Un Peter Weir bien flemmard qui tente de nous mettre Gérard Depardieu dans une romance avec une actrice américaine, Andie McDowell avec un personnage écolo un peu niais Je vous préviens de suite, la carte verte est gagner pour dire que Gérard l'acteur tourne au States, la suite rien ne suit, on ressent bien que Peter veut nous faire tirer les larmes de joies sur la fin mais l'émotion ne m'a pas transpercer.
“Green Card” de Peter Weir c’est avant tout le duo d’acteurs improbable : Andie MacDowell et Gérard Depardieu. Même si le scénario reste très classique pour une comédie romantique, la complicité des deux acteurs rend l’histoire captivante, avec de nombreux moments cocasses et sincères. Ce qui différencie ce film de beaucoup de comédies américaines, c’est que le film pose son scénario en toute simplicité, le déroulement est naturel, sans en faire trop. On retrouve donc Andie MacDowell, sensible et élégante, face à un Gérard Depardieu, rustre et surprenant mais qui sait aussi jouer la carte de la sensibilité. Le long-métrage propose un bon moment de complicité, malgré quelques longueurs sur la seconde partie. Je ne peux que recommander la VO pour ce genre d'œuvre et si vous appréciez Andie MacDowell et/ou Gérard Depardieu pour leur talent d’acteur proche des personnages qu’ils incarnent.
La première séquence survient tel un coup de massue : un jeune homme frappe de grands coups sur une batterie improvisée à l’aide de bidons, et sa musique brutale rythme l’achat de roses, rouges et blanches. D’emblée s’observe un décalage entre deux contraires que le film se plaît pourtant à assembler, puisqu’à la batterie urbaine succède Mozart et son concerto pour clarinette quand vient la visite d’un appartement situé tout en haut, loin du tout en bas où s’agitait le jeune musicien noir. Le mariage blanc ne constitue pas une finalité en soi, immédiatement représenté et expédié ; il constitue le point de départ d’une romance à l’envers, vue et déconstruite par un cinéaste australien soucieux de se saisir du genre de la comédie romantique comme d’un support au dynamitage de ses conventions et comme célébration de l’amour libre, au-delà des frontières et des contrôles qui ne sauraient circonscrire, par questionnaires interposés, des sentiments. Peter Weir manie un humour tour à tour subtil et lourdingue, mimétique de la domestication progressive et balbutiante de Georges et de Brontë que retranscrit musicalement la partition de Hans Zimmer – elle ne commence d’ailleurs que lorsque les deux personnages vivent ensemble – ; il fait du premier un spoiler: marginal fumeur de Gitanes et mangeur de viandes, picoleur de bons vins et compositeur à l’occasion , incarnation de l’esprit français tel qu’il est perçu aux États-Unis, de la seconde une femme spoiler: engagée pour la communauté dans la défense de l’environnement, picoreuse de graines et amatrice de jardins d’hiver orné de plantes . Son approche de la comédie emprunte à la grande tradition européenne, italienne et française notamment, s’attachant à une situation de jeu de rôles pour ensuite en tirer des quiproquos délicieux. La conquête progressive de sentiments véritables à partir d’une fiction que les deux parties ne cessent de développer, de complexifier jusqu’à l’outrance, rappelle l’intérêt que porte le cinéaste aux relations entre vrai et faux – il réalisera quelques années plus tard The Truman Show (1998) – entendues comme choc des contraires : planter des arbres en plein New York pour régler sinon alléger le « chaos » ambiant, transposer l’Afrique des safaris imaginaires dans un appartement à géométrie variable, réservoir inépuisable d’histoires à s’inventer, concevoir enfin l’alliance véritable et profonde, non superficielle, de deux milieux sociaux antagonistes qu’épient ordre et morale – incarnés par la vieille voisine, spoiler: prête à tout pour empêcher l’ascenseur social de fonctionner telle l’universitaire égarée de The Plumber (Peter Weir, 1979). Un acte de foi dans les pouvoirs de la fiction, un acte de résistance contre toute entreprise de codification bureaucratique et étatique du cœur humain. Une œuvre sublime qu’incarnent deux excellents acteurs.
Plutôt pas mal, grâce au duo séduisant à l'affiche. Gérard Depardieu et son naturel efficace est toujours excellent, aux côtés de la belle Andie McDowell, sublime et très bien dans son rôle. Petite romance vite oubliée mais qui vaut un coup d'oeil.
le film est très mignon, très typiquement des comédie romantique américaine , évidemment tout est prévisible , le film essaie de mettre une touche d'originalité , on passe un bon moment .
