il y a aussi des moments touchant car ça reste quand même la naissance d'un nouveau-né. Vous allez découvrir les côté positifs comme négatif et enfants, le seul point négatif que je pourrais aborder dans ce film, c'est qu'il n'est pas fait pour les enfants car il y a quelques scènes un peu haute mais dans l'ensemble c'est un bon film.
BOF ! Film d'initiation documentaire davantage destiné aux futur(e)s intéressé(e)s par l'obstétrique, qu'aux cinéphiles à la recherche d'une belle histoire bien interprétée. Si vous n'êtes pas spécialement passionnés par les naissances du genre humain, passez votre chemin !
Ai vu "Sage Homme" de Jennifer Devoldere avec Karin Viard et Melvin Boomer (l'objet de la motivation d'avoir vu ce film). J'avais repéré Melvin Boomer dans la série "Le monde de demain" (Arte) sur la constitution et les balbutiements du groupe NTM, où il était formidable. Je n'attendais pas grand chose de "Sage Homme" et le film offre encore moins que le peu qu'il promet. La faute à un scénario feignant qui aligne les facilités. La seule bonne idée est l'immersion dans le milieu de la maïeutique qui n'est que très peu représenté au cinéma. La présence de Karin Viard en chef de service pas commode et qui devient hyper sympa est une évidence et une des facilités de ce long métrage. Léopold a loupé pour la deuxième fois son concours pour entrer en médecine et se retrouve un peu malgré lui à suivre des études pour être Sage-femme. Evidemment il est frustré, il a honte de ce métier où il n'y a que des femmes, il ne fiche rien, avant que... Je ne peux pas dévoiler la suite, mais avec un brin de jugeote il est facile de deviner la suite, tant tout est prévisible et les scénaristes étaient en service minimum. Le milieu hospitalier en sous effectif et sans moyen n'est juste qu'une toile de fond et les longues tirades de Karin Viard sur le métier de Sage-femme sont plus adressées au spectateur qu'à son partenaire : "Accoucher c'est dire adieu à la petite fille que l'on est pour devenir mère", "Accoucher c'est une petite mort car l'on vient de donner naissance à une nouvelle génération"... Melvin Boomer est parfait mais le rôle n'est pas très consistant, juste illustratif. Une musique électronique insupportable qui ne colle absolument pas avec les images, ni l'ambiance générale, une mise en scène minimale plus proche de la paresse d'un téléfilm. C'est rempli de bons sentiments faciles et attendus. C'est languissant et cela se laisse regarder avec paresse.
Un sujet intéressant et peu traité mais j'ai trouvé le film feignant, incapable de choisir son registre, de trouver réellement son rythme. Le jeu d'acteur est très aléatoire, ce qui donne le sentiment que chacun joue dans sa cour. Parfois ça marche, parfois on s'ennuie.
Un film sans grande surprise, on comprend rapidement où l on va et par où on va passer. Le côté maître apprenti fonctionne bien et l on en profite pour en apprendre plus sur une profession rarement mise en valeur. Dans le premier rôle Melvin Boomer est une belle découverte alors qu à l inverse j ai trouvé Karin Viard étonnamment fausse dans plusieurs scènes. Un film qui n est jamais mauvais mais qui s avère bien trop sage et balisé pour me laisser une vraie trace.
Un peu décevant quand même. Une sorte de téléfilm/documentaire à la gloire des sages-femmes. Elles le méritent, c'est sûr. Mais ça n'en fait pas forcément un bon film. Et pour ne pas être trop dur on va simplement dire que le jeune acteur a encore du travail pour un Oscar (même pour un César).
Film dans lequel on se sent bien, il alterne les moments de rigolade et de tristesse. Je trouve que Karin Viard joue vraiment bien et apporte beaucoup à ce film. Coup de chapeau à Melvin Boomer.
Il y a dans ce scénario une reprise ou une inspiration de l’ambiance des films « Première année » (2018) et « Hippocrate » (2014). Fil conducteur à peu-près similaire : incursion et vulgarisation dans un parcours d’études difficile dans un univers qui ne l’est pas moins. Le bachotage, la sélection, les choix par défaut, les passerelles, une direction (management ?) d’études à décourager… La principale variante c’est qu’ici la première année n’est pas celle de médecine mais de maïeutique (sage-femme quoi). Le personnage principal, notre « sage-homme » souhaitait toutefois, lui aussi, faire médecine. Seul homme dans un univers exclusivement féminin ça aurait pu ajouter de la pression et donc de la matière mais même pas. Ce n’est pas le sujet du film. Le sujet c’est plutôt le quotidien d’une maternité avec sa hiérarchie médicale et ses contradictions organisationnelles. Un lieu où par nature, par rapport à d’autres domaines médicaux, les nouvelles sont en général bonnes (c’est souligné dans les dialogues) mais il peut aussi y avoir des drames. On a au final un récit somme toute assez classique sur l’univers hospitalier : les joies, les peines, les affres, les tensions. Chacun(e) y cherchant sa place avec plus ou moins d’aisance.
Karin Viard est souvent au casting de comédie sociale interessante qui alterne entre de bons sentiments et comédie de circonstances. Elle dynamise "Sage-Homme" dans chacune de ses scènes et forme un duo interessant avec le jeune Melvin Boomer. On est dans l'univers très féminin des Sage-Femme, métier hautement important. C'est attendrissant. avec des bébés et des accouchements à tout va.
Entre les cris des nourrissons, les cris de la future mère, sans oublier le sang...je me suis ennuyée à mourir. J'ai eu des enfants mais la chance était que l'on m'avait endormie, je n'ai pas donc connu ce genre de choses. Je ne sais pas si cela va donner envie aux jeunes femmes de se lancer dans cette expérience....en tout cas, courage !!!
Si l'on va voir ce film faute de mieux, on a tort : il faut y aller pour ce qu'il est. Grosse charge émotionnelle d'une part ; découverte d'une partie méconnue du monde hospitalier d'autre part. Tout repose sur une douce explosion de Melvin Boomer (déjà vu en JoeyStarr dans une série), la sensualité de breakdancer à fleur de peau (la caméra le saisit sous tous les angles), tout en silences et en violences retenues (parmi les siens, parmi ses collègues), alors qu'il devient apprenti sage-femme. Un sage-femme !
On imagine les tensions de toutes parts et dans tous les sens autour de la situation inhabituelle que vit l'étudiant sage-femme. D'où les blagues, les violences, les retenues, les silences. La faute aux autres, pense-t-il. Jusqu'à ce que sa copine lui dise "c'est lui ou c'est toi ?" (ils parlaient de son père). Elle aurait d'ailleurs pu tout aussi bien dire "c'est eux ou c'est toi ?" Car vient un jour, où il faut "pousser son cri" (comme l'enfant qui vient au monde), et cesser d'accuser les autres.
Le film se cherche pour finir. On exploite une digression de-ci de-là. Comme s'il n'avait pas trouvé de matière, alors que de la matière on en a eu plus qu'il n'en faut avec le machisme, le monde hospitalier, les problèmes familiaux, la méconnaissance de soi... Mais ce n'est pas grave : on a eu l'émotion et la surprise de l'émotion avant.
Le caractère du premier année en sage-femme évolue assez rapidement heureusement car son manque d'implication nous aurait vite agassé. Après vient les liens au sein du personnel et l'émotion, même si le début cafouille quelque peu cette incursion reste documentée et didactique.
« Sage-homme » est le 3ème long-métrage de Jennifer Devoldere. Léopold (Melvin Boomer un jeune acteur à suivre je pense), issu de la banlieue, redouble sa première année de Médecine et est classé 511ème à son second concours. Il va donc choisir la maïeutique – terme officiel pour la spécialité des sage-femmes – espérant pouvoir via une « passerelle » revenir à la Médecine en L3. Il cache la vérité à sa famille, un père policier veuf avec 4 enfants. C’est dire que ses débuts en cours et en stages sont plus que « laborieux ». Mais Nathalie (Karin Viard) la plus ancienne (25 ans de service) et expérimentée des sages femmes, va le prendre en mains. On vit alors dans la salle de soins et les salles d’accouchement avec des phases d’attente et d’urgence où la précision des gestes est capitale pour le nouveau-né et la mère. On voit également la limite entre la fonction des sage-femmes et le domaine des médecins obstétriciens et le poids de la hiérarchie avec même un conseil de discipline. Un film qui repose amplement sur Karin Viard toujours excellente, mais qui mérite d’être vu car il nous plonge dans un monde essentiellement féminin rarement filmé. Mais un film très réaliste mais linéaire sans pathos exagéré ou autre, mais on sourit parfois. Des lourdeurs comme la symbolique du fond de l’écran de l’ordinateur de Nathalie et une des scènes finales. Bref un bon film pour la télé le dimanche soir !
Que voilà un bon sujet et un film qui , malgre un scénario qui manque de sobriété, mérite d être vu à plus d un titre tant les thèmes abordés sont interessants et les personnages attachants.