Encore une fois, un film qui sera à la mesure de notre déception. On ne sait pas à quoi s'attendre, mais la première partie, assez soporifique nous vente les mérites d'un jardinier, de la maison coloniale où il travaille, la relation qu'il entretient avec sa patronne, comme il entretient les jardins, les allées et les mauvaises herbes.
Car oui, on sent qu'il y a pas mal de mauvaises herbes à arracher, l'arrivée d'une jeune fille, métisse, cela à son importance va provoquer quelques changements. Un tsunami lorsque l'on regarde le rythme du film. Et enfin, ce que l'on avait deviner, arrive, et on se dit, allez, on a attendu tout ce temps, c'est bien pour quelque chose.
Et bien pas vraiment, le rythme ne s'élève vraiment jamais, alors certes, le réalisateur ne tombe pas dans le piège de la surenchère, de la violence et du désordre, mais quand même, il aurait pu nous donner un peu plus. Au lieu de cela, tout redevient, presque comme avant.
Certes, c'est un film sur la rédemption, le pardon, l'acceptation de l'autre, et que tout n'est pas gravé dans le marbre, ou tatoué dans la chaire, mais, bon mis à part ça...Sigourney Weaver joue une vieille acariâtre, dont le luger de son père sera le témoin de ses penchants et de ses motivations. Cela se laisse voir un dimanche pluvieux entre deux somnolences.