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The Road Home est une ôde à la beauté.
La beauté des contrées vastes d'automne, de ses paysages vallonnés dominés de forêts brunes de saison. De la neige nappant les chaumières et autres bâtiments et champs. Celle d'une ruralité fidèle, envoûtante, déliée du temps, où chacun trouve la place que la vie lui réserve.
La beauté du premier amour, celui qui marque la naissance d'un sentiment nouveau et indélébile. Celui qui rend aveugle à son propre comportement, celui qui donne la motivation de se donner pour soi et pour autrui. Cela se matérialise par la préparation de raviolis aux champignons et de pain à l'oignon comme des bouteilles à la mer espérant être reçues par l'être aimé.
La beauté de la tristesse et du manque, lorsque celui qui a chamboulé une vie simple et routinière échappe à la permanence de sa présence. Lorsqu'il ne devient qu'un souvenir matériel à travers une broche pleine de promesses incertaines.
La beauté de l'innoncence. Comme la certitude d'un amour immuable au diapason de la simplicité. Une jeune femme au cœur ouvert à l'inconnu, au charme de la nouveauté, envers ce nouvel instituteur dont la présence brise la monotonie de la ruralité.
Et enfin la beauté du souvenir, de la transmission entre les générations, de cette histoire racontée par un ancêtre, dont les émotions d'antan perdure à travers la perte de l'être cher. Comme le soubresaut du cœur qui répond à la fin de son histoire comme au début de ses balbutiements romantiques.
Cette beauté, c'est tout à la fois celle dégagée par le charme électrique de la magnifique Zhang Ziyi, que celle de son rire, de son sourire, de ses gênes, de sa tristesse, de son flot d'émotions nouvelles, et du naturel de sa prestation sans faille.
Dans son tout premier rôle où elle annonce elle-même avoir seulement tenté de faire "de son mieux" (ce sont ces mots au propos du film lors de la réception du tout premier prix du festival Lumière), Zhang Ziyi dépeint toute la complexe simplicité du premier amour, autant de son personnage pour cet instituteur, que de nous pour son cinéma.
La beauté des contrées vastes d'automne, de ses paysages vallonnés dominés de forêts brunes de saison. De la neige nappant les chaumières et autres bâtiments et champs. Celle d'une ruralité fidèle, envoûtante, déliée du temps, où chacun trouve la place que la vie lui réserve.
La beauté du premier amour, celui qui marque la naissance d'un sentiment nouveau et indélébile. Celui qui rend aveugle à son propre comportement, celui qui donne la motivation de se donner pour soi et pour autrui. Cela se matérialise par la préparation de raviolis aux champignons et de pain à l'oignon comme des bouteilles à la mer espérant être reçues par l'être aimé.
La beauté de la tristesse et du manque, lorsque celui qui a chamboulé une vie simple et routinière échappe à la permanence de sa présence. Lorsqu'il ne devient qu'un souvenir matériel à travers une broche pleine de promesses incertaines.
La beauté de l'innoncence. Comme la certitude d'un amour immuable au diapason de la simplicité. Une jeune femme au cœur ouvert à l'inconnu, au charme de la nouveauté, envers ce nouvel instituteur dont la présence brise la monotonie de la ruralité.
Et enfin la beauté du souvenir, de la transmission entre les générations, de cette histoire racontée par un ancêtre, dont les émotions d'antan perdure à travers la perte de l'être cher. Comme le soubresaut du cœur qui répond à la fin de son histoire comme au début de ses balbutiements romantiques.
Cette beauté, c'est tout à la fois celle dégagée par le charme électrique de la magnifique Zhang Ziyi, que celle de son rire, de son sourire, de ses gênes, de sa tristesse, de son flot d'émotions nouvelles, et du naturel de sa prestation sans faille.
Dans son tout premier rôle où elle annonce elle-même avoir seulement tenté de faire "de son mieux" (ce sont ces mots au propos du film lors de la réception du tout premier prix du festival Lumière), Zhang Ziyi dépeint toute la complexe simplicité du premier amour, autant de son personnage pour cet instituteur, que de nous pour son cinéma.
Plus connu en Occident sous son titre "The road home", ce film est un vrai chef-d'oeuvre du Cinéma chinois. L'histoire est celle d'un jeune homme qui revient dans son village pour les funérailles de son père. Sous forme de flashback, nous retournons ensuite dans le passé et nous découvrons la rencontre entre ses parents : sa mère était une fille du village, tandis que son père était un jeune instituteur venu de la ville. Si le début est filmé en noir et blanc, le flashback est quant à lui en couleur et prend toute son ampleur.
La réalisation, le lieu où se déroule l'histoire et la musique sont extrêmement poétiques. C'est un grand film sur l'Amour. Il n'y a aucune violence. Sentiments et émotions intenses sont au rendez-vous. C'est beau et pur, tout simplement. Au début, nous voyons dans la maison deux affiches du film "Titanic" de James Cameron : je suppose que c'est un clin d'œil, car l'histoire d'amour dans "The road home" rappelle en effet celle de Jack et Rose dans "Titanic"...
La réalisation, le lieu où se déroule l'histoire et la musique sont extrêmement poétiques. C'est un grand film sur l'Amour. Il n'y a aucune violence. Sentiments et émotions intenses sont au rendez-vous. C'est beau et pur, tout simplement. Au début, nous voyons dans la maison deux affiches du film "Titanic" de James Cameron : je suppose que c'est un clin d'œil, car l'histoire d'amour dans "The road home" rappelle en effet celle de Jack et Rose dans "Titanic"...
Joli mais quand même assez vide et particulièrement naïf. La répétition de scènes de ce type fatigue un peu.
Tradition et amour se conjuguent dans ce film d'une très grande beauté, dans des paysages à couper le souffle.
Film très peu connu, à tort, qui pourtant est splendide tant par son histoire que par sa magie visuelle et musicale. Je ne suis pas fan de Zhang Ziyi, mais dans ce film son interprétation est si attendrissante qu'elle nous ferait verser une larme...
Un de mes films préférés mais je ne vous en dit pas plus.
ps: Ne vous laissez décourager par le début du film, un peu terne, parce que le reste du film ne vous le fera pas regretter.
Un de mes films préférés mais je ne vous en dit pas plus.
ps: Ne vous laissez décourager par le début du film, un peu terne, parce que le reste du film ne vous le fera pas regretter.
Un film époustouflant avec une bande son exceptionnelle et des paysages somptueux. L'histoire est vraiment belle, c'est plus qu'une simple histoire d'amour. Zhang Ziyi crève l'écran par sa beauté inégalable. Ce film nous fait tout simplement aimer la vie, nous rend heureux et nous fait oublier nos soucis quotidiens. Encore un film qui montre que le cinéma asiatique est le plus beau de tous. Merci encore Mr Zhang Yimou !!
Une histoire d'amour naïve et sincère, pas seulement entre les deux personnages mais aussi entre le cinéaste et la campagne chinoise qu'il montre par une succession de tableaux magnifiques : une ode à la simplicité et aux traditions.
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