Bof... Parmi les films les moins réussis de Peter Weir. Et le manque d'ambition en est surement la cause. Scénario classique dont la seule originalité est de remplacer un "tiers-mondiste" par un français ! Immigration clandestine qui sonne très faux. On peut résumé le film et 2 mots 3 lignes. Le seul point sympa reste le face à face ricaine-franchouillard. C'est assez mince mais on peut aussi se laisser aller pourquoi pas.
Soyons francs, la carrière américaine de notre Depardieu national n'aura pas recelé que des chefs-d’œuvre, loin s'en faut. En témoigne Green Card, comédie romantique plutôt fainéante, tant côté écriture que mise en scène (un comble quand on sait que Peter Weir est aux manettes). Il faut bien constater que le duo avec Andie MacDowell ne marche pas vraiment, n’ayant hélas pas grand-chose sur quoi s'appuyer pour faire surgir un peu de magie, le sujet du film s'avérant un peu trop limité sans doute.
Il faut reconnaitre que je me suis bcp amusé lors de la vision de ce film hier et j'ai été touché par l'interprétation remarquable de gerard depardieu ( svt d'ailleurs=p)
La nomination pour un Oscar du meilleur scénario original constituait le minimum de reconnaissance que pouvait recevoir Peter Weir pour Green Card. L'histoire glisse avec une aisance qu'on croirait presque répétée avec perfectionnisme, si l'on en croit le trop de précipitation de McDowell et Depardieu à délivrer leurs répliques.Le quotidien se dessine au gré de la couleur du ciel, sans qu'on ait l'impression de buter sur du bouche-trou ni que Weir se repose désespérément sur Zimmer pour donner le rythme d'un coup de baguette. La performance est surtout bluffante chez McDowell et Bebe Newirth. Depardieu, que ça lui semble trivial ou non, il est le lourdaud français dont on s'amuse de l'anglais plein d'anicroches, et ses gestes n'acquièrent pas plus de naturel que ce pour quoi l'on se contente en France. (Toutefois, lui faire jouer ce rôle de bon gros ours à côté de celui de monstre dans Uranus est loin de renier sa tessiture d'acteur.)C'est une romance socialement et « couplement » pointue, qui étudie avec un vrai souci de la personnalité les faiblesses et les orgueils. Un peu trop normé, il ne peut ennuyer personne bien longtemps.
Passer l'étonnement de voir notre Gégé nationale dans une comédie romantique américaine, je m'empresse de visionner ce film qui avait une fois de plus la seule mission de me divertir. Le moins que l'on puisse dire c'est que je passe un très bon moment devant le film. Une comédie romantique américaine comme on en connait déjà, le point marquant est d'avoir fait le choix d'un acteur français. De plus, Gérard Depardieu correspond totalement au personnage et on a pas de difficulté à l'identifier. Une histoire romantique dans un décors New Yorkais on en connait des dizaines mais ça ne perd toujours pas son charme. Andie MacDowelle est magnifique et forme un duo improbable mais touchant avec Gérard Depardieu. Un beau film qui m'a fait passer un bon moment et que je recommande à tous les fans de comédie romantique.
Andy Mc Dowell est vraiment très mignonne et le mariage blanc, avec elle, n'est pas très crédible! ;-) Le film par contre, est tendre, touchant, amusant, téléphoné aussi, mais agréable à regarder.
Magnifique histoire sur deux personnes qui veulent faire un mariage blancs pour leur propre intérêt. Avec un peux de comédie d'amour et d'émotion. Ce film est Magnifique j'ai adoré.
Une histoire plutôt sympa, avec des acteurs assez tendres et des moments rigolos (l'impro piano, les photos au polaroïd). Mais le tout est un peu plat, avec des longueurs et des personnages secondaires qui ne servent pas à grand chose pour le récit. La musique de Hans Zimmer est presque trop sombre pour un film qui se veut dans l'ensemble lumineux. Dommage, Peter Weir nous avait habitués à mieux.
Un bon film qui fonctionne bien.;Depardieu joue une peu en dedans, sans excés , sans caricature, et cette retenue donne beaucoup de poids au rôle..C'est une jolie comédie romantique..On ne s'ennuie pas, les situations sont cocasses et les dialogues bien écrits